Turquetil de Neuf-Marché, precepteur de Guillaume de Normandie, septième duc, roi d'Angleterre dit le Conquérant." ">
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Trouvère (XIIe siècle) |

Né à Dieppe, le 30 décembre 1761, mort à Rossiénié, (Pologne), le 23 décembre 1812.
Issu d’une famille de négociants il est élu député de la Seine-Inférieure à la Convention nationale en septembre 1792 où il siège avec les Montagnards. Il vote la mort du roi.
Envoyé en province, il reçut le surnom de « Robespierre savoyard » et de « Tigre de l’Ain » pour la politique antireligieuse qu’il mit en œuvre.
Après le 9 Thermidor an II, il siégea à la Convention thermidorienne où il resta fidèle à ses convictions montagnardes. Il fut décrété d’arrestation et d’accusation les 1er et 2 prairial an III et ensuite amnistié. En 1796, il fut élu maire de Dieppe.
Sous le Consulat et l’Empire, il servit dans l’armée sous le grade d’adjudant général et sous-inspecteur aux revues. Il trouva la mort lors de la retraite de Russie, en 1812. |

Né au Havre en 1794 et mort en 1854.
Écrivain, auteur de tragédies dont les plus connues
sont Louis IX et Elisabeth d’Angleterre ainsi que de
quelques comédies et vaudevilles comme Léontine ou
Un mariage d’amour. Il obtint de son vivant un réel
succès mais ce dernier fut par contre sans lendemain.
Membre de l’Académie française — 1841 |

Sculpteur (1604-1669) né à Eu. Il fut marqué par son séjour en Italie et l'influence du Bernin et a été sculpteur ordinaire de Louis XIII. Son chef d’œuvre est le tombeau de
Jacques de Thou, premier président du Parlement de Paris. Il participa également à la décoration du
Louvre et avec son frère Michel travailla au mausolée d’Henri II de Montmorency à Moulins. |


Il participa avec Geoffroy d'Auzouville à la conquête des îles Canaries en 1402 sous les ordres de Jehan de Béthencourt |

Musicien né à Boissay et mort pour la France en 1918. |

Navigateur dieppois. Il fut l'un des premiers explorateurs français du Nouveau Monde.
En 1508, il embarque comme capitaine pour la côte d'Amérique sur le vaisseau La Pensée et explore la région de Terre-Neuve et l'embouchure du Saint-Laurent.
À son retour, en 1509, il débarqua en Normandie avec à son bord 7 Amérindiens de la tribu des Micmacs habillés de leurs vêtements traditionnels, transportant avec eux leurs armes et leurs canoës. Présentés à Rouen en 1512, ils furent baptisés et suscitèrent auprès de la population un vif intérêt.
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Né à Auzouville, il participa avec Hennequin d'Auberbosc à la conquête des îles Canaries en 1402 sous les ordres de Jehan de Béthencourt. |


Auteur et homme politique né le 12 décembre 1762 à Bordeaux-Saint-Clair en (Seine-Maritime et mort le 18 mars 1843 à Paris.
Avocat au Parlement de Paris puis au Havre au début de la Révolution, il devient un des principaux membres du club Saint-François de cette ville. Élu député girondin de la Convention par le département de Seine-Inférieure. Modéré, il vote la détention lors du Procès de Louis XVI (janvier 1793). Ayant signé la protestation contre l'arrestation des Girondins (2 juin 1793), il est arrêté à Provins où il se cachait, le 3 octobre 1793. Il échappe à la mort grâce à la chute de Maximilien de Robespierre (9 thermidor an II - 27 juillet 1794) et est réélu à la Convention en décembre 1794, où il se signale par son ardeur dans sa lutte contre les restes de la Montagne. Il fit également libéré le peintre David. Membre du Comité de sûreté générale en 1795, il demande la création d'une commission extraordinaire pour juger les terroristes et prône l'épuration de la Convention de ses éléments extrémistes, mais fait aussi arrêter et envoyer devant un tribunal militaire plusieurs chefs royalistes.
Élu au Conseil des Cinq-Cents par vingt-quatre départements durant le Directoire, il devient membre du Tribunat, l'assemblée législative créée par la Constitution de l'an VIII (1799), sous le Consulat.. On lui doit de nombreuses brochures, des pièces de vers et des comédies. |

Roi d'Écosse au 14e siècle, il possède une dalle tumulaire dans l'église de Bailleul-Neuville. |

Président du Grand Conseil, chancelier de la Reine Anne d'Autriche, et surintendant des Finances de 1643 à 1647. |


Garde des Sceaux de Louis XVI, il est le descendant d'une famille originaire de Barentin, (1738-1819). |

Thomas Basin (ou Bazin). Ecclésiastique français né à Caudebec-en-Caux en 1412. Evêque de Lisieux, conseiller de Charles VII, il fut l'un des instigateurs du procès de réhabilitation de Jeanne d'Arc. Il est mort à Utrecht le 3 décembre 1491.
La biographie détaillée de Thomas Bazin |

Sculpteur très actif à Paris au moment de la Révolution (bustes de Marat, de Chalier), (1750-1818). |

Sieur de Sigogne, né à Dieppe vers 1560, et mort au château de Dieppe en 1611. Poète satirique Ancien écuyer des Écuries Royales, il a pris part aux guerres de religion dans les rangs de la Ligue avant de se rallier à Henri IV. Vers 1593, il devient gouverneur du Dunois et de Châteaudun. Il était l’un des poètes favoris du roi qui le fit vice-amiral de Normandie et devient gouverneur de Dieppe en 1603. |



Née à Rouen en 1662 et morte à Paris le 6 septembre 1712, est une romancière et auteur de tragédies.
Née dans une famille protestante, nièce de Pierre et Thomas Corneille et cousine de Fontenelle. Elle a été couronnée par l’Académie française en 1671, 1693 et 1697 et a obtenu trois prix aux Jeux floraux de Toulouse. Elle a fait partie de l’Académie des Ricovrati de Padoue. Le roi Louis XIV lui fit verser une pension annuelle de 200 écus. Un collège de Barentin porte aujourd'hui son nom.
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(1705-1774), architecte né à Rouen, collaborateur à l'Encyclopédie, auteur de célèbres Cours d'architecture. |


né le 11 janvier 1939 à Petit-Couronne- et décédé en juin 1982.
Champion du monde de canoë-kayak en 1964.
-Médaillé d'Argent aux JO de Tokyo en 1964 avec Michel Chapuis.
Épreuve : 1.000 mètres canoë biplace homme en 04'06""05 ;
-Manque le titre de Champion du Monde à Spit (Autriche) sur incident technique en 1965 ;
-Finaliste des Championnats du Monde en course en ligne à Berlin en 1966 ;
-Demi finaliste des Championnats d'Europe à Duisbourg (Allemagne) en 1967 ;
-Demi finaliste du quatre aux JO de Mexico en 1968 ;
-Champion de France en rivière sportive en 1965, 67, 68 & 69 ;
-Champion du Monde à Bourg-Saint-Maurice en 1969. |

Anne Gabriel Henri Bernard, marquis de Boulainvilliers, né à Saint-Saire le 11 octobre 1658 et mort le Paris le 23 janvier 1722. Historien de l'aristocratie française sous l'Ancien Régime , il fut le premier à analyser l’histoire des institutions françaises et fut le principal représentant du courant idéologique de réaction féodale au XVIIIe siècle qui tenait la monarchie française pour responsable du déclin progressif des privilèges de la noblesse, parallèlement à la montée de la bourgeoisie et considérait la nouvelle « noblesse de robe » née de cette circonstance comme une « monstruosité ».
Ces critiques firent que ses œuvres ne furent publiés en Hollande qu’après sa mort et interdites en France mais son influence sur l’aristocratie française fut importante à la veille de la Révolution.
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Né à Maromme, artiste-peintre (29 mars 1878- 8 mars 1959). Élève de l' école des beaux-arts de Rouen. de Rouen et peintre de l' École de Rouen . Vice-président de la Société des Artistes Rouennais. A produit essentiellement des pastels et des gouaches. Beaucoup de sous-bois, avec des effets de brume ou brouillard. Mais également des toiles peintes au gré de ses longues promenades dans le marais des boucles de la Seine. ![]() Voir d'autres œuvres de Georges Bradberry |


né à Dieppe en 1683 et mort à La Haye le 19 juin 1746, est un historien et compilateur.
Grâce à de riches mécènes, il vécut à la Cour du duc Frédéric-Guillaume de Mecklembourg, puis à celle du duc de Parme. Il fut aussi employé par le roi d'Espagne et le roi des deux Siciles. |

Né le 4 avril 1934 à Vénestanville et décédé le 11 septembre 2005 à Saint-Ouen-le-Mauger. Ancien footballeur surnommé « Mobylette », il joua ailier à l'US Luneray, au FC Dieppe, au FC Rouen puis à l'Olympique de Marseille. Il fut sélectionné 4 fois en équipe de France en 1963. Il a également été entraineur de Oissel où Daniel Horlaville l'a remplacé par la suite. |


peintre, musicien et poète né à Clères. |

Médecin de la Marine (1903-1985), compagnon d'expédition de Paul-Emile Victor vécut à Saint-Crespin. |

né à Rouen le 14 octobre 1776 et mort à Paris le 26 janvier 1826 est un musicien, compositeur, poète et dramaturge. |

Ancien Préfet de Seine-Maritime (1959-1967), fut élu maire de Cailly en 1968. |

Né à Elbeuf le 7 septembre 1886 et mort le 26 février 1962.
Il a étudié la sculpture à l’école des beaux-arts de Rouen dans l'atelier de Alphonse Guilloux.
Auteur de nombreux monuments aux morts comme celui de Long (Somme), réalisé en 1920, qui représente une femme couronnée de lauriers avec à ses pieds un soldat mourant.
Après 1945, il restaure les statues du parc du château de Versailles.
Il est enterré au cimetière du Val-Saint-Germain (Essonne).
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Député du Tiers-Etat du Baillage de Caux en 1789, né à Bosville en 1737. Il participa, en compagnie de Thouret, à la création des départements français |

médecin et astrologue de Louis XI, dalle funéraire dans l'église de Montville. |

Famille qui eut la charge de médecin-fontainier des eaux de Forges de 1692 à 1866 ! Une rue de Forges-les-eaux porte leur nom. |

Baptisé à Vatierville en 1764, guillotiné à Dieppe en 1794 (inscription dans l'église). L’abbé Clément Briche, insermenté, était précepteur des enfants De Ménibus à Martin Eglise. La déchristianisation battant son plein,il fut contraint de se cacher. Il erra ainsi plusieurs mois puis fut arrêté rue des cordonniers (actuelle rue Lemoyne) le 3 avril 1794. De nombreux suspects furent emprisonnés avec lui. La découverte du registre sur lequel il consignait les mariages célébrés clandestinement, les baptèmes ne pouvait que le conduire à l’échafaud. Le 22 avril 1794 (3 floréal AN II), il fut guillotiné sur la place du Marché aux Fruits (actuelle Place Nationale). |

Peintre et illustrateur né à Aubervilliers en 1874, et mort à Rouen en 1936. Fils d'un valet de chambre, il est passé par l’École des Beaux Arts à Paris. Il travailla surtout avec l'éditeur Hachette (illustration de Capitaine Fracasse, Monsieur Pickwick ...). Il est aussi connu pour avoir illustré avec talent de nombreux numéros du " Journal des Voyages ". Peintre appartenant à l'École de Rouen , Il est également professeur à l'école des beaux-arts de Rouen. Il s'est marié au Val-de-la-Haye en 1936 et avait installé son atelier dans les combles de l'Hôtel du Méridien. Il meurt à son domicile, 29 boulevard des Belges à Rouen. |


Né en 1885 et mort au Havre en 1956. Il s’installe au Havre avec sa mère, à l’âge de sept ans. C’est là qu’il commence à s’adonner à la peinture et au dessin, suivant les cours de l’École des Beaux arts du Havre. Mobilisé pendant près de cinq ans lors de la Première Guerre mondiale, il réalisera durant cette période la partie de son œuvre pour laquelle aujourd’hui encore il est le mieux connu : quelques 1 530 dessins ou croquis de guerre pris sur le vif et qui décrivent la vie quotidienne des « poilus ». Démobilisé en avril 1919, il se verra, peu après, envoyé aux Forges et Chantiers de la Méditerranée comme dessinateur industriel, n’en continuant par ailleurs pas moins de peindre, dans ce style réaliste qui le caractérisait. Mais ce n’est qu’à partir de 1947, alors âgé de soixante-deux ans, qu’il peut enfin espérer se consacrer pleinement à son unique vocation : servir les Beaux-arts. À cette date, en effet, il est nommé directeur de l’École des Beaux-arts du Havre et le demeurera jusqu’en 1955. |

Frère de Pierre et Thomas Corneille fut, après des études au collège des Jésuites de Rouen, curé de Fréville de 1643 à sa mort. Il fut également auteur de poésies dont un recueil est conservé à la bibliothèque municipale de Rouen. Inhumé dans son église conformément à son souhait, une plaque commémorative y fut apposée en 1890. |

(1913-1983), 36 ans curé de Tocqueville, président et fondateur de l'association l'Art sacré en Seine-Maritime, membre de la Commission des antiquités de Seine-Maritime, a photographié tous les monuments du département (plaque dans l'église). |

En 1488, le capitaine dieppois Jean Cousin, part vers l'Afrique de l'Ouest puis les îles des Açores. En route vers cet archipel, son navire est drossé par la tempête et les courants vers l'Amérique du Sud. Il accoste au Brésil au Cap San Rogue. Ses seconds s'appellent Vicente Yáñez Pinzón, futur commandant de la Niña et son frère Martín Alonso Pinzón celui de la Pinta, deux des trois bateaux qui s’élancèrent à conquête du Nouveau Monde quatre ans plus tard sous les ordres d'un certain Christophe Colomb. |

, né dans la dernière moitié du XVIIe siècle à Rouen où il est mort en 1750, peintre paysagiste. Reçu maître du métier de peinture à Rouen le 29 octobre 1694, on lui doit plusieurs tableaux d’église. On cite surtout, parmi ses œuvres, une grande toile représentant le débarquement de saint Louis en Terre sainte, au moment où il est reçu par les religieux du Mont-Carmel. |

un des premiers seigneurs de Cressy (XIIe siècle). c'est sous sa seigneurie qu'est construite l'église primitive de Cressy dont la base du clocher subsiste toujours. Cet homme était puissant et la famille De Cressy s'exila par la suite en Angleterre lorsque la Normandie devint française en 1204. |

photographe et romancier. |

l'abbé J.-E. Decorde (1811-1881), né à Bois-Héroult fondateur
de l'Almanach du Pays de Bray en 1850. |


Maire de Bernières (76) de 1929 à 1970,
président national du Crédit Agricole, président du Conseil
Economique et Social, signataire du Traité de Rome. |

Né à Rouen le 17 février 1969. Médaillé de bronze à Barcelone en 1992 dans la catégorie des judokas « poids lourds » puis médaillé d'or en 1996 à Atlanta et à nouveau à Sydney en 2000. Il entame ensuite une carrière politique. En 2009, lors d'une législative partielle, il est élu député dans la 12e circonscription des Yvelines. Le 29 juin 2011, il est nommé secrétaire d’État chargé des Français de l'étranger. Le 26 septembre 2011, à la suite de la démission de Chantal Jouanno, il est nommé ministre des Sports. Il est réélu député lors des élections législatives françaises de 2012. |


(Sierville, 1764 - Rouen, 1837), élève puis ami de Lavoisier, il fut un des derniers apothicaires rouennais et publia 115 mémoires. |


seigneur de Valmont, capitaine du Mont-Saint-Michel, fut Gouverneur de Normandie. |


bourg natal de Faber, professeur de médecine sous Henri III |


traducteur de Rudyard Kipling, a vécu au Genetay de 1924 à sa mort, où il reçut plusieurs fois la visite de Montherlant. Il est inhumé dans le cimetière de Saint-Martin. |




(1880-1948), général de Corps d'armée, créateur des "divisions mécaniques de Cavalerie" première appellation des divisions blindées. |

curé qui vécut au XVIIIe siècle, poète, il fut également traducteur des poètes grecs et latins |




(1839-1912), premier maire socialiste de France en 1898. |

les chouans Nicolas-Armand Gaillard (1775-1852) et son frère Raoul, qui participèrent notamment en 1803 au débarquement du conspirateur Cadoudal à Biville-sur-Mer et à sa montée sur Paris, habitaient Quévreville-la-Milon et sont enterrés dans son petit cimetière, près d'un modeste sanctuaire érigé en 1828. |

Peintre né à Paris en 1783 et mort également à Paris en 1857. Il fut nommé directeur du musée de Peinture de Rouen en 1833. |

Directeur des musées de Rouen, c’est à lui que l’on doit l'acquisition de la mosaïque de Lillebonne et de la tapisserie des Cerfs ailés. Né le 22 novembre 1845 et mort le 11 novembre 1920, il fut également un grand collectionneur et se fit construire un "château" dans cette commune en 1898 pour y abriter ses collections. Ce château, acquis depuis par la Matmut, accueille désormais le Centre d'Art Contemporain. |

jazzman. |

(1879-1931), romancier, professeur au lycée d'Elbeuf de 1912 à sa mort, stèle au cimetière Saint-Jean. |

il participa à la bataille d'Hastings en 1066 |



l'épouse du duc de Normandie Richard Ier, était fille d'un forestier d'Equiqueville |

(XIe siècle) natif de Sotteville, médecin de Guillaume le Conquérant. abbé de Jumièges et après sa mort, placé au nombre des saints (fête le 26 novembre). |

(Saint-Jean-du-Cardonnay 1774 - Rouen le 30/05/1818), compositeur précoce, élève de Broche à la maîtrise de la cathédrale de Rouen et condisciple de Boiëldieu. Auteur de grands motets, il se distingua en particulier dans les années 1830 par ses romances. |



Avocat du roi à Neufchâtel-en-Bray, auteur d'un poème en latin "Saliberna" dédié aux pères pénitents successeurs des premiers moines. Grouchy concerva les anciennes armes de la famille : d'or fretté de six piéces d'azur, tandis que les Grouchy-Robertot portaient d'argent à trois trèfles de sinople, armes de la famille d'Escorchebœuf,prises par Jean Ier, vers 1370, et qui furent modifiées en 1671. |


(1735-1809), prêtre avant la Révolution puis imprimeur, auteur de nombreuses notices biographiques, est né à Saint-André-sur-Cailly (ex-Saint-Jean-sur-Cailly). |


seigneur de Saint-Etienne, secrétaire du Roi, Grand Audiencier de France en 1570, Conseiller Echevin de Rouen en 1581. |


ville natale du savant Hauchecorne. |

qualifié dans une charte de 1491 par Guy XV de Laval, dans le Maine,de cousin et gouverneur pour le comte de Laval de l'ensemble de ses terres situées en Normandie et en Picardie, est le dernier descendant en ligne mâle d'une antique et brillante Maison de chevalerie. La Maison d'Haucourt était considérée parmi les plus anciennes du royaume de France. Après Antoine d'Haucourt la branche aînée de cette Maison tombera dans celle de Mailly, qui héritera du nom et de la terre d'Haucourt. |

(1756-1829), Président de l'administration départementale sous la Révolution, emprisonné sous la Terreur, Préfet des Deux-Nèthes (Belgique) et du Rhône sous l'Empire. Il se retira dans le château de cette commune. |



(1725-1802), jurisconsulte |


inhumé à Cressy en 1967, d'où est originaire sa famille, Jean Hurpin est sans doute l'âpiculteur le plus connu dans le monde. Il a écrit plusieurs ouvrages sur les abeilles, les ruches, les produits âpicoles... Ses ouvrages aujourd'hui rares sont très recherchés et restent la référence des apiculteurs actuels. Il est le co-fondateur de "l'abeille de France" le magazine le plus lu par les apiculteurs de France. Il fonde aussi le syndicat apicole de Haute-Normandie, aujourd'hui le syndicat national apicole. |




(1593-1643), c'est la plus célèbre des abbesses de Montivilliers, elle fonda plusieurs écoles et institutions pour le secours des pauvres. |



né à Rouen le 18 juin 1770 et mort à Paris le 11 août 1808.
Journaliste politique et littérateur, il prend faits et causes pour la Révolution et participe à l’assaut du château des Tuileries le 10 août 1791.
Il soutient ensuite les thermidoriens contre la faction de Robespierre notamment dans le Messager du Soir ou Gazette générale de l’Europe dont il tient la tribune.
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Jean Lasne (1911-1940). Ce peintre bolbécais appartint au groupe des Forces Nouvelles. Oeuvres exposées aux musées des Beaux-Arts de Rouen et du Havre. |

créateur du musée situé dans le château de Martainville. |

Né à Rouen le 11 octobre 1743, écrivain, illustrateur et peintre d’histoire. Frère puîné du peintre Jean-Jacques Le Barbier, il cultiva, comme son frère, la peinture. Comme lui, il fut l’élève de Descamps à l'école des beaux-arts de Rouen, puis du graveur Lebas à Paris. |

"maître-ès-arts et astronome, qui a laissé
plusieurs ouvrages, est né à Buchy, le 4 juillet
1706.
On lui attribua des libelles manuscrits contre la religion et le
gouvernement, répandus du côté de Neufchâtel" |

graveur né au Val-de-la-Haye en 1754 et mort à Rouen en 1822.
Parmi ses réalisations : il a gravé des planches pour l’édition des Œuvres complètes de Rousseau, une autre commémorant le passage de Louis XVI au Havre en 1786 puis
sous la Révolution, il grave une planche représentant la révolte des ouvriers de la manufacture de papiers peints Réveillon.
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Né à Bernay en 1787 et mort à La Vaupalière en 1859. Archéologue, surnommé le Pausanias normand, député de l'Eure, il a vécu la fin de sa vie au château du Parquet dans la commune de La Vaupalière. Tombe dans le cimetière. |

(1747-1791), baron d'Esneval et d'Acquigny, marquis de Gremonville, Vidame de Normandie, seigneur de Pavilly, grand constructeur d'église fin XVIIIe, il est inhumé sous le choeur de l'église |

philosophe |

Actrice et soeur de Maurice Leblanc, père d'Arsène Lupin. Elle s'installa dans l'abbaye de Saint-Wandrille-Rançon après le départ des moines de 1908 à 1918 avec l'écrivain belge , prix Nobel de littérature en 1911, Maurice Maeterlinck . Ils y donnèrent plusieurs représentations théâtrales dont Pélleas et Mélisande. Ils vécurent également à Gruchet-Saint-Siméon de 1898 à 1907. |


Mariage de David Hallyday et Estelle Lefébure(née à Rouen) en septembre 1989 à Saint-Martin-de-Boscherville. Estelle Lefébure passa les premières années de sa vie à Tôtes. |

né vers 1590 au Vaudreuil et mort le 12 avril 1665, aumônier du roi Louis XIII, contrôleur des jardins fruitiers de sa Majesté et curé de Hénouville de 1622 à 1659. ll est l'auteur de la Manière de cultiver les arbres fruitiers où il est traité des pépinières, des espaliers, des contre-espaliers, des arbres en buisson et à haute tige, 1652. |




(1743-1824), important peintre français du XVIIIe né à Rouen, à l'origine du musée des Beaux-Arts de Rouen, directeur des Gobelins. Saint Charles Borromée portant le viatique aux pestiférés de Milan peint pour le séminaire de l'église Saint-Vivien de Rouen est considérée comme son œuvre majeure. Mais le tableau le plus connu de Lemonnier est sans conteste Une Soirée chez madame Geoffrin, exécuté en 1812 pour l’impératrice Joséphine. Ce tableau exposé au Musée des Châteaux de Malmaison et Bois-Préau est une reconstruction imaginaire du salon de Marie-Thérèse Rodet Geoffrin dépeignant, entre autres, le ministre Choiseul, Fontenelle, Montesquieu, Diderot et Marmontel regardant soit leur hôtesse soit un buste de Voltaire dont l’acteur Lekain est en train de lire la pièce L’Orphelin de la Chine. |



(1757-1826), très original dessinateur d'architecture né à Rouen. |


champion de France de lutte, catégorie minime, à 13 ans. |





né dans cette commune en 1642 et mort à Rivière-Ouelle (Québec) est l'ancêtre de René Levesque, ancien Premier ministre du Québec. Les communes d'Hautot-Saint-Sulpice et de Rivière-Ouelle sont jumelées depuis 1981. |

(né le 14 février 1862 à Rouen ; mort en 1925), maire de Roncherolles-sur-le-Vivier et conseiller général. |

la Maison de Lorraine, très grande famille française, dont une dizaine de membres furent seigneurs d'Elbeuf de 1449 à 1789. L'un d'eux, Emmanuel-Maurice de Lorraine (1677-1763), duc d'Elbeuf, est le "découvreur" des ruines d'Herculanum (Italie), en 1713. A noter, les seigneurs d'Elbeuf résidèrent fort peu dans leur ville. Plusieurs d'entre-eux sont inhumés dans la Collégiale de la Saussaye (dans l'Eure). |

Grand-mère du prince Rainier III de Monaco, est née le 9 mai 1867 à Pierreval |


(1865-1939), fondateur de la Solidarité sottevillaise, première coopérative de consommation, il participe en 1927 à la création de l'Union des coopérateurs de Normandie. |


Né en 1617 et mort en 1662, Maitre des requêtes,
janséniste, en relation avec saint Vincent de Paul, il fut appelé
"le procureur général des pauvres". |

(1763-1794), il joua un rôle important au moment de la Prise de la Bastille et fit don des clefs de cette prison à sa ville natale. |

nommé Maréchal de France en 1783, il défendit Louis XVI, le 10 août 1792 et fut guillotiné en 1794, malgré ses 84 ans. |

Né à Lyons-la-Forêt en Normandie vers 1260 et mort le 30 avril 1315, était chambellan et ministre du roi Philippe IV le Bel, il possédait un domaine sur le territoire de la commune de la Neuville-Chant-d'Oisel dont il subsiste quelques vestiges. La mort de Philippe le Bel, le 29 novembre 1314, fut le signal de la réaction contre sa politique. Enguerrand fut arrêté sur l'ordre de Louis X ; on porta sur lui quarante et un chefs d'accusation. Enguerrand refusa de se défendre face à un tribunal où l'accusateur principal n’était autre que son propre frère cadet, l'évêque Jean de Marigny. Il fut condamné et pendu le 30 avril 1315 au gibet de Montfaucon. Son corps resta exposé au gibet pendant deux ans, jusqu'en 1317. |

Né à Dieppe en 1683 et mort à La Haye le 19 juin 1746, est un historien et compilateur.
Grâce à de riches mécènes, il vécut à la Cour du duc Frédéric-Guillaume de Mecklembourg, puis à celle du duc de Parme. Il fut aussi employé par le roi d'Espagne et le roi des deux Siciles. |

né en 1809 à Ingouville et décédé en 1895 à Paris. Lithographe spécialisé dans les paysages et les édifices de Normandie. |


premier évêque de Rouen est mort à Héricourt en 311. |

né le 20 juillet 1889 à Doudeville et mort le 18 octobre 1964 à Doudeville, est un écrivain français. Clerc de notaire puis marchand de biens, il est le créateur de la troupe de théâtre « Les Comédiens doudevillais » en 1941. |

né le 20 septembre 1955 à Saint-Aubin-sur-Mer. Photographe. |

Né en 1840 à Gonneville-la-Mallet, et mort en 1905 à Blois; photographe de monuments historiques et d'édifices religieux. A 19 ans, il est au service de Félix Duban, architecte chargé de la restauration du château de Blois. Associé à Charles de Souancé puis à Pillon, il se présente sous son seul nom en 1864 et épouse l'année suivante Laure Dufresne, originaire de Blois. Il travaille également pour Viollet-le-Duc au château de Pierrefonds. En 1872, fort de ces expériences, il propose au ministre de l'Instruction publique de réaliser "" l'album gigantesque des monuments civils et religieux de la France "" une collection de photographies spécialement destinée à la Commission des monuments historiques. Mieusement, qui reçoit une fin de non recevoir ne se décourage pas, d'autant qu'une décision prise en séance du 7 janvier 1873 va rendre la photographie indispensable aux travaux de la Commission. Cette dernière souhaite "" dresser une liste définitive des édifices dont la conservation présente un véritable intérêt au point de vue de l'art. Dès 1876, la Commission le sollicite et l'année suivante, il se voit confier une commande d'ampleur pour l'Exposition Universelle de 1878. Pendant 20 ans, il photographiera pour cette Commission des Monuments historiquesdes monuments en cours de restauration.
En 1881, il est officiellement chargé de photographier les cathédrales sous la direction des architectes diocésains. |

"épouse du dernier marquis de Belbeuf -
grande amie de l'écrivain Colette." |


chimiste et amateur des tableaux de son
frère, Claude Monet qui lui rendit plusieurs fois visite à Maromme. |

"(1870-1954), père des mouvements de jeunesse chrétiens
en Normandie " |

né à Richemont en 1623, il professait que plus les péchés étaient gros, plus ils étaient salutaires. Il rassembla autour de sa doctrine quelques disciples et fut brûlé vif, le 14 mars 1663, en place de Grève à Paris. Michelet contribua à le faire connaître. |


baron seigneur de Bellencombre et de La Mailleraye, chambellan de Charles VII et Louis XII, grand maître des Eaux et Forêts de Normandie et de Picardie. Egalement capitaine de Saint-Quentin et de Ribemont en l'an 1500. Il fit reconstruire l'Eglise Saint-Valéry. |

(1888-1962), directeur de l'Eldorado, place Voltaire. |

Naturaliste bucheois entomologiste (cécidologue)
et botaniste (1877-1968). |


(1132-1181), archevêque de Dublin, décéda à Eu alors qu'il se rendait à Rouen pour intercéder en faveur des Irlandais auprès d'Henri II Plantagenêt. Son "gisant", dans la crypte de la Collégiale, est le plus ancien de France. |

(1911-2003), qui porta le titre de courtoisie de « comtesse de Paris », parfois surnommée Madame d'Eu, épouse du prétendant orléaniste au trône de France, Henri d'Orléans (1908-1999). |


"il a été scolarisé à Déville-lès-Rouen à l'école-collège
privé Sainte Marie." |

navigateur né à Dieppe en 1494, mort dans l'île de Sumatra en 1530. Avec son frère Raoul, il aborde en 1520 sur la côte de Pernambouc (aujourd’hui. Recife). A son retour, Jean Ango le prend à son service et l’envoie en Chine et aux Indes. Au cours d'un nouveau voyage dans ces régions, il planta, le premier, le pavillon français sur la côte de Sumatra, et il mourut l'année suivante (1529), dans cette île, ainsi que son frère cadet (1530), Raoul, emportés par les fièvres. Jean Parmentier est également un humaniste et grand poète du XVIe siècle qui fut plusieurs fois couronné dans les concours poétiques de Normandie. Il fit ses études à Dieppe dans la non moins célèbre école de cartographie de Dieppe et devient un expert dans la réalisation des cartes marines, mappemondes et globes grâce à son célèbre professeur Pierre Desceliers. |


médecin réputé à la cour de Russie est né dans cette commune. |


"Fils d’un avocat de Dieppe. Jeune ingénieur, il intègre la Compagnie des Indes et part pour la Louisiane accompagné de nombreux ouvriers du bâtiment. Il est chargé par Jean Baptiste Le Moyne de Bienville, fondateur de La Nouvelle-Orléans, de dessiner les plans de la ville, notamment de ce qui sera connu sous le nom de « Vieux Carré » parallélogramme de 66 carrés aux rues à angle droit.
Une rue de la Nouvelle-Orléans porte aujourd’hui son nom. Il meurt en Louisiane le 21 juin 1726." |

Né à Dieppe (Seine-Maritime) le 22 septembre 1970. Ancien joueur de football (poste de défenseur), champion du monde en 1998.II prend sa retraite sportive en
2005 II n'a que 14 ans quand il est repéré par le célèbre entraî neur Pierre Tournier alors qu'il joue dans le club d'Arques-la-Bataille. Il jouera à Monaco puis obtient sa première sélection en équipe de France en 1990. |





Né à Gruchet en 1748 au lieu-dit le "Nid de Chien", membre d'une grande famille du textile normand, il fit beaucoup pour l'introduction des machines anglaises en France avant la Révolution. Il a milité pour l'usage du système métrique, introduit le travail dans les prisons et fait don de son or et de son argenterie à la Patrie en lutte contre les Tyrans en 1793, ce qui l'a complètement ruiné. Il est le père du médecin et naturaliste Félix Archimède Pouchet/a> et le grand-père de l'anatomiste et naturaliste Georges Pouchet. Louis-Ezéchias Pouchet meurt en 1809. Une rue de Gruchet-le-Valasse porte aujourd'hui son nom. |


Né à Yerville en 1848, mort en 1898.
En 1872, il ouvrit à Paris, au n° 9 de la rue Duphot, le célèbre restaurant Prunier spécialisé en produits de la mer et en grillades. Parmi sa célèbre clientèle : Oscar Wilde, Sarah Bernhardt, Georges Clemenceau.
Son fils Émile qui lui succéda, ouvrit en 1924 un second restaurant, Prunier-Traktir, à l’angle de la rue de Traktir et de l’avenue Victor-Hugo, cité par Marcel Proust dans La Prisonnière et fréquenté par Francis Scott Fitzgerald et Ernest Hemingway.
|

Peintre de l' École de Rouen , décorateur (Rouen, 1883-Mesnil-Esnard, 1978). Il est l'auteur des sièges et des tapisseries d'une salle à manger du paquebot Normandie. Grand prix de l'exposition des Arts décoratifs de 1915. Il est inhumé dans le cimetière du Mesnil-Esnard. |


"né à Rouen le 29 juin 1692 et mort à Paris le 25 février 1761, est un ecclésiastique, homme de lettres et traducteur français.
Fils de François seigneur du Bellay, capitaine d'infanterie, Jean-François Du Resnel entra au collège des Jésuites de Rouen puis la théologie pendant à Saumur. Il a écrit des mémoires et des dissertations, publiés entre autres dans le Journal des sçavans. Les œuvres de l'abbé Du Resnel, considéré comme poète, se réduisent à deux traductions en vers français qu'il a faites de Pope, l'une l'Essai sur la Critique et l'autre, l'Essai sur l'homme. En1742, l'Académie française l'appela au fauteuil vacant par la mort de l'abbé Dubos.
Il résida au château de Bosc-le-Comte." |

Né à Dieppe en 1520. Capitaine de navire et explorateur, protestant, il fut choisi en 1562 par l’amiral Gaspard de Coligny, chef de file des Protestants français, pour établir une colonie en Floride avec 150 de ses coreligionnaires.
il accoste en Floride en avril et fait construire, près de la ville actuelle de Jacksonville, un fort qu’il baptise Charlesfort en l’honneur du roi Charles IX.
Le 28 août 1565, Jean Ribault revient lors d’une seconde expédition en Floride à la tête de sept navires et de 600 colons mais, prise dans une tempête, la flotte française coule. Les Espagnols, en conflit avec la France massacreront tous les survivants mettant fin de manière sanglante à la tentative de colonisation française de la Floride. |

enfant du pays, précédemment maître de chapelle à Versailles, il fut curé de cette commune de 1754 à 1790. Habile sculpteur, on lui doit une grande partie de l'ébénisterie de l'église, malheureusement en assez mauvais état. |

duc de Normandie est né en 933 à Fécamp |

Abbé né le 13 mai 1638 à Dieppe où il est décédé le 11 avril 1712. Auteur, critique, érudit, il est considéré comme le véritable initiateur de la critique biblique en langue française. |

(1685-1748), poète fabuliste, traducteur d'Ovide, avocat au Parlement de Rouen, né à Longueil. |

"Marcel Sorieul, dit Marceau Rieul,
né le 25 février 1900 à Bolbec et décédé le 21 novembre 1977 au Havre.
Écrivain
cauchois, il débuta comme typographe et travaillait au journal Le Havre
Éclair. En captivité en Allemagne pendant la guerre 1939-1945, il monta
une pièce de théatre en cauchois Le Grand Match des G.D.B.. Après la
guerre il travaille au Havre-Presse et à partir de 1960 y publie le
samedi des histoires cauchoises. En 1965 il publie un recueil d'une
quarantaine de ces histoires Arseine Toupétit, ses meilleues histouées
cauchoises (republié 2004)." |

ancien footballeur né le 15 août 1948 à Petit-Quevilly. |

(1720-1805), Conseiller à la Cour des Comptes, il s'installa à Saint-Etienne en 1754 et en devint seigneur. Son petit-fils, Jean Rondeaux (1775-1864), négociant, président de la Chambre de commerce de Rouen de 1837 à 1848, conseiller général, député. Il joua un rôle considérable dans le sauvetage du port de Rouen menacé d'enlisement et est mort à Saint-Etienne. |

Industriel du textile (1789-1860), conseiller général, il était propriétaire à Amfreville-la-Mivoie mais aussi à Notre-Dame-de-Bondeville. Il était le grand-père de André Gide |

Manufacturier (1825-1882) à Bolbec puis au Houlme (fabrique de rouenneries et d'indiennes) oncle d'André Gide, il fut également maire du Houlme de 1825 à 1882. |

surnommé l'Abbé Marc d'Argent, abbé de Saint-Ouen qui posa la première pierre de l'abbatiale le 25 mai 1318, est né à Quincampoix. |

né en février 1963, Laurent Ruquier, fils d'une mère au foyer et d'un père chaudronnier aux chantiers navals du Havre. |

Évêque de Rouen au VIIe siècle, saint Romain découvre une population terrorisée par un dragon, la Gargouille. Il décide d’en libérer la ville. Seul un condamné à mort accepte de l‘accompagner. Arrivé devant le dragon, Romain l‘asperge d‘eau bénite et brandit sa croix. La Gargouille s'agenouille. Le prisonnier passe alors l’étole de l‘évêque autour du dragon et ils le ramènent en ville où il est brûlé. Cette légende justifie à Rouen le « privilège de saint Romain »: du XIIIe siècle jusqu’à la Révolution française, l’évêché libérait chaque année un condamné à mort, privilège réservé en général au roi. Le jour de l’Ascension, une procession partait de la cathédrale pour se rendre jusqu’à la Fierté. Le prisonnier portait la châsse de saint Romain. Sur la plateforme de la Fierté, l’homme soulevait par trois fois la châsse et retrouvait sa liberté. |

ancien Président de la Chambre des comptes de Rouen, qui fut arrêté en 1792. |

né le 9 août 1899 à Rouen rue Grand Pont, il vécut sa jeunesse au Havre où il décèdera le 25 novembre 1989. D’une famille de petite bourgeoisie normande son père était pharmacien, inventeur de la "Marie Rose", lotion anti-poux), il commence des études de médecine avant d’opter pour la philosophie. Il débute sa carrière dans le journalisme à L'Humanité puis travaille dans le cinéma et la publicité ? Auteur de pièces de théâtre, son Inconnue d'Arras parue en 1935 le fait passer à la notoriété. Il devient Membre de l'Académie Goncourt où il retrouve son ami havrais Raymond Queneau. |

Corsaire célèbre qui est enterré dans le cimetière de la commune. |

(1900-1984), avocat, fils de Gustave Stackler, industriel du textile et maire de Saint-Aubin-Épinay, il lui succéda à ce poste en 1926 et devint ainsi à 26 ans, le plus jeune maire de France. Réélu à chaque fois avec une grande majorité, il le demeura jusqu'à la guerre. Il était l'arrière-petit-fils de Jean-Baptiste Curmer, maire de Rouen en 1815.Il devint à son tour brièvement maire de Rouen le premier juin 1943, succédant ainsi à Maurice Poissant, arrêté par les allemands ; il le resta jusqu'au 30 août 1944. Il eut du respect et de la sympathie pour la Résistance, et fut fait pour cela chevalier de la Légion d'honneur après la guerre. |

Cette commune eut pour seigneur en 1604 Vincent Strozzi, de la grande famille de banquiers florentins. |

chambellan de Guillaume le Conquérant, fondateur en 1050 de l'abbaye Saint-Georges de Boscherville. |

(1704-1785), membre fondateur de l'Académie de Rouen, fut abbé commendataire de l'abbaye de Saint-Victor, avant de devenir vicaire général du diocèse de Rouen, durant 55 ans. |

Né à Canteleu en 1841, co-auteur avec l'abbé Bunel d'une importante Géographie de la Seine-Inférieure en plusieurs tomes. |


champion d'Europe de boxe |

"Turquetil de Neuf-Marché, precepteur de Guillaume de Normandie,
septième duc, roi d'Angleterre dit le Conquérant." |

instituteur, auteur d'un glossaire picard en Normandie (1964, collection de la Société de Linguistique Picarde) et d'une histoire du village. |

né en 1372, fut un des trois ecclésiastiques qui signèrent en 1419, la reddition de Rouen au Roi Henri V d'Angleterre. Il collabora avec les vainqueurs Anglais. Il fut vicaire général à Rouen et il s'en fut de peu pour qu'il devienne archevêque de Rouen. Il était présent aux côtés de Pierre Cauchon lors du procés de Jeanne d'Arc à Rouen. Il ne vota pas la torture mais admis que Jeanne d'Arc devait être considérée hérétique. |

sociologue français. |

Actrice née le 24 janvier 1966 à Rouen. Après une scolarité au lycée Pierre Corneille de Rouen, Karin Viard, fille d'un directeur de plate-forme pétrolière, passe deux années au conservatoire de la ville, puis gagne Paris où elle suit les cours de comédie de Vera Gregh et de Blanche Salant. Elle tourne dans quelques téléfilms, puis dans des films à succès dans les années 1990 tels que Tatie Danielle d'Étienne Chatiliez, Delicatessen de Marc Caro et Jean-Pierre Jeunet et Les Randonneurs de Philippe Harel. Elle a obtenu le César de la meilleure actrice en 2000 pour son rôle de femme enceinte atteinte d'un cancer dans Haut les cœurs ! de Solveig Anspach, puis celui du meilleur second rôle, trois ans plus tard, pour Embrassez qui vous voudrez de Michel Blanc. Source Wikipedia |

grand constructeur d'abbayes, introducteur de la règle bénédictine en Normandie, il assura dès 1003 la prospérité de l'abbaye de Fécamp, où il est inhumé. |


né à Yvetot en 1825, mort à Monte-Carlo 1890. Auteur dramatique et directeur du théâtre du Vaudeville à Paris, il fut l'auteur de nombreuses pièces de théâtre. |

né à Vinnemerville en 1697, mort en 1759, il fut docteur en Sorbonne et l'auteur d'une traduction d'Isaïe |

Abbé né en 1753 à Montreuil-en-Caux succomba lors des massacres de septembre 1792 lors de la Révolution à Paris. |

veuve de Philippe de Valois séjourna au château de Normanville au XIVe siècle. |

(1594-1661), poète né à Rouen, auteur du Cidre et de la Seine Extravagante, sa famille dirigeait une verrerie à Saint-Sever. |

(1644-1698), né à Rouen, il fut grand "rival" de Racine. |

Écrivain qui fut professeur de philosophie au Lycée Jeanne d'Arc de 1933 à 1937. |

Premier Duc de Normandie serait mort à Eu en 932. Chef de guerre norvégien arrivé dans la région de la Seine peu après 900, il conclut avec le roi franc Charles le Simple un traité que la tradition place à Saint-Clair-Sur-Epte, en 911. Par cet accord, Rollon obtenait la ville de Rouen et « plusieurs pays proches de la mer», correspondant à peu près à l'actuelle Haute-Normandie. Il procéda auprès de ses compagnons d’armes à un partage des terres rurales — plateaux forestiers du Roumois et de l'ouest du pays de Caux —, dont la toponymie indique une forte proportion d’immigrants anglo-scandinaves. |

Henri de Gaulle et sa femme Jeanne, parents de Charles de Gaulle sont inhumés dans le cimetière de Sainte-Adresse, commune où résidait la sœur aînée du général et chez laquelle ils avaient décidé de finir leurs jours. Henri meurt en 1932 et sa femme 8 ans plus tard. Le genéral de Gaulle est venu plusieurs fois sur la tombe de ses parents et notamment en 1962 lors des obsèques de René Coty au Havre. |

comtesse d'Eu (1548-1633). Elle est enterrée dans la chapelle du collège des Jésuites de la commune. |

Célèbre ermite visité par Saint Louis lui-même en 1255.Il est inhumé dans l'église. |

(1915-1981), sculpteur sur bois précieux. |

" (1714-1794), né à Gainneville, érudit (fonds à la Bibliothèque
nationale), il rapporta d'Angleterre nombre de documents concernant
l'Histoire de France." |

archevêque de Rouen de 1981 à 2003, décédé en 2009 à 80 ans. Né en Haute-Savoie il fut ordonné prêtre en 1952 pour le diocèse d'Annecy. |

fit de Sainte-Adresse un lieu de villégiature; sa célèbre dictée porte justement sur un restaurant de cette commune. |

il vint à plusieurs reprises en villégiature à Sainte-Adresse où il composa plusieurs oeuvres en 1875 et en 1876. |

Petit cousin du célèbre poète, il fut roi d'Yvetot de 1637 à 1661 |


Peintre né à Paris en 1783 et mort également à Paris en 1857. A treize ans, il s'engage dans la marine et fait prisonnier par les anglais en 1806, il commence à peindre, pour améliorer son ordinaire. Il est libéré en 1814 à la fin de la guerre. Pris en charge par le duc d'Angoulême et par concours il devient "Peintre du Grand Amiral de France en 1817". Il exposera ses œuvres à de nombreux "salon de Paris". |




Sculpteur né en 1894 à Gonneville-le-Mallet et mort dans cette même commune en 1942. |

Alain Prévost qui durant 20 ans jusqu'en 2009 joua le rôle du nain Passe-Temps dans le jeu télévisé Fort Boyard entouré de ses camarades Passe-Partout et Passe-Muraille. |

Né le 15 août 1803 en Martinique d’un père maître en chirurgie à Fort-Royal. Journaliste au National, il devint le rédacteur en chef du Journal de Rouen en 1833 et le resta durant toute la Monarchie de Juillet. Républicain convaincu, il joua un grand rôle dans la diffusion des idées républicaines dans la région du Havre. En 1848, il est nommé adjoint au maire de Rouen puis préfet de Haute-Garonne puis de Vendée la même année. En 1849, il redevient journaliste au Siècle avant de se retirer en Seine-Inférieure après la prise de pouvoir de Napoléon III. |

BARREY Philippe, Augustin, Célestin
1870 - 1919: archiviste de la ville du Havre. Publication: Les origines de la colonisation française aux Antilles(1918) |

Architecte siennois chargé par François Ier en 1541 de construire à l'est du bassin du roi un nouveau quartier, le quartier Saint-François, le quartier Notre-Dame s' avérant trop exigu. |

Jules Lecesne, né à Alençon le 7 septembre 1818 et mort au Havre le 2 février 1878, est un négociant et homme politique. Issu d’une famille aisée de la région d’Alençon, il se lance de bonne heure dans la carrière commerciale notamment aux États-Unis pendant la guerre de Sécession où il fait fortune dans le négoce du coton, qu’il exportait vers la France par le biais du Havre. De retour en France, il fonda en 1869, Le Havre, un journal d’opposition démocratique dans lequel il put développer les idées de la gauche radicale (suffrage universel, laïcité, justice sociale…). Il fut élu la même année aux élections générales dans la sixième circonscription de la Seine-Inférieure contre le candidat officiel bonapartiste. Après la défaite de 1870 face à la Prusse et l’effondrement de l’Empire, il est nommé par Gambetta ministre de l’Intérieur. Une des grandes artères et un lycée professionnel de la ville du Havre portent son nom. |

Né au Havre en janvier 1830 et décédé en septembre 1908, fut conseiller municipal et adjoint au maire (1870-1871). Fondateur de la brasserie Paillette, elle-même héritière d'une très vieille brasserie fondée en 1596, la brasserie Glier. L'ancienne rue des Pénitents porte depuis 1908 son nom. |

Né au Havre en 1530, quatorze ans après la fondation de la ville, a laissé des Mémoires qui lui ont valu le titre de premier historien de la ville. |

Né le 21 mai 1854 aux Loges et mort le 15 novembre 1930 au Havre. Clerc chez un avoué, historien local; Conseiller municipal de Sanvic. membre de la commission départementale des antiquités. |

Négociant, armateur havrais et maire du Havre, (1812 Le Havre-1888). En 1800 est créée la maison de commerce L.J. MASURIER. Succédant à Louis Masurier, Jules Masurier est directeur d'un armement qui compte vingt-neuf voiliers en 1860. Elle comptera jusqu'à quarante voiliers. Jules Masurier a aussi participé à la traite des Noirs. La même année, Jules Masurier fait ainsi brûler un de ses navires à La Havane, le Don Juan, alors que son commerce désormais illégal avait été découvert. De 1874 à 1878, Jules Masurier est maire du Havre. |

Résistant, arrêté le 16 avril 1941 sur dénonciation, Gérard Morpain sera torturé par la Gestapo, puis condamné à mort et fusillé le 7 avril 1942. Une rue du Havre porte aujourd'hui son nom. |

Sculpteur né à Dieppe le 13 juillet 1863 et mort à Paris le 2 février 1942; il réalisa divers monuments aux morts mais on lui doit également le buste de Jehan Ango qui se trouve dans l'enceinte du lycée qui porte le nom de l'armateur dieppois. |


, militaire né le 12 avril 1537 à Rouen et mort le 23 décembre 1610 à Fontaine-le-Bourg. En 1572, il est, pendant les guerres de religion, à la tête de cent hommes d’armes du parti calviniste dont le chef à Rouen était le comte de Montgomery. Lors du siège de Rouen du 13 octobre 1562 par les catholiques, il fut atteint au visage par une balle d’arquebuse qui lui traversa la tête. Tombé du haut du rempart jusque dans le fossé, et laissé pour mort, il fut dépouillé de ses vêtements et enterré sous quelques pelletées de terre. Un de ses valets déterra son corps pour lui donner une sépulture plus décente, s’aperçut qu’il était encore vivant. Les chirurgiens du couvent de Sainte-Claire, où il fut conduit, lui prodiguèrent les plus grands soins. Revenu à lui alors que Rouen avait été pris d’assaut par les catholiques, ceux-ci qui cherchaient son frère Jean se vengèrent sur lui en le jetant par la fenêtre dans la cour de son hôtel. Là encore, la chance voulut qu’il tombe sur un tas de fumier qui amortit sa chute et, en l’ensevelissant, le dissimula aux regards pendant trois jours et trois nuits jusqu’à ce qu’une servante le découvre. Un parent, qui était venu lui faire donner une sépulture plus honorable s’étant aperçu qu’il donnait encore des signes de vie, le fit transporter secrètement dans son château à Dieppedalle où il guérit de sa blessure. Passé en Angleterre, il rendit d’importants services à la reine Élisabeth Ière puis, revenu en France, il embrassa le parti d’Henri IV contre la Ligue et alla en Écosse lever, à ses frais, une armée de 3 000 hommes pour soutenir sa cause. Monté sur le trône, Henri IV sut se rappeler le dévouement et la fidélité de Civille. Il le récompensa en en l’honorant de plusieurs dignités et en lui donnant le commandement de Fontaine-le-Bourg. |

Membre d'une célèbre dynastie de sculpteurs sur ivoire qui ont fait, en ce domaine, la renommée de Dieppe, (1882-1945). |

Jean-Barthélemy Le Couteulx de Canteleu, homme politique, fondateur de la Banque de France né le 4 mars 1749 à Rouen et mort à Paris le 18 septembre 1818.
Fils du premier président de la Chambre des comptes de Normandie, Thomas-Barthélemy Le Couteulx, il est banquier à Rouen et premier échevin. Le 21 avril 1789, il est élu député du tiers état de la ville de Rouen aux États généraux. S’attachant particulièrement aux questions financières, il est rapporteur du projet de loi instituant la vente de 400 millions de biens du clergé. Il est élu, le 28 vendémiaire an IV (20 octobre 1795), avec 237 voix sur 685 votants, député de la Seine au Conseil des Anciens, où il siège parmi les modérés. Il fait, comme à la première assemblée, plusieurs rapports sur des matières de finances. Après le coup d'État du 18 fructidor an V, il s’oppose avec courage à la proscription de ses collègues girondins, déclarant qu’il ne voyait rien, dans les pièces fournies contre eux qui pût motiver une mesure aussi rigoureuse. Il président de l’assemblée. Quittant le Conseil en floréal an VII, il devient président de l’administration départementale de la Seine. Rallié au coup d'État du 18 brumaire, il est nommé membre du Sénat conservateur le 3 nivôse an VIII et régent de la Banque de France qu’il avait fondé le 24 pluviôse an VIII avec Perregeaux, Mallet aîné, Récamier et le fabricant de tabacs Robillard. Il est fait chevalier de la Légion d'honneur le 9 vendémiaire an XII), commandeur le 25 prairial suivant, comte d’Empire le 26 avril 1808. Appelé à siéger à la Chambre des pairs au commencement de la Restauration, il vote constamment avec le parti de l’opposition. Après les Cent-Jours, où il se tient à l’écart de la vie politique, il retrouve son siège de pair sous la Seconde Restauration. Siégeant d’abord avec les Ultra-royalistes, il vote la mort lors du procès du maréchal Ney. Puis il prend ses distances, votant avec les modérés. |


Né à Lorient le 26 août 1879. Installé à Rouen depuis 1909, il a son cabinet en haut de la rue Louis Ricard, au N°53, où une plaque rappelle son souvenir. II sera connu comme le médecin des pauvres, ne se faisant pas payer quand ses clients ne le pouvaient pas. II s'occupait du Secours aux indigents et du dispensaire, impasse de Carville. II accueille des fillettes espagnoles réfugiées. II a soixante ans quand la guerre arrive. Très vite, il entre dans la résistance, où il ne fait pas de la figuration, aidant les cheminots, cachant des explosifs et des imprimés interdits chez lui, soignant et cachant des soldats français. Lui aussi est dénoncé par un français. Franc-maçon, ayant des sympathies pour le Front populaire, il est le client de choix pour la Gestapo. II est arrêté à son cabinet le 21 juin 1940. Déporté à Sachsehausen en 1943, puis à Bergen-Belsen en février 1945, il utilise ses capacités de médecin pour essayer de soulager les souffrances de ses compagnons. Libéré en mars 1945, il refuse de partir pour continuer de soigner ceux qui ne peuvent être transportés. Victime de son dévouement, il mourra du typhus en juin 1945. Son corps n'a pas été retrouvé. Une rue du Mont-Gargan porte son nom. Il possédait un château aux Authieux-Port-Saint-Ouen. |

médecin ordinaire de la ville de Dieppe, né vers 1566 à Dieppe et mort dans cette même ville en 1650. Élève d'André Du Laurens (médecin et Chancelier de la Faculté de Montpellier, puis premier médecin du roi Henri IV), il en traduisit les œuvres de latin en français. |

auteur d'ouvrages sur Auffay, en particulier d'une Histoire d'Auffay et des Derniers souvenirs du bon vieux temps d'Auffay, depuis 1793 jusqu'à 1840 environ paru en 1876. Une rue d'Auffay porte aujourd'hui son nom. |

Né en 1799 et mort à Rouen en 1867. Fondateur du musée de la Céramique en 1864, il fut également l'auteur de l'Histoire de la faïence de Rouen (1870) et directeur du musée des Antiquités ainsi que le Histoire de la faïence de Rouen. |

Graveur et sculpteur né le 16 avril 1736 à Rouen et mort le 23 mars 1805 dans cette même ville. Après avoir obtenu plusieurs récompenses aux concours établis par l’Académie de Rouen, où il fut d'abord formé, il alla se perfectionner à Paris dans l’atelier de Jean-Antoine Houdon et de Michel-Ange Slodtz, dont il devint l’un des meilleurs élèves. Revenu dans sa ville natale, qu’il ne devait plus quitter, Jadoulle y fut bientôt chargé de nombreux travaux de sculpture, destinés à la décoration des monuments civils et religieux de cette cité. Reçu adjoint à l'Académie de Rouen en 1766, il en devient titulaire en 1770. Les œuvres les plus importantes de Jadoulle sont : la Mort de la Sainte-Vierge, la Mort de saint Charles Borromée, bas-reliefs exécutés pour le séminaire de Saint-Vivien ; la Religion, bas-relief de grande dimension, destiné à orner le portail latéral du nord de l’église Saint-Ouen ; l’Exaltation de la sainte Croix et les statues de saint Pierre et de saint Paul pour le portail de l’église Sainte-Croix-Saint-Ouen ; la Charité allaitant des enfants, bas-relief qui décore le fronton de l’église de Sainte-Madeleine ; groupe représentant les Sciences, les Lettres et les Arts, offert à l’Académie de Rouen, dont l’auteur était membre ; l’Hymen punissant l’Amour d’avoir laissé éteindre son flambeau, l’Amour piqué par une Abeille, la Réconciliation de l’Amour et de l’Hymen, le Commerce, bas-relief destiné à orner la porte de la chambre de commerce ; un buste de Pierre Corneille pour le théâtre ; statue d’Henri IV, posée en 1782 sur la fontaine de la place du Vieux-Palais ; l’Assomption de la Sainte-Vierge, pour l’église d’Écouis ; plusieurs sujets pour l’église de Guerbaville-la-Mailleraye. Beaucoup de ses œuvres ont disparu durant la Révolution. |


Né à Rouen le 22 janvier 1870. Il y passe sa jeunesse, suit les cours d’Edmond Lebel et de Philippe Zacharie à l’École municipale de Peinture et de Dessin et y entame sa carrière “ d’artiste peintre ”. En 1900, il est toujours domicilié 24 avenue du Mont Riboudet. En 1895, il achète à la famille Sauque*, une propriété à Grand-Couronne sise rue du Clos au Blé (ou Bled) dont il laisse l’usufruit à ses parents. Le 24 septembre 1906, il épouse Louise Albertine Sauque demeurant à Grand-Couronne. Il s’installe alors dans la commune, rue de Bas. Ils auront deux enfants, René et Geneviève. Veuf, il se remarie en 1925 avec Ismérie Eugénie Sauque, sœur de sa première femme. Il meurt le 11 mars 1930 à Grand-Couronne.Peintre des paysages de bords de Seine, il participa également en 1910 à la réalisation de la voûte de l’hémicycle du Petit Palais à Paris. La Rue de l\'Épicerie, Rouen[Agrandir l\'image]')" onMouseOut="killlink()"> Voir des œuvres de Xavier Boutigny |

Peintre né en 1875 à Narbonne et mort à Fontenay-aux-Roses en 1931. Issu d'un milieu bourgeois et cultivé, fils d'un procureur de la République, il fréquente l'atelier de Bourdelle à l'âge de vingt et un ans et bien que voué à la magistrature, le sculpteur l'encourage dans la voie artistique. Il entre à l'école des Beaux-Arts et n'y reste pas, préférant le travail solitaire. En 1900, il rencontre Henri Matisse et les futurs Fauves auprès desquels il exposera en 1905 au Salon d'automne et participe au Salon des Indépendants de 1901. Membre fondateur du Salon des Tuileries il y exposera jusqu'en 1930. Le Cerf-volant - Vue de Rouen[Agrandir l\'image]')" onMouseOut="killlink()"> |

Peintre d’origine belge né à Ekeren-lez-Anvers en 1868 et mort à
Bruxelles en 1941, adepte de l’impressionnisme français, il vient parfaire sa formation à Paris notamment auprès d’Émile Claus et de Puvis de Chavannes. Rouen vu de la colline de Bonsecours (1912)[Agrandir l\'image]')" onMouseOut="killlink()"> |

Né à Yerville, le 20 septembre 1769. Soldat durant la Révolution puis l'Empire, il fut blessé à plusieurs reprises et reçut la Légion d'Honneur des mains de Napoléon lors de la première promotion de cette récompense. Après Waterloo en 1815, il se retire à Caudebec-en-Caux avec le grade de commandant. |

Graveur à l'eau forte né en 1719 au Port Saint-Ouen. |

Jean-Pierre Godard,(1725-1811), troisième marquis de Belbeuf, seigneur de Gouy, nommé procureur général de la province de Normandie en 1765. Il fut bâtisseur du Château de Belbeuf. Pierre-Augustin Godard de Belbeuf (1730-1808), dernier évêque d'Avranches en 1774. |


Curé de Bonsecours (1799-1868), nommé en 1838, il fut à l'origine de la construction de la basilique Notre-Dame en 1842. |

Architecte né à Rouen en 1799 et mort en 1882 dans cette même ville, repose au cimetière de Bonsecours. On lui doit les plans de la basilique Notre-Dame de Bonsecours et de très nombreuses églises de Seine-Maritime et d'ailleurs. Un place de Rouen porte son nom. |

Fondateur en 1963 du lycée de la Châtaigneraie au Mesnil-Esnard. |

Peintre né à Maromme mais qui a vécu à Notre-Dame de Bondeville. |

Né le 25 juillet 1902 à Fort de France, mort le 7 juin 1953 à Paris. Élève de l’École navale en 1921. Il choisit de servir sur les sous-marins. En 1942 il prend le commandement du sous-marin Casablanca, basé à Toulon. Le 27 novembre 1942, quand les troupes allemandes font irruption dans le port de Toulon après l'invasion de la "zone libre", les bâtiments de combat de surface se sabordent pour ne pas être pris intacts. En revanche, les sous-marins, propulsés par des moteurs Diesel, peuvent appareiller pratiquement sans délai. Jean l'Herminier choisit d'appareiller et de sortir de la rade. Il rejoint Alger, sous contrôle des Alliés depuis le 10 novembre. Jean l'Herminier fut l'un des grands artisans de la libération de la Corse. Le 13 septembre 1943, il débarque les premiers soldats français à Ajaccio, première ville libérée de France métropolitaine. Promu capitaine de frégate en août 1943, Jean l'Herminier, atteint de thrombose, doit alors subir l'amputation des deux jambes. Capitaine de vaisseau en décembre 1945, soigné aux États Unis d'août 1944 à juillet 1946, il reste maintenu en activité à titre exceptionnel. Il meurt à Paris le 7 juin 1953, âgé de seulement de 51 ans. |

Famille d’industriels. Pierre, le père, fonde en 1808 l’usine de produits chimiques (acides sulfurique et chlorhydrique, soude etc.) et en particulier la lessive à base de soude. L'usine connaît un développement important dans les années 1830, Pierre Malétra s'associe à ces fils, Léon, Adolphe, Hippolyte et Émile. A la mort du fondateur en 1850, Léon devient le principal dirigeant de l’entreprise qu’il continue de faire prospérer. .A la mort de ses frères, à la fin des années 1860, Émile Malétra, le cadet, reste seul à la tête de l'entreprise. Il concentre entre ses mains la propriété de l'usine Malétra du Petit-Quevilly, accrue de l'usine de produits chimiques Maze d'Amfreville-la-Mivoie. En 1868,Émile Malétra fait construire un chemin de fer d'intérêt local qui relie son établissement au port de Rouen et aux voies de la Cie des Chemins de fer de l'Ouest. En 1873, les établissements Malétra deviennent société anonyme. En 1925, la société Malétra souhaitant s'étendre à l'électro chimie et à l'électro métallurgie fusionne avec la société Bozel-Lamotte. Avec ses seize usines et sa saline d'Arzew en Algérie, la société Bozel-Malétra devient l'une des principales sociétés françaises de produits chimiques. Fermée en 1965, l'usine du Petit-Quevilly est détruite en 1971. Une rue de Rouen et de Petit-Quevilly porte le nom de Léon Malétra et une rue de Petit-Quevilly celui de son frère Émile. |

Professeur, fondateur du journal clandestin L’Heure H, il fut déporté durant le Seconde Guerre Mondiale et deviendra directeur du Havre Libre. Créé à la Libération, le quotidien a longtemps fait partie de la presse communiste avant de passer sous la coupe du Groupe Hersant Média, également propriétaire de Paris-Normandie et du Havre Presse. |

Ministre des finances du Général de Gaulle de 1960 à 1962. Il habita le château de Guillerville. |

Grand Sénéchal de Normandie (1463 - 1531), seigneur d'Anet, comte de Maulévrier et de Mauny, à l'origine du manoir de Marbeuf en 1525, était l'époux de Diane de Poitiers; elle lui fit construire un tombeaux dans la cathédrale de Rouen. |

Antoine Yart, dit l’abbé Yart, poète, homme de lettres, critique et traducteur français ,né à Rouen le 5 décembre 1710 et mort à Saussay en 1791. Curé de Saint-Martin-du-Vivier puis de Saussay-la-Campagne, l’abbé Yart était un qui a occupé ses loisirs à des travaux littéraires, poèmes ou articles de journaux. Écrivain, poète et traducteur, il a été, avec son ami Fontenelle et Le Cornier de Cideville, l’un des fondateurs de l’Académie de Rouen. Membre de la Société d'agriculture de Rouen, des académies de Caen et de Lyon, il devint censeur royal. On a de l’abbé Yart un grand nombre de mémoires, des fables, des épîtres et des odes lus ou envoyés par lui aux sociétés savantes dont il faisait partie. Comme traducteur, il doit être cité parmi les premiers qui essayèrent de faire connaître les beautés de la langue anglaise, publiant, à partir de 1749, des traductions de poètes anglais inédits, munies d’un appareil critique. C’est à lui que le public français de son époque lui doit la connaissance de l’œuvre poétique de Swift. Parmi ses nombreux ouvrages, citons : Mémoire sur la ville de Rouen (1751) ; De l’Utilité des Académies ; Ce que les savants, les poètes et les riches doivent à la patrie ; Éloge de Marc-Aurèle, Épître à Franklin sur la philosophie morale des Anciens, Anecdotes sur Cideville et Voltaire |

Né à Amfreville-la-Mivoie en 1807 et mort à Paris en 1867. Dessinateur lithographe, élève d'Eustache Hyacinthe Langlois (1777-1837). |

Né à Aumale en 1559, curé de la commune, puis nommé vicaire général de l'Archevêque de Rouen. Docteur en théologie de l'Université de Paris, il fonda le Collège d'Aumale en 1594. Il mourut à Besançon en 1630. |

Héroïne locale, habitante d'Aumale qui sauva le roi Henri IV blessé en ouvrant les portes de la ville, lui permettant ainsi d’y trouver refuge et d’échapper aux troupes espagnoles du duc de Parme. |

Religieuse qui dirigea l'hospice de 1848 à sa mort en 1912, âgée de 81 ans. Son dévouement lui valut la Légion d'Honneur à titre posthume. Une rue d'Aumale porte son nom. |

Compagnon d'armes de Guillaume le Conquérant |

Médecin et chirurgien français (1509-1590). A l'origine simple barbier-chirurgien, il inaugurera l'ère de la chirurgie. Il acquiert sa réputation lors de campagnes militaires, notamment au cours de la bataille du Pas-de-Suse (1537), de la campagne du Luxembourg (1552) et du siège de Metz, puis devient l'un des chirurgiens d'Henri II. Il obtient en 1556 le titre universitaire de chirurgien en robe longue et devient finalement premier chirurgien du roi sous Charles IX, puis sous Henri III. Ambroise Paré a notamment découvert que la cautérisation par l'huile et l'eau bouillantes, en usage à l'époque sur les champs de bataille, aggravait les plaies. En appliquant simplement de légers pansements sur les blessures par balle, il obtint des résultats inespérés. Il pensa également à ligaturer les artères avant d'effectuer des amputations. Il simplifia le traitement des fractures et des luxations et inventa une série de techniques et d'instruments chirurgicaux. Il laissa un nombre important de livres et de traités, tous rédigés en français, ce qui était contraire à la norme scientifique de l'époque, mais qui a favorisé leur diffusion et leur succès : Cinq livres de chirurgie (1572), Anatomie universelle du corps humain (1561), Traité de la peste, de la petite vérole et de la rougeole (1568) |

Dramaturge et journaliste né en 1770 à Avremesnil, près de Dieppe, et mort en 1846 à Paris. Année embrassa de bonne heure la cause de la liberté, mais se trouvant à Paris durant le Révolution de 1789, les malheurs et les évènements firent sur lui une impression si profonde, qu’il ne cessa depuis de s’élever contre ses excès. Quelques mois après la chute de Robespierre, il revint à Paris et y publia sous le titre du Réhabilitateur un journal consacré à venger la mémoire des victimes de la Terreur. On était encore trop voisin du système contre lequel il s’élevait et il ne parut qu’une vingtaine de numéros de son journal. Les hommes qui y avaient joué les premiers rôles étaient encore trop puissants pour qu’une telle feuille pût être publiée impunément et Année fut contraint d’y renoncer. Il avait auparavant écrit en collaboration quelques vaudevilles et contribué des articles littéraires à plusieurs ouvrages périodiques, dont La Revue encyclopédique, Le Mercure et Le Constitutionnel. |

Le baron Edouard Hocquart était marié à Louise Coralie Law de Lauriston, chambellan de Louis XVIII et de Charles X, il devient le second maire du Tilleul en 1814. |

Peintre,aquarelliste, décorateur, affichiste, illustrateur. Camille Marchand, né à Paris en 1889, fut l'éléve d'Adrien Bruneau. A partir de 1942 et jusqu'à sa mort, il s'installera dans la villa Les Sources à Veules-les-Roses, village où il séjournait régulièrement dans sa jeunesse, ses parents y possédant déjà une villa.
Officier de l’Académie des Beaux Arts de Paris en 1920. 1er prix des Beaux Arts de la ville de Poitiers en 1922. Médaillé d’Argent section aquarelle de la ville de Versailles en 1930. Membre de l’Académie des sciences, belles lettres et arts de Rouen en 1945. |

Peintre de marines né le 2 avril 1847 à Brie-Comte-Robert, mort le 10 février 1929 au Havre. C'est en qualité d'élève de Durand-Brager (1814-1879) qu'il apprit le métier de peintre de marines à Paris. Après avoir épousé une anglaise et eu un fils, Victor Charles Edouard en 1868, il s'installa au Havre vers 1873 afin de dresser des portraits de navires. Le Havre profitait alors du développement du trafic maritime, de nombreux navires de commerce y faisaient escale, et plusieurs armateurs y avaient leurs bureaux, comme l'armement Bordes. Il acquit très rapidement une réputation auprès des armateurs de cap-horniers, puis des capitaines et pilotes de port qui devinrent progressivement ses clients. Il devient alors le portraitiste le plus réputé parmi les peintres de marines, la compagnie Bordes ou la Compagnie générale transatlantique faisant appel à ses talents afin de dresser des portraits de l'ensemble des bateaux de leur flotte. Le 8 octobre 1881, Édouard Adam fut commandité par l'amiral François-Edmond Pâris, alors conservateur du Musée de Marine au Louvre, afin de continuer la collection de portraits de bateaux commencée par Frédéric Roux pour le Musée naval du Louvre. Il représenta alors des batailles navales ou des scènes de campagne, outre ses traditionnels portraits. Le 17 décembre 1885, il intégra le corps des Peintres officiels de la marine. Son activité battait alors son plein, tous les propriétaires de navires voulaient posséder une représentation de celui-ci. L'abandon progressif de la marine à voile au profit des moteurs à vapeur n'eut aucune conséquence sur son activité commerciale, Édouard Adam continua de dessiner et peindre de fidèles représentations des bateaux transitant au Havre. Le succès commercial de son entreprise l'amena à communiquer sa passion à son fils, Victor Charles Édouard (1868-1938). |


Né le 5 octobre 1854 à Bolbec (Seine-Inférieure), mort à Bolbec le 23 septembre 1893. Léon Desgenétais fut élu maire de Bolbec le 2 janvier 1891 à la suite du décès de son oncle, Henri Desgenétais et réélu aux élections municipales du 1er mai 1892. Le 20 août 1893, il est élu député républicain de la Seine-Inférieure dans la troisième circonscription du Havre dont le député sortant est le baron Piérard, conservateur. Léon Desgenétais meurt subitement le 23 septembre 1893, âgé de 39 ans, sans avoir siégé une seule fois à la Chambre des Députés. |

Né le 30 juin 1847 à Vinnemerville. Décédé et inhumé le 16 août 1921 à Vinnemerville. Ancien ordonnance du Maréchal Mac Mahon. |

Sculpteur né à Bergues dans le Nord, fils et petit-fils de marbriers-sculpteurs, il fut élève au collège Saint-Winoc, étudia ensuite chez les Frères des Écoles chrétiennes de Saint-Omer puis entra à l’école des Beaux-Arts de Lille en 1880. Il vint s'installer au Trait en 1917, fuyant la guerre. Il y rejoignit son frère architecte, chargé de bâtir une partie de la cité ouvrière en relation avec le chantier naval ouvert la même année. C'est sans doute par l'intermédiaire de ce dernier que Maurice Ringot obtint de réaliser Le Gaulois, monument aux morts de la commune. Il fut d'ailleurs l’auteur d’un très grand nombre de monuments aux morts parmi lesquels celui de Caudebec-en-Caux Il meurt en 1951. |

Ancien syndic de Thiouville, massacré en 1793 pour avoir refusé d’assister à la Messe d’un prêtre apostat. |

Né en Gironde en 1859, il entre à l'École nationale supérieure d'arts et métiers d'Angers en 1875. En 1877, il est diplômé de l'École Centrale des Arts et Manufactures de Paris avec une spécialisation en construction maritime. Major de sa promotion et devient ingénieur en construction navale. Il est envoyé au Petit-Quevilly, aux chantiers Claparède mais après l'échec de ce chantier en 1886, il retourne à Saint-Denis et à Paris pour le compte des Chantiers de la Loire. En 1893, il retourne près de Rouen. C'est la grande aventure des Chantiers de Normandie. Président fondateur, il engage sa fortune personnelle et réussi, sous sa direction, à sortir 17 navires dont les plus célèbres sont : le Quevilly, le Louis Pasteur. Par la suite, il part fonder les Chantiers de Port de Bouc dans les Bouches-du-Rhône où il continuera sa carrière jusqu'en 1925. Au total, il construisit plus de 120 unités de flotte de commerce et 50 unités de flotte d'État. Il écrivit plusieurs ouvrages sur différents ports français. Il déposa plusieurs brevets dont celui de la construction d'un sas à écluse et en 1921, il est fait chevalier de la Légion d'honneur. Après son retrait des affaires en 1925, il repart en Normandie pour passer sa retraite et devient maire de Duclair où résidera jusqu’à sa mort en 1933. |

Musicien et compositeur né le 7 février 1926 près de la Cour du Mont, à Duclair. Il devient élève à la Maîtrise Saint-Evode de la cathédrale de Rouen (1932-41) et au Conservatoire national supérieur de musique de Paris (1941-1949), où il est l'élève de Henri Büsser. En 1949, il obtient le Second Grand Prix de Rome de composition musicale et devient directeur du Conservatoire de Besançon (1957-1966) puis de celui d'Aix-en-Provence (1967-1990). En 1988, il devient membre de l'Académie des Sciences, Agriculture, Arts et Belles Lettres d'Aix-en-Provence. Il meurt le 6 mars 1998 à Aix-en-Provence. |

Robert dit Robinet de Bracquemont (ou Braquemont), fut gouverneur de la ville de Honfleur de 1415 à 1417, date de sa prise par Henri V au début de l'occupation anglaise de la Normandie (1417-1450). C'est en 1417 qu'il fut élevé au rang d'amiral de France. Selon d'autres, il succéda à cette charge en 1415 à Jacques Ier de Châtillon, sire de Dampierre, qui fut tué à la bataille d'Azincourt. Il fut destitué en 1418. Il est enterré à Ávila, en Espagne, dans la chapelle du couvent Saint-François |

Nageur spécialiste de la brasse, né le 29 août 1981 à Saint-Lô (Manche). Il a été médaillé de bronze du 100 m brasse aux Jeux olympiques d'Athènes en 2004, double médaillé de bronze du 100 m et 200 m brasse aux Jeux olympiques de Pékin en 2008 et médaillé d'argent sur 100 m brasse aux championnats du monde de natation 2009. Il a également été le premier Français à parcourir la distance du 100 m en moins d'une minute, en grand bassin, le 19 mars 2008 à Eindhoven (Pays-Bas), puis en moins de 59 secondes, le 27 juillet 2009 à Rome (Italie). Il a vécu au Havre où il s'entraînait dans le club de natation local. |

Ancien combattant de la Première Guerre mondiale, Étienne Achavanne, ouvrier agricole célibataire, né le 27 juin 1892 en Eure-et-Loir et habitant à Saint-Lubin-des-Joncherets, se réfugie dans l'agglomération rouennaise en fuyant l'invasion allemande de 1940. Le terrain d'aviation de Boos est occupé par les troupes ennemies le 9 juin 1940. Achavanne fait partie des équipes de travailleurs requis pour aménager le site. Il sectionne les câbles du réseau électrique et les lignes téléphoniques de la base aérienne le 20 juin 1940, deux jours avant l'armistice. Les communications entre le terrain d’aviation et la Kommandantur de Rouen sont rompues, et les liaisons internes désorganisées. Ce sabotage facilite le bombardement de la base opéré par l’aviation anglaise le lendemain. 18 appareils de la Luftwaffe sont détruits au sol et 22 militaires allemands tués lors de ce raid. Achavanne est arrêté sur dénonciation, trois jours plus tard. Condamné à mort pour sabotage par un tribunal militaire allemand le 28 juin, il est fusillé le 4 juillet 1940 près de Rouen, au lieu-dit de La Maison hantée. |

Né le 19 mai 1811 et mort le 5 mai 1881. Prêtre du diocèse de Rouen (ordonné en 1835), curé de Bures (1836-1870) puis de Notre-Dame-d'Aliermont (1870-1881), il fut l'auteur de nombreux ouvrages savants: Un coin de la Normandie. Bures.,1846 Conseils aux instituteurs ; réflexions également utiles aux maires, aux délégués cantonaux et aux pères de famille,1861 Dictionnaire du patois du pays de Bray,1857 Essai historique et archéologique sur le canton de Forges-les-Eaux, 1855 Essai historique et archéologique sur le canton de Gournay, 1860 Essai historique et archéologique sur le canton de Londinières, 1851 Essai historique et archéologique sur le canton de Neufchâtel, 1848 Histoire des cinq communes de l'Aliermont : Croixdalle, Sainte-Agathe, Notre-Dame, Saint-Jacques et Saint-Nicolas, 1877 |

Robert de Croixmare, archevêque de Rouen du 20 mars 1483 au 18 juillet 1493. Né vers 1445, Robert de Croismare est issu d'une famille de marchands et d'hommes de loi rouennais. Après des études de droit. Il devient chanoine de Rouen en 1469 puis curé de Grainville-la-Teinturière en 1473. Il devient archidiacre du Grand-Caux en 1476. Grâce au soutien de Guillaume Picard, bailli de Rouen, archevêque de Rouen en 1483. Pour financer la réalisation d'une nouvelle tour à la cathédrale de Rouen, il y attribue les aumônes en échange des dispenses du beurre et de lait durant le Carême. C'est ainsi qu'il engage le 10 novembre 1485 la construction de la Tour du Beurre, qui sera achevée après sa mort en 1507. Il réalise à partir de 1491 la construction d'orgues comprenant des jeux de 32 pieds pour remplacer celui du chœur de la cathédrale. Placés sur une tribune en bas de la nef, elles sont utilisées pour la première fois à l'Annonciation 1494. Il meurt à l'archevêché le 18 juillet 1493 et il est inhumé dans la chapelle de la Vierge de la cathédrale, au côtés du cardinal Gilles Deschamps. |

Poète et fabuliste , né le 8 décembre 1778 à Heugleville-sur-Scie au château des Guerrots, où il est mort le 3 juin 1857. Reçu membre de l’Académie de Rouen en 1810, il en fut, pendant plus de trente ans, le poète officiel, y faisant lecture de fables, de rapports, de critiques littéraires et de traductions d’Horace, son auteur classique de prédilection. Parmi ses œuvres : Le Papillon, 1813 ; Fables et poésies diverses1818 ; Les Fleurs de la Fête-Dieu ou l’Effet des richesses, 1845. |


Né à Rouen le 4 juin 1818 et mort le 26 mai 1893 à Paris, conservateur de musée et critique d'art français. Études au lycée Corneille puis à l'École centrale des arts et manufactures (promotion 1841). Critique d'art au Journal de Rouen et à L'Illustration, il est administrateur de la manufacture nationale des Gobelins (1871), conservateur du musée de Cluny (1885), et inspecteur de la Commission des Monuments historiques. Il est fait chevalier de la Couronne de fer en 1875 et reçoit la Légion d'honneur en 1885. |

Auteur dramatique et metteur en scène né en 1949 d'un père iranien et d'une mère française. Après des études scientifiques au lycée Pierre Corneille à Rouen, puis à l'École centrale Paris (ingénieur de la promotion 1972), il se tourne vers la musique et le théâtre, fonde la Compagnie du Lierre en 1974, puis ouvre en 1980 dans le 13e arrondissement de Paris le Théâtre du Lierre, qu'il dirige jusqu'à sa fermeture en 2011. La biographie détaillée de Farid Paya |

Physicien né le 2 juin 1911 à Paris et décédé en janvier 1999 à Toulouse, professeur de physique à l'université de Toulouse de 1949 à 1976, doyen de la faculté des sciences de 1953 à 1968, membre correspondant de l'Académie des Sciences en 1982 Émile Durand est né à Paris par hasard, sa famille était originaire de Pertuis (Vaucluse) en Provence où il a passé sa jeunesse. Il rentre à l'École Normale d'Instituteurs d'Aix-en-Provence, puis passe le baccalauréat en 1930, une licence en 1932 à Marseille, il « monte » à Paris pour passer l'agrégation qu'il réussit en 1936. En 1937, il est professeur au lycée Pierre Corneille de Rouen, en 1945 au lycée Lakanal de Sceaux. En étant professeur, il entame une recherche sous la direction de Louis de Broglie, en 1948 il soutient sa thèse « Recherche sur l'électromagnétisme classique et sur la théorie de Dirac ». En 1949, Émile Durand est nommé maître de conférences à la faculté des sciences de Toulouse, en 1950 il est nommé professeur, en 1953 il est élu doyen de la faculté, il sera réélu à cette fonction en 1956, 1959, et 1962. En tant que doyen, il a été l'initiateur dès 1954 de la construction d'une nouvelle faculté des sciences à Toulouse dans le quartier de Rangueil, les premiers bâtiments sont construits au début des années 1960. Sur le modèle des universités américaines, la nouvelle faculté sera désignée sous le vocable de campus de Rangueil. Source Wikipedia |

Mathématicien. né à Alençon le 1er juillet 1905 et mort à Rouen le 23 février 1995. Originaire d’une famille modeste (ses grands-parents maternels étaient tailleurs de pierre à Avranches), Camille Lebossé entre, après l’école communale, à l’école d’Ozé d’Alençon. Il intègre ensuite l’école normale d’Alençon, qui ne préparait alors que les deux premières années, puis de Rouen pour les deux dernières années. Sorti premier, il se présente au concours de l’École normale supérieure de Saint-Cloud où, un moment tenté par l’étude de l’anglais, il opte, après beaucoup d’hésitation, pour la branche scientifique sous l’influence du directeur de l’école, Félix Pécaud, homme très ouvert et très libéral. Sorti premier de sa promotion, il enseigne les mathématiques à l’école normale d’Évreux de 1928 à 1932. Encouragé par l’inspecteur général de mathématiques, il quitte Évreux en 1932 pour Montpellier afin de suivre les cours de préparation spécifique au concours d'agrégation. Reçu cinquième en 1934, il reçoit, après son mariage avec une Alençonnaise, un poste au ( lycée Pierre Corneille) de Rouen. Deux ans plus tard, il obtient son changement pour le lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine où il enseignera jusqu’en 1939. À cette époque, les éditions Nathan qui cherchent à lancer une collection de manuels de mathématiques destinés aux lycées s’adressent à Félix Pécaud qui leur recommande Camille Lebossé. Destiné aux classes de 5e, le premier manuel qu’il sort avec le concours de son ancien condisciple Corentin Hémery dont il a sollicité la collaboration, rencontrera très vite un grand succès mais la guerre, puis la fermeture des éditions Nathan, pour cause de « judaïté », viendront retarder la parution des ouvrages suivants. Mobilisé le 5 septembre 1939 à Caen, puis dans la région d’Avesnes, au 142e régiment d’artillerie lourde où il fait partie de l’état-major, Camille Lebossé est fait prisonnier en juin 1940 avec toute sa compagnie aux Rouges-Eaux dans les Vosges. Il sera prisonnier de guerre de septembre 1940 à mai 1945 à l’Oflag XVII-A, à Edelbach en Autriche. De retour dans sa ville natale le 12 mai 1945, Camille Lebossé reprend sa carrière dans l’enseignement à Paris au lycée Jacques-Decour, puis au lycée Claude-Bernard en classe préparatoire. À sa retraite en 1970, Camille Lebossé quitte Paris pour rejoindre sa famille à Rouen où il décède 25 ans plus tard. Il est enterré à Alençon. La mise en place, par le recteur Zamansky, de la réforme des mathématiques dites « modernes » sonnera le glas de la collection Lebossé-Hémery dont les manuels furent à l’enseignement des mathématiques ce que le Bled et le Bescherelle furent à celui du français. Source Wikipedia |

Universitaire né le 29 septembre 1924, à Paris. Il est Docteur honoris causa à l'Université de Heidelberg, Allemagne (1986), à l'universidad de Educación a Distancia (UNED), Madrid, Espagne (1993), à l'universidad del Zulia, Maracaibo, Venezuela (1998) et à l'université de Saragosse, Espagne (1999). Membre de l'Académie des inscriptions et belles-Lettres1, Paris (Institut de France2) depuis 1997, il en a été le président en 2007. Diplômé de l'Institut de Phonétique de Paris en 1945, Bernard Pottier obtient une bourse d'études pour l'Espagne ; diplômé de l'École pratique des Hautes Études, en 1949, il passe la même année son Capes d’espagnol, puis deux ans plus tard l'agrégation. Nommé au lycée Michelet de Vanves puis, au lycée Pierre Corneille de Rouen, il arrive au lycée Jacques-Decour, alias collège Rollin, à Paris en 1953. Il y côtoie un an son collègue hispanisant Jean Bouzet; linguiste comme lui ; en 1955, il passe son doctorat d’État. Par la suite, il occupe plusieurs postes universitaires ; maître de conférences puis professeur à la Faculté des lettres de Bordeaux de 1955 à 1958, il passe successivement à Strasbourg, Paris-III et Paris-IV. Il mène parallèlement une carrière de conférencier, à l’École pratique des Hautes-études. Il y forme une génération de chercheurs à l’étude des langues amérindiennes (Maya, Quechua, Guarani). En 1972, il fonde l’équipe de Recherches du CNRS Ethnolinguistique amérindienne. Membre du Comité national du CNRS et du Comité national d’évaluation des Universités, Bernard Pottier est élevé au titre d'officier de la légion d'honneur en 1994, il reçoit en 2001 la Gran Cruz de la Orden civil de Alfonso X el Sabio. Source Wikipedia |

Fils du fondateur de la fromagerie de Ferrières-en-Bray, Jules Gervais prend la direction de l’entreprise familiale en 1893. Élu maire d’Elbeuf-en-Bray en 1883, il reste conseiller général pendant 26 ans, député de la Seine-Inférieure de 1885 à 1899 puis sénateur de la Seine-Inférieure de 1900 à 1909. Il meurt le 25 janvier 1933. |

Résistant, mort en déportation en 1944. |

De son vrai nom Jean-Charles Leconte, né le 4 mai 1895 à Lisieux et mort le 4 septembre 1928 à Paris, Jean-Charles Contel est un peintre et lithographe français proche de l' École de Rouen . |

Peintre de l’École de Rouen . Il exposa au Salon des Artistes Indépendants à partir de 1928. Voir les œuvres de Gaston Duhamel |

Artiste peintre né à Pavilly en 1868 et mort à Rouen en 1922. Appartient au courant de l’ École de Rouen . |

Seigneur de Gonfreville et d'Argueil, (1590 env.-1652), officier des armées de Louis XIII et de Louis XIV, maréchal de camp, lieutenant général des armées. Fit les campagnes du Languedoc (1622-1629)où il fut fait gouverneur de Saint-Agrève. Il participa avec son régiment d'infanterie aux campagnes de Lorraine, de Franche-Comté et de Picardie contre les Espagnols. Il est chargé en 1651 par Mazarin des opérations en Champagne sous la Fronde. Il meurt en décembre 1652 à l'assaut de Bar-le-Duc, étant le militaire le plus gradé de France après Turenne. |

Colonel né le 27 décembre 1774 à Dieppe et mort le 8 février 1858 à Rouen. Il fait la campagne de 1792 dans l'Armée des Princes. Il fait ensuite toutes les campagnes de l'Empire. Il est blessé de deux coups de feu lors de la campagne d'Égypte, par un boulet à la bataille de Dennewitz et d'un coup de mitraille au pied gauche à Leipzig où il est fait prisonnier en 1813. Il devient lieutenant-colonel des chasseurs à cheval en 1813, puis colonel du 10e cuirassiers. Il prend sa retraite après la révolution de 1830. Cimetière Monumental de Rouen. |

Chimiste né à Paris le 16 novembre 1803 et mort à Rouen le 29 mai 1884. Formé au Collège de France à Paris, il fut professeur à Rouen, titulaire de la chaire de chimie (1828) à l'école d'agriculture jusqu'en 1857. Il contribua au développement de la chimie et fut membre correspondant de l'Académie de médecine. Successeur de Louis Pasteur à Lille, il devint doyen et professeur de chimie à la faculté des sciences de Lille de 1857 à 1862, où il publia de nombreuses études. Il supervisa également l'École des arts industriels et des mines de Lille (École centrale de Lille). Après avoir été recteur de l'académie de Clermont, il retourna à Rouen où il devient directeur de l'école des sciences appliquées. Il repose au Cimetière Monumental de Rouen. |

Industriel du textile du XIXème siècle qui a donné son nom à une rue mais aussi à un quartier de Barentin |

Architecte né le 13 janvier 1892 à Rouen et mort en 1958 Georges Thurin s'inscrit dans le mouvement moderne qui s'est développé en architecture au début du xxe siècle (plan libre, matériaux nouveaux, hygiène, préoccupations sociales). Il épousa le 8 octobre 1913 à Arques-la-Bataille Charlotte Mercier et habitèrent cette commune jusqu’en 1920. Il y installa son cabinet d’architecte en 1915. Parmi ses réalisations: le groupe scolaire,le monument aux morts et l'usine Viscose et Thoumyre fils d'Arques-la-Bataille; des équipements publics, (Le Parc des Expositions et la piscine Gambetta de Rouen aujourd'hui détruite, la maison du Pilote à Orly, l'Ecole Supérieure de Natation à Joinville) des cités-jardins à Valenciennes et Aulnoye pour les Chemins de Fer du Nord, de nombreux monuments aux morts, des restaurations et des magasins variés. |

Seigneur de Gessans et de La Bretonnière, né en 1514 et mort en 1603, est un gentilhomme issu de la branche de Clermont-Chastes de la Maison de Clermont-Tonnerre et officier de marine. Il est reçu chevalier de Malte au prieuré d'Auvergne le 25 juin 15661, et nommé commandeur de Limoges en 1578. Gouverneur de Dieppe, dont il ouvrit les portes à Henri IV en 1589, et de Arques-la-Bataille, il fut ambassadeur de France en Angleterre à partir du milieu du xvie siècle, chevalier de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, commandeur de Limoges et de Saint-Paul-lés-Romans, puis il fut nommé grand-maître de l'Ordre de Saint-Lazare (1593), et Vice-amiral des mers du Ponant en 1582. |

Née à Strasbourg quitte l’Alsace avec sa famille vers 1870 pour s’installer à Elbeuf. Elle intègre l’école des Beaux-Arts de Rouen puis se perfectionne dans des écoles d’art parisiennes avant de revenir à Elbeuf. En 1915, elle enseigne comme professeur de dessin dans une école de garçons jusqu’en 1933. Ses sujets de prédilection sont tout d’abord les fleurs, roses et primevères, et des scènes de la campagne alsacienne. Elle tient une place importante au sein du cercle des écrivains et artistes d’Elbeuf et en particulier se lie d'amitié avec Raymond Dendeville . Elle participera à de nombreuses expositions d’artistes rouennais et normands. Le musée d’Elbeuf possède l’une de ses œuvres : Le portrait de Raymond Dendeville.
Voir d'autres œuvres de Marie Ritleng |



le père du journaliste Rouletabille, est arrivé à
Eu à l’âge de 12 ans, suivant son
père entrepreneur de maçonnerie. |

Ancien leader des Dogs né en 1957 et décédé au cours d'une tournée aux Etas-Unis, le 9 octobre 2002, à Worcester, Massachusetts. |

Né à Canteleu en 1850 et issu d’une
famille de charpentiers très actifs dans la région - les charpentes de toutes les
usines construites à Bapeaume au XIXe siècle sont l’oeuvre des Migraine-Villette -, Ernest Villette, lui-même maître charpentier, a laissé une biographie qui fournit de précieux renseignements tant sur la vie quotidienne des charpentiers cantiliens, ce que gagne un
ouvrier en 1850, la fête de la Saint-Joseph, que sur l’évolution de la charpenterie. Avant 1875, les chênes de la forêt de Roumare et de la forêt Verte constituent le principal matériau pour la construction des charpentes; après
cette date, on préfère les bois du Nord, plus légers, qui arrivent à Dieppedalle débités en poutres et poutrelles. Ernest Villette meurt en 1924. |

Fils de diplomate, François de Laboulaye (1917-1996) est un descendant direct de la famille Hély d’Oissel. Licencié en droit et diplômé de l’École des sciences politiques, il commence une
carrière diplomatique au Liban en 1944. Collaborateur de Robert Schumann, il participe à l’élaboration des institutions
de la République Fédérale d’Allemagne. Conseiller d’ambassade au Canada et aux États-Unis dans les années 1950, puis ministre plénipotentiaire, il est nommé à Moscou en 1962. Durant la décennie 1970, il devient ambassadeur de France au Brésil et au Japon. Il
occupe son dernier poste à Washington, de 1977 à 1982. Parallèlement à cette carrière internationale, il est maire de Saint-Saëns pendant trente ans, de 1959 à 1989. |

Charles Olsen était un Norvégien,
employé de commerce au Havre, mais
également sauveteur réputé, décoré de la Légion d'honneur et de très nombreuses médailles. Une digue du Havre porte son nom; elle sépare l’anse de Joinville de l‘anse des Régates, dans cette partie de l'avant-port réservée à la plaisance et appelée Petit-port. Elle a été achevée en 1938. |

Architecte mandaté par
la ville d'Yvetot pour la reconstruction de son centre-ville
en 1949. En effet celui-ci fut quasi totalement détruit par le 25e régiment de Panzer du maréchal allemand Erwin Rommel en juin 1940. Également à l’œuvre à Barentin ou Duclair, Otello Zavaroni a imaginé un espace urbain cohérent, fait de maisons en pierre avec toiture de tuiles rouges, et articulé autour d'espaces ouverts, places, rues. commerçantes et avenues. |

Coureur cycliste né à Vatteville-la-Rue le 12 mai 1933. Il a couru la Grande Boucle en 1957. |

Fils de Aimlé Ernest Dubosc et frère de Albert Dubosc, Georges Dubosc a dirigé l'Entreprise "Les Extraits tinctoriaux" au Havre, 1900-1928. Il a fait édifier la station de pompage "Les Pisseuses" à la pointe de La Courtine, avec des béliers hydrauliques "Bollée", 1910-1913, selon le procédé des Frères Montgolfier. Il a résidé au Château de Fréfossé au Tilleul. |


Originaire de Bolbec, il fut à l'origine de la première fabrique d'indiennes de la région rouennaise qu'il installa à Notre-Dame-de-Bondeville. |

Né le 29 novembre 1846 à Sotteville-
sur-Mer, d'un père instituteur et d'une mère couturière, Thiburce-Népomucène Lavoine est clairon au 50e regiment de marche en 1870. Il participe au siège de Paris. À la bataille de Champigny, alors qu'il sonne la charge, il a le bras emporté par la mitraille, De l‘autre, il reprend son clairon et continue à sonner. En raison de son acte
héroïque, le clairon Lavoine est fait
chevalier de la Légion d’honneur sur le champ de bataille. Devenu facteur à Lillebonne, il meurt le 7 novembre
1880. Son monument funéraire, situé dans le cimetière de Lillebonne fit l'objet d’une souscription publique, Il est inauguré le 14 juillet 1896. |

Edmond Marie Louis Élie Le Duc, marquis de Lillers, né à Paris au 28 rue de la Grange Batelière, le 2 frimaire an X
(23 novembre 1801) et il est mort à Notre-Dame-de-Gravenchon le 8 novembre
1875. Il épouse Victoire Collot,
fille du banquier qui a fournit à Bonaparte les fonds nécessaires pour le coup d’État de Brumaire. Ce fut Victoire qui choisit, en 1840, l‘emplacement de la construction du château dont il ne reste aujourd'hui que les écuries. |

Riche industriel né le 23 septembre 1787 à Bolbec et décédé le 23 septembre 1858 à Gruchet-le-Valasse, à l'âge de 71 ans.
Il développe considérablement l'industrie cotonnière, créant 6 usines : une filature à Saint-Maclou-la-Campagne, une autre à Manneville-sur-Risle (près Pont-Audemer), une filature de coton à Montville, une usine de tissage à Rouen et une autre à Bolbec, enfin une sixième dans...l'abbaye du Valasse à Gruchet-le-Valasse dont il fut le propriétaire de 1833 à 1858. |

Écrivain, 1893 - 1976, est l'auteur d'une soixantaine de pièces de théâtre, de La rue d'enfer, un hommage aux paysans cauchois, et de Edmond Spalikowski, hommage au poète normand né à Rouen. En 1972, il fut lauréat de l'académie des Sciences, Belles Lettres et Arts de Rouen dans la catégorie « prix de littérature régionaliste ». |

Poète né à Mentheville. |

Député de la Seine-Inférieure de 1849 à 1851, né à Dieppe le 6 juin 1792 et mort le 14 juillet 1855 à Aubermesnil. |

Député de la Seine-Inférieure de 1837 à 1839. Né le 11 novembre 1782 à Darnétal et mort le 30 octobre 1870 à Rouen. Il est inhumé au cimetière du Monumental de Rouen. |

Peintre né en 1840 et mort en 1926. Il possédait une maison à Bénouville. |

Abbé de Beuzevillette, né à Ocqueville en 1758 et mort à Hautot-Saint-Sulpice 1839. Il est l'auteur d'un ouvrage sur ses souvenirs d'exil durant la Révolution française. Les voyages de mon exil en Angleterre et dans les Pays-Bas autrichiens années 1792 et 1803 |

Résistant né le 21 avril 1921 aux Essarts-Varimpré (Callengeville) en Seine-Inférieure et mort sous la torture le 17 août 1944 à Blangy-sur-Bresle . Son corps n’a jamais été retrouvé. Une plaque commémorative ainsi que le nom d’un rue de Blangy-sur-Bresle lui rendent hommage. |

Né le 1er juillet 1867 à Boudeville et décédé le 11 novembre 1952 dans cette même commune. Député de Seine-Inférieure de 1912 à 1924, il est à l'origine d'une proposition de loi faisant du 11 novembre un jour férié. Il est élu sénateur de la Seine-Inférieure de 1927 à 1940; il vote les pleins pouvoir à Pétain en juillet 1940. |

Artiste peintre né à Martin-Église le 1er juillet 1913 et mort à Boulogne-Billancourt en 1971. |

Écrivain né en 1965. |

Né le 6 octobre 1818 à Rouen (Seine-Inférieure)
et mort le 5 février 1896 à Paris.
Chevalier de la Légion d'Honneur, Conseiller Général de Seine-Inférieure depuis 1848, fut député de la Seine-Inférieure de 1859 à 1863 sous le Second Empire, il siègeait au Corps Législatif au sein du groupe de la Majorité dynastique. Dirigeant de distillerie, il fut le maire d'Anneville-sur-Scie de 1854 à 1866. |

Né à Bacqueville-en-Caux le 29 octobre 1798 et mort le 1er mars 1873 à Paris. Chevalier de la Légion d'Honneur, il exerça dans l'Administration de l'Enregistrement et des Domaines pendant 10 ans, fut chef de bataillon de la Garde Nationale 1830-1849,
député au Corps Législatif de 1852 à 1863, membre de la Chambre d'Agriculture, conseiller Général en 1833. Il fut le maire de Bacqueville-en-Caux de 1848 à 1870. |

Comte de Germiny, né le 3 novembre 1799 à Cliponville et mort le 22 février 1871 au château de Motteville.préfet de Seine-et-Marne, conseiller-maître à la Cour des comptes et receveur général des finances de la Seine-Inférieure, il devint ministre des finances en 1851 et gouverneur de la Banque de France en 1857 sous le Second Empire. En 1863, il est nommé sénateur. |

Né à Rouen en 1768 et mort en 1807.
Chimiste, assez peu connu il est pourtant l’inventeur d’une méthode distillatoire révolutionnaire consistant à retirer des vins toutes les
parties spiritueuses et ce en une seule opération.
Il s’installa dans le sud de la France où sa découverte révolutionna le monde viticole.
Malheureusement pour lui il eut à financer de nombreux procès pour se protéger des malfaçons et
mourut dans la misère. |

Architecte, de 1917 à 1921, il a réalisé les ateliers de constructions navales et la Cité-jardin du Trait. |

Né à Sotteville-lès-Rouen (76) en 1907, mort en 1966.
Compositeur, il est l’auteur de musique
instrumentale pour piano et cordes, de musique vocale ainsi que d’un opéra-comique. |

Né à Dieppe en 1601 et mort en 1648.
Prêtre, il évangélisa les Hurons dont il étudia la
culture et la langue jusqu’à être capable de traduire le
Paster Noster en huron. Il mourut déchiré par les
flèches des Iroquois et achevé d’une balle à la poitrine
au bourg de Fort-Sainte-Marie. Il fut canonisé en 1930 et nommé en 1940 par
Pie XII second Patron du Canada. |

Naissance à Sommery le le 9 février 1752 , il meurt le 3 août 1826 à Maucomble où il possédait une maison de campagne. Après des études de pharmacie, chimie et physique à Rouen, Il est nommé apothicaire de l'hospice général de Rouen en 1782 et le restera jusqu'en 1788. Il est le premier à Rouen avec François-Antoine-Henri Descroizilles à fabriquer du sel d'étain employé dans les manufactures. Conseiller général de Seine-Inférieure en 1795, il entre au municipal de Rouen en 1797. Il deviendrapeaux pendant 25 ans adjoint au maire de Rouen puis brièvement maire en 1812 pendant la suspension de Pierre Prosper Demadières. Premier président de la Société libre des pharmaciens de Rouen dont il était également l'un des fondateurs puis, en 1817, président de la Commission administrative des Hospices Civils de Rouen. |

Botaniste et mathématicien né à La Hallotière le 21 mai 1763 et mort à Rouen le 10 février 1839. |

Né le 27 septembre 1826 à Bercy et mort le 4 mars 1900 à Melun. Peintre de l'École de Barbizon.
Principalement connu pour ses peintures à l'huile, Defaux pratique également le pastel et l'aquarelle. Il est une figure de la seconde génération de peintres de l'École de Barbizon dans la lignée de Jean-Baptiste Corot — dont il fut l'élève — et Jean-François Millet. Il a peint presque exclusivement dans la région de Barbizon ou en Normandie. |

Coureur cycliste né à Ernemont-la-Villette le 5 juillet 1936, mort le 29 juillet 1962. |

Curé de Saint Romain de 1832 à
1863, date de sa démission, l'abbé
Jean-Charles Bauche aura de par
son action Iaissé une empreinte
marquante dans la vie quotidienne
des Saint Romanais et de la paroisse.
A tel point que la municipalité
décidera, en 1887, de donner le nom
de ce vénérable prêtre à une rue du
centre ville. |

Historien et Littérateur né le 7 août 1743 à Dieppe au n° 29 Grande Rue et mort le 2 octobre 1818. |

Géographe, naturaliste, historien auteur d'une " Histoire Générale des Pêches "
né à Dieppe, 4 Rue de la Morinière, le 16 juin 1765. Il est mort à Trondheim en Norvège en 1822. |

Général de la Révolution et de l’Empire né le 13 avril 1770 à Gournay-en-Bray et mort au château de Bruquedalle le 12 novembre 1853. A partir de 1805, il sert dans la Grande Armée. et est promu général de brigade en 1807. En 1808, il est fait baron de l’Empire. De 1805 à 1809, il sert dans les corps d’armées commandés par les maréchaux Lannes, Masséna et Davout, il participe aux batailles d’Ulm (1805), d’Iéna (1806), d’Eylau (1807). En 1813,, Napoléon lui confie le commandement du département de la Seine-Inférieure et est maintenu à son poste lors de la Restauration. L'un des ancêtres, Christian de Stabenrath, né en Sibérie, est arrivé en France sous Louis XVI (1774-1795) où il est nommé secrétaire-interprète du roi. |

Peintre impressionniste né en 1881 et mort en 1970, membre
de la société des artistes normands il s’était installé à Barentin
pendant sa retraite.
La route départementale 143A a été dénommée avenue Georges Gratigny par délibération du conseil municipal en date du 10 décembre 2009. |

De son véritable nom, Jean-Charles Lefebvre. Historien normand né à Neuville-Ferrières le 17 janvier 1845 et mort le 22 novembre 1918. Il fut notamment l'auteur d'un ouvrage intitulé La Terreur à Rouen, 1793-1794-1795 paru en 1901 et préfacé par Georges Dubosc. Il exerça également le métier d'avoué à Neufchâtel-en-Bray |

Né en 1834 à Trouville-sur-Mer (Calvados), engagé dans la marine à l'âge de 13 ans son père était caboteur. Après un engagement dans la Guerre de Crimée, il fait une fortune colossale de par le monde en une génération. Il a acheté et vécu au château de Fréfossé au Tilleul. Mort en 1902. Père de six enfants dont Albert maire de Sainte-Adresse et Georges qui a résidé au Château de Fréfossé 1902 à 1928. un génie de la finance et de l'organisation des transports maritimes. |

Peintre italien né le 28 juillet 1788 et mort le 11 septembre 1847. Giuseppe Canella a commencé par produire des décors de théâtre et décorer des demeures seigneuriales à Vérone et à Mantoue puis se lance dans la peinture de paysage. Après avoir fait ses débuts à l'exposition des Beaux-Arts de l' Académie de Brera de 1818, il effectue un long voyage à travers l' Espagne , les Pays- Bas et la France à des fins d'études. Voir des œuvres de Giuseppe Canella |

Antoine Leduc est né en 1645 à Louvetot, aujourd'hui situé dans la commune de Grigneuseville. En 1656, il prend la mer vers Québec sur le St-Sébastien, un vieux vaisseau de guerre. Fermier et avant tout coureur des bois, il entreprit, en 1682, avec cinq compagnons une excursion de traite de fourrures vers les Grands Lacs. |

Né en 1841 et mort en 1921. Henry et Alfred Butler, Charles et Thomas Holliday, industriels originaires du Yorkshire, s’installe au Houlme en 1883, où ils ont acheté une ancienne filature, donnant ainsi naissance à la société Butler-Holliday et Cie. La société s’agrandit très rapidement, de nouveaux ateliers sont créés, une cité ouvrière est construite ainsi qu’une demeure destinée aux dirigeants. Après la mort de ses associés, Henry Butler se retrouve, à partir de 1900, seul à la tête de l’entreprise. A sa mort, en 1921, son fils Charles, déjà associé depuis plusieurs années, continue seul l'exploitation de l'établissement jusqu'à la faillite de la société en 1943. |

Né le 29 janvier 1811 à Cressy . En 1826 il devient clerc d'avoué à Rouen puis avoué en 1837 jusqu’en 1852. En novembre 1874, il est élu conseiller municipal de Rouen et devient adjoint puis est nommé maire délégué par arrêté préfectoral en 1881. En 1888 il est élu maire mais démissionne en 1890 pour des raisons de santé. Il meurt à son domicile, au 51 bis place de l'Hôtel-de-Ville le 7 août 1896 et est inhumé cimetière du Monumental de Rouen. Une rue de Rouen porte aujourd'hui son nom. |

Fondateur d'une usine de teinturerie construite en 1830 dans la rue de Bapeaume-lès-Rouen qui porte aujourd'hui son nom. Cette petite entreprise familiale fut agrandie par ses fils, Maurice et Gaston au cours du 19e siècle. L'usine se spécialisée dans la filature, la teinture et l'apprêt des cotons. En 1913, une filterie ultramoderne est créée ainsi que de nombreux logements ouvriers. Les bâtiments ont aujourd'hui disparus. |

Botaniste et chirurgien né le 16 novembre 1680 à Rouen et mort le 17 janvier 1771 à Rouen, Antoine Dufay fut l'un des premiers membres de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen. |

Homme politique né le 21 novembre 1812 à Hattenville (Seine-Maritime) et décédé le 19 novembre 1876 à Yvetot (Seine-Maritime). Avocat à Yvetot dont il deviendra le maire, conseiller général, il est député au Corps législatif de 1869 à 1870, siégeant avec le Tiers-Parti, puis député de la Seine-Inférieure de 1871 à 1876, siégeant au centre gauche. il vota, avec la gauche, contre la démission de Thiers au 24 mai, contre le septennat et contre la loi des maires. Il se prononça pour les amendements Wallon et Pascal Duprat, ainsi que pour l'ensemble de la Constitution de 1875. |

Pierre Robert est un général et homme politique français né le 28 janvier 1814 à Rouen (Seine-Inférieure) et mort le 28 avril 1904 à Fécamp (Seine-Inférieure) à l'âge de 90 ans. Entré à Saint-Cyr en 1831, il en sort sous-lieutenant en 1833. En 1870, il est colonel, chef d'état-major du général Douai et est fait prisonnier à Sedan pendant le guerre contre la Prusse. Il est général de brigade en 1871 et prend sa retraite en 1876. Il s'intéresse très tôt à la politique. Il est candidat à l'assemblée constituante de 1848, mais est battu. En 1871, il est élu représentant de la Seine-Inférieure et siège à droite. La même année, il est élu conseiller général de Fécamp. En 1876, il est élu sénateur de la Seine-Inférieure. Il ne se représente pas en 1891. |

Frank William Boggs, dit Frank-Will, peintre et aquarelliste français né à Nanterre le 13 mars 1900, fils du peintre Frank Myers Boggs; il mort à Clichy le 29 décembre 1950. Dès l’âge de dix ans, il se passionne pour la peinture, aidé en cela le contact constant qu’il a avec les œuvres de son père. Après avoir entamé des études d'architecture il décide de se consacrer entièrement à la peinture et adopte en 1921 le surnom de "Frank-Will". Les vues de Paris constituent naturellement le premier thème de prédilection de Frank-Will. Il se marie en 1936 et va s’installer à Mantes-la-Jolie, tout en tenant l’été une galerie au Tréport. Cependant il finit par quitter sa femme afin de renouer avec sa vie bohème à Montmartre. Négligeant sa santé, dépensier et victime de ses excès, il finit par mourir des suites d’une opération, après avoir été renversé par un autobus Place de l’Opéra à Paris. Il repose auprès de Frank et de Joséphine Boggs, dans le caveau familial à Paris au cimetière du Père-Lachaise où il fut inhumé le 4 janvier 1951. Son nom n'y fut jamais gravé. Voir les œuvres de Frank-Will ![]() |

Léon Auguste Asselineau né le 8 mars 1808 à Hambourg et mort le 25 mars 1889 au Havre. Peintre et dessinateur français. Élève d'Adolphe Roehn. Il expose régulièrement des paysages aux Salons parisiens de 1836 à 1847, mais c'est principalement comme lithographe qu'il se fait remarquer. |

Né le 15/01/1796 à Orsay (Essence), mort le 28/04/1853 à Paris. député de Seine-Inférieure de 1833 à 1852, maire de Rieux vers 1830 et Conseiller général de Blangy-sur-Bresle de 1833 à 1848. |

Maître maçon à Honfleur, il est choisi en 1517 pour construire deux tours jumelles pour défendre l'entrée du port du Havre. Seule la tour, dite François Ier, fut achevée en 1519. Symbole de la ville et du port, elle fut détruite à partir de 1860 lors du réaménagement de l'avant-port et de son entrée. |

Écrivain et professeur de lettres, Jean Gaument, de son véritable Ferdinand Verdier, est né le 19 novembre 1879 à Rouen et mort le 2 avril 1931 à Elbeuf. Fils de Louis Ferdinand Verdier, employé de commerce, et de Hyacinthe Ernestine Lefebvre. Ses parents habitent au 10 rue de Fontenelle à Rouen. C'est durant sa scolarité qu'il se lie d'amitié avec Camille Chemin (1878-1959), son futur partenaire littéraire sous le pseudonyme de "Camille Cé". Après le baccalauréat, Jean Garment s'inscrit à la faculté de lettres de Caen et y retrouve Camille Cé. En 1901, il est reçu à la licence ès-lettres de la faculté de Caen. Il signe avec Camille Cé, sous le pseudonyme de Jean Gaument, des chroniques dans la presse locale normande. Il devient ensuite professeur d'anglais et de français au collège de Château-Thierry puis professeur de lettres au lycée d'Argentan puis de Pontarlier et d'Honfleur. Il échappe, pour raison de santé, à la mobilisation de 1914 et s'installe à Elbeuf en 1916, au 45 rue de Rouen, lorsqu'il est nommé au petit lycée Corneille, aujourd'hui lycée André Maurois. Jean Gaument est un écrivain régionaliste normand. Il écrit ses œuvres en collaboration avec Camille Cé. Tous deux cherchent à mettre en valeur le vocabulaire et les expressions normandes. A noter parmi ses œuvres: Largue l'amarre, 1924 et Le Fils Maublanc, deux romans récompensés par des prix Ferdinand Verdier meurt le 2 avril 1931. Il est inhumé au cimetière d'Elbeuf. En 1933, une rue Jean-Gaument est inaugurée à Elbeuf. |


Fred Money, de son vrai nom François-Raoul Billon, est un peintre, illustrateur et affichiste français né le 8 mai 1882 à Sassay (Loir-et-Cher) et décédé le 24 décembre 1956 à Paris . Diplômé premier de l'école Bernard Palissy, il poursuit sa formation artistique dans l'atelier du peintre Georges-Antoine Rochegrosse . Il adopte le pseudonyme de Fred Money vers 1908. Son œuvre s'inscrit dans le mouvement postimpressionniste, influencée par ses amitiés avec des artistes tels qu'Auguste Renoir et Pierre Eugène Montézin . Il est notamment reconnu pour ses paysages, scènes de genre, portraits et natures mortes. Parallèlement à sa carrière de peintre, Fred Money travaille comme illustrateur, souvent sous son nom de naissance, Raoul Billon. Il illustre des œuvres de La Fontaine, Alphonse Daudet, Alexandre Dumas, Gustave Flaubert, Pierre Loti, Pierre Louÿs et Jean de La Varende . Il réalise également des affiches touristiques pour les Chemins de fer français, les offices de tourisme et l'Exposition universelle de 1937, ainsi que des cartes postales illustrant différentes régions . Fred Money reçoit plusieurs distinctions au cours de sa carrière : Médaille d'argent à l'Exposition universelle de 1937 Premier grand prix des paysagistes français en 1952 Médaille d'or, hors concours, de la Société des artistes français en 1955 . Il expose notamment au Salon des Artistes Français à Paris en 1923 . Fred Money partage son temps entre son atelier parisien et sa maison de Crasville-la-Rocquefort, près de Dieppe, où il installe un atelier d'été . Il est inhumé au cimetière des Batignolles à Paris . ![]() |

Gauthier Giffard, seigneur normand, compagnon de Guillaume le Conquérant, il est à l'origine de la construction du château fort situé sur la commune et dont on peut découvrir les ruines. |

(1777-1855), inventeur d'un métier à tisser la toile élastique pour la fabrication de bretelles à Rouen. Une rue de Rouen porte aujourd'hui son nom. |

Astronome et physicien français né à Rouen en 1622, fils d'un clerc à la cour de Rouen, mort à Rome en 1691. Il fréquenta à Rouen Blaise Pascal. Un cratère sur la Lune a été baptisé de son nom. Une impasse à Rouen porte aujourd'hui son nom. |

Nicolas Denis François Brisout de Barneville né à Rouen le 7 octobre 1749 à Rouen et mort le 26 mars 1842 à Paris. Industriel du textile, il perfectionne la machine à filer le coton inventée par son père François Nicolas Brisout (1769). Il sert à partir de 1773 dans l'armée, il devient aide de camp du baron Vioménil et secrétaire général de l'armée (1780). Il participe ainsi à la Révolution américaine et assiste au siège de Yorktown (1781). Il est ensuite nommé commissaire des guerres (1784).
En 1786, il fonde une entreprise de mousseline imitant, grâce à sa machine, celles des Indes. Louis XVI visite son établissement, et le gouvernement, pour répandre son invention, en fait l'acquisition en 1788 et accorde une pension à Brisout. |
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Date de dernière modification de cette page 12-02-2026 11:13:00 |
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Il participa avec Geoffroy d'Auzouville à la conquête des îles Canaries en 1402 sous les ordres de Jehan de Béthencourt |

Musicien né à Boissay et mort pour la France en 1918. |

Navigateur dieppois. Il fut l'un des premiers explorateurs français du Nouveau Monde.
En 1508, il embarque comme capitaine pour la côte d'Amérique sur le vaisseau La Pensée et explore la région de Terre-Neuve et l'embouchure du Saint-Laurent.
À son retour, en 1509, il débarqua en Normandie avec à son bord 7 Amérindiens de la tribu des Micmacs habillés de leurs vêtements traditionnels, transportant avec eux leurs armes et leurs canoës. Présentés à Rouen en 1512, ils furent baptisés et suscitèrent auprès de la population un vif intérêt.
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Né à Auzouville, il participa avec Hennequin d'Auberbosc à la conquête des îles Canaries en 1402 sous les ordres de Jehan de Béthencourt. |


Auteur et homme politique né le 12 décembre 1762 à Bordeaux-Saint-Clair en (Seine-Maritime et mort le 18 mars 1843 à Paris.
Avocat au Parlement de Paris puis au Havre au début de la Révolution, il devient un des principaux membres du club Saint-François de cette ville. Élu député girondin de la Convention par le département de Seine-Inférieure. Modéré, il vote la détention lors du Procès de Louis XVI (janvier 1793). Ayant signé la protestation contre l'arrestation des Girondins (2 juin 1793), il est arrêté à Provins où il se cachait, le 3 octobre 1793. Il échappe à la mort grâce à la chute de Maximilien de Robespierre (9 thermidor an II - 27 juillet 1794) et est réélu à la Convention en décembre 1794, où il se signale par son ardeur dans sa lutte contre les restes de la Montagne. Il fit également libéré le peintre David. Membre du Comité de sûreté générale en 1795, il demande la création d'une commission extraordinaire pour juger les terroristes et prône l'épuration de la Convention de ses éléments extrémistes, mais fait aussi arrêter et envoyer devant un tribunal militaire plusieurs chefs royalistes.
Élu au Conseil des Cinq-Cents par vingt-quatre départements durant le Directoire, il devient membre du Tribunat, l'assemblée législative créée par la Constitution de l'an VIII (1799), sous le Consulat.. On lui doit de nombreuses brochures, des pièces de vers et des comédies. |

Roi d'Écosse au 14e siècle, il possède une dalle tumulaire dans l'église de Bailleul-Neuville. |

Président du Grand Conseil, chancelier de la Reine Anne d'Autriche, et surintendant des Finances de 1643 à 1647. |


Garde des Sceaux de Louis XVI, il est le descendant d'une famille originaire de Barentin, (1738-1819). |

Thomas Basin (ou Bazin). Ecclésiastique français né à Caudebec-en-Caux en 1412. Evêque de Lisieux, conseiller de Charles VII, il fut l'un des instigateurs du procès de réhabilitation de Jeanne d'Arc. Il est mort à Utrecht le 3 décembre 1491.
La biographie détaillée de Thomas Bazin |

Sculpteur très actif à Paris au moment de la Révolution (bustes de Marat, de Chalier), (1750-1818). |

Sieur de Sigogne, né à Dieppe vers 1560, et mort au château de Dieppe en 1611. Poète satirique Ancien écuyer des Écuries Royales, il a pris part aux guerres de religion dans les rangs de la Ligue avant de se rallier à Henri IV. Vers 1593, il devient gouverneur du Dunois et de Châteaudun. Il était l’un des poètes favoris du roi qui le fit vice-amiral de Normandie et devient gouverneur de Dieppe en 1603. |



Née à Rouen en 1662 et morte à Paris le 6 septembre 1712, est une romancière et auteur de tragédies.
Née dans une famille protestante, nièce de Pierre et Thomas Corneille et cousine de Fontenelle. Elle a été couronnée par l’Académie française en 1671, 1693 et 1697 et a obtenu trois prix aux Jeux floraux de Toulouse. Elle a fait partie de l’Académie des Ricovrati de Padoue. Le roi Louis XIV lui fit verser une pension annuelle de 200 écus. Un collège de Barentin porte aujourd'hui son nom.
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(1705-1774), architecte né à Rouen, collaborateur à l'Encyclopédie, auteur de célèbres Cours d'architecture. |


né le 11 janvier 1939 à Petit-Couronne- et décédé en juin 1982.
Champion du monde de canoë-kayak en 1964.
-Médaillé d'Argent aux JO de Tokyo en 1964 avec Michel Chapuis.
Épreuve : 1.000 mètres canoë biplace homme en 04'06""05 ;
-Manque le titre de Champion du Monde à Spit (Autriche) sur incident technique en 1965 ;
-Finaliste des Championnats du Monde en course en ligne à Berlin en 1966 ;
-Demi finaliste des Championnats d'Europe à Duisbourg (Allemagne) en 1967 ;
-Demi finaliste du quatre aux JO de Mexico en 1968 ;
-Champion de France en rivière sportive en 1965, 67, 68 & 69 ;
-Champion du Monde à Bourg-Saint-Maurice en 1969. |

Anne Gabriel Henri Bernard, marquis de Boulainvilliers, né à Saint-Saire le 11 octobre 1658 et mort le Paris le 23 janvier 1722. Historien de l'aristocratie française sous l'Ancien Régime , il fut le premier à analyser l’histoire des institutions françaises et fut le principal représentant du courant idéologique de réaction féodale au XVIIIe siècle qui tenait la monarchie française pour responsable du déclin progressif des privilèges de la noblesse, parallèlement à la montée de la bourgeoisie et considérait la nouvelle « noblesse de robe » née de cette circonstance comme une « monstruosité ».
Ces critiques firent que ses œuvres ne furent publiés en Hollande qu’après sa mort et interdites en France mais son influence sur l’aristocratie française fut importante à la veille de la Révolution.
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Né à Maromme, artiste-peintre (29 mars 1878- 8 mars 1959). Élève de l' école des beaux-arts de Rouen. de Rouen et peintre de l' École de Rouen . Vice-président de la Société des Artistes Rouennais. A produit essentiellement des pastels et des gouaches. Beaucoup de sous-bois, avec des effets de brume ou brouillard. Mais également des toiles peintes au gré de ses longues promenades dans le marais des boucles de la Seine. ![]() Voir d'autres œuvres de Georges Bradberry |


né à Dieppe en 1683 et mort à La Haye le 19 juin 1746, est un historien et compilateur.
Grâce à de riches mécènes, il vécut à la Cour du duc Frédéric-Guillaume de Mecklembourg, puis à celle du duc de Parme. Il fut aussi employé par le roi d'Espagne et le roi des deux Siciles. |

Né le 4 avril 1934 à Vénestanville et décédé le 11 septembre 2005 à Saint-Ouen-le-Mauger. Ancien footballeur surnommé « Mobylette », il joua ailier à l'US Luneray, au FC Dieppe, au FC Rouen puis à l'Olympique de Marseille. Il fut sélectionné 4 fois en équipe de France en 1963. Il a également été entraineur de Oissel où Daniel Horlaville l'a remplacé par la suite. |


peintre, musicien et poète né à Clères. |

Médecin de la Marine (1903-1985), compagnon d'expédition de Paul-Emile Victor vécut à Saint-Crespin. |

né à Rouen le 14 octobre 1776 et mort à Paris le 26 janvier 1826 est un musicien, compositeur, poète et dramaturge. |

Ancien Préfet de Seine-Maritime (1959-1967), fut élu maire de Cailly en 1968. |

Né à Elbeuf le 7 septembre 1886 et mort le 26 février 1962.
Il a étudié la sculpture à l’école des beaux-arts de Rouen dans l'atelier de Alphonse Guilloux.
Auteur de nombreux monuments aux morts comme celui de Long (Somme), réalisé en 1920, qui représente une femme couronnée de lauriers avec à ses pieds un soldat mourant.
Après 1945, il restaure les statues du parc du château de Versailles.
Il est enterré au cimetière du Val-Saint-Germain (Essonne).
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Député du Tiers-Etat du Baillage de Caux en 1789, né à Bosville en 1737. Il participa, en compagnie de Thouret, à la création des départements français |

médecin et astrologue de Louis XI, dalle funéraire dans l'église de Montville. |

Famille qui eut la charge de médecin-fontainier des eaux de Forges de 1692 à 1866 ! Une rue de Forges-les-eaux porte leur nom. |

Baptisé à Vatierville en 1764, guillotiné à Dieppe en 1794 (inscription dans l'église). L’abbé Clément Briche, insermenté, était précepteur des enfants De Ménibus à Martin Eglise. La déchristianisation battant son plein,il fut contraint de se cacher. Il erra ainsi plusieurs mois puis fut arrêté rue des cordonniers (actuelle rue Lemoyne) le 3 avril 1794. De nombreux suspects furent emprisonnés avec lui. La découverte du registre sur lequel il consignait les mariages célébrés clandestinement, les baptèmes ne pouvait que le conduire à l’échafaud. Le 22 avril 1794 (3 floréal AN II), il fut guillotiné sur la place du Marché aux Fruits (actuelle Place Nationale). |

Peintre et illustrateur né à Aubervilliers en 1874, et mort à Rouen en 1936. Fils d'un valet de chambre, il est passé par l’École des Beaux Arts à Paris. Il travailla surtout avec l'éditeur Hachette (illustration de Capitaine Fracasse, Monsieur Pickwick ...). Il est aussi connu pour avoir illustré avec talent de nombreux numéros du " Journal des Voyages ". Peintre appartenant à l'École de Rouen , Il est également professeur à l'école des beaux-arts de Rouen. Il s'est marié au Val-de-la-Haye en 1936 et avait installé son atelier dans les combles de l'Hôtel du Méridien. Il meurt à son domicile, 29 boulevard des Belges à Rouen. |


Né en 1885 et mort au Havre en 1956. Il s’installe au Havre avec sa mère, à l’âge de sept ans. C’est là qu’il commence à s’adonner à la peinture et au dessin, suivant les cours de l’École des Beaux arts du Havre. Mobilisé pendant près de cinq ans lors de la Première Guerre mondiale, il réalisera durant cette période la partie de son œuvre pour laquelle aujourd’hui encore il est le mieux connu : quelques 1 530 dessins ou croquis de guerre pris sur le vif et qui décrivent la vie quotidienne des « poilus ». Démobilisé en avril 1919, il se verra, peu après, envoyé aux Forges et Chantiers de la Méditerranée comme dessinateur industriel, n’en continuant par ailleurs pas moins de peindre, dans ce style réaliste qui le caractérisait. Mais ce n’est qu’à partir de 1947, alors âgé de soixante-deux ans, qu’il peut enfin espérer se consacrer pleinement à son unique vocation : servir les Beaux-arts. À cette date, en effet, il est nommé directeur de l’École des Beaux-arts du Havre et le demeurera jusqu’en 1955. |

Frère de Pierre et Thomas Corneille fut, après des études au collège des Jésuites de Rouen, curé de Fréville de 1643 à sa mort. Il fut également auteur de poésies dont un recueil est conservé à la bibliothèque municipale de Rouen. Inhumé dans son église conformément à son souhait, une plaque commémorative y fut apposée en 1890. |

(1913-1983), 36 ans curé de Tocqueville, président et fondateur de l'association l'Art sacré en Seine-Maritime, membre de la Commission des antiquités de Seine-Maritime, a photographié tous les monuments du département (plaque dans l'église). |

En 1488, le capitaine dieppois Jean Cousin, part vers l'Afrique de l'Ouest puis les îles des Açores. En route vers cet archipel, son navire est drossé par la tempête et les courants vers l'Amérique du Sud. Il accoste au Brésil au Cap San Rogue. Ses seconds s'appellent Vicente Yáñez Pinzón, futur commandant de la Niña et son frère Martín Alonso Pinzón celui de la Pinta, deux des trois bateaux qui s’élancèrent à conquête du Nouveau Monde quatre ans plus tard sous les ordres d'un certain Christophe Colomb. |

, né dans la dernière moitié du XVIIe siècle à Rouen où il est mort en 1750, peintre paysagiste. Reçu maître du métier de peinture à Rouen le 29 octobre 1694, on lui doit plusieurs tableaux d’église. On cite surtout, parmi ses œuvres, une grande toile représentant le débarquement de saint Louis en Terre sainte, au moment où il est reçu par les religieux du Mont-Carmel. |

un des premiers seigneurs de Cressy (XIIe siècle). c'est sous sa seigneurie qu'est construite l'église primitive de Cressy dont la base du clocher subsiste toujours. Cet homme était puissant et la famille De Cressy s'exila par la suite en Angleterre lorsque la Normandie devint française en 1204. |

photographe et romancier. |

l'abbé J.-E. Decorde (1811-1881), né à Bois-Héroult fondateur
de l'Almanach du Pays de Bray en 1850. |


Maire de Bernières (76) de 1929 à 1970,
président national du Crédit Agricole, président du Conseil
Economique et Social, signataire du Traité de Rome. |

Né à Rouen le 17 février 1969. Médaillé de bronze à Barcelone en 1992 dans la catégorie des judokas « poids lourds » puis médaillé d'or en 1996 à Atlanta et à nouveau à Sydney en 2000. Il entame ensuite une carrière politique. En 2009, lors d'une législative partielle, il est élu député dans la 12e circonscription des Yvelines. Le 29 juin 2011, il est nommé secrétaire d’État chargé des Français de l'étranger. Le 26 septembre 2011, à la suite de la démission de Chantal Jouanno, il est nommé ministre des Sports. Il est réélu député lors des élections législatives françaises de 2012. |


(Sierville, 1764 - Rouen, 1837), élève puis ami de Lavoisier, il fut un des derniers apothicaires rouennais et publia 115 mémoires. |


seigneur de Valmont, capitaine du Mont-Saint-Michel, fut Gouverneur de Normandie. |


bourg natal de Faber, professeur de médecine sous Henri III |


traducteur de Rudyard Kipling, a vécu au Genetay de 1924 à sa mort, où il reçut plusieurs fois la visite de Montherlant. Il est inhumé dans le cimetière de Saint-Martin. |




(1880-1948), général de Corps d'armée, créateur des "divisions mécaniques de Cavalerie" première appellation des divisions blindées. |

curé qui vécut au XVIIIe siècle, poète, il fut également traducteur des poètes grecs et latins |




(1839-1912), premier maire socialiste de France en 1898. |

les chouans Nicolas-Armand Gaillard (1775-1852) et son frère Raoul, qui participèrent notamment en 1803 au débarquement du conspirateur Cadoudal à Biville-sur-Mer et à sa montée sur Paris, habitaient Quévreville-la-Milon et sont enterrés dans son petit cimetière, près d'un modeste sanctuaire érigé en 1828. |

Peintre né à Paris en 1783 et mort également à Paris en 1857. Il fut nommé directeur du musée de Peinture de Rouen en 1833. |

Directeur des musées de Rouen, c’est à lui que l’on doit l'acquisition de la mosaïque de Lillebonne et de la tapisserie des Cerfs ailés. Né le 22 novembre 1845 et mort le 11 novembre 1920, il fut également un grand collectionneur et se fit construire un "château" dans cette commune en 1898 pour y abriter ses collections. Ce château, acquis depuis par la Matmut, accueille désormais le Centre d'Art Contemporain. |

jazzman. |

(1879-1931), romancier, professeur au lycée d'Elbeuf de 1912 à sa mort, stèle au cimetière Saint-Jean. |

il participa à la bataille d'Hastings en 1066 |



l'épouse du duc de Normandie Richard Ier, était fille d'un forestier d'Equiqueville |

(XIe siècle) natif de Sotteville, médecin de Guillaume le Conquérant. abbé de Jumièges et après sa mort, placé au nombre des saints (fête le 26 novembre). |

(Saint-Jean-du-Cardonnay 1774 - Rouen le 30/05/1818), compositeur précoce, élève de Broche à la maîtrise de la cathédrale de Rouen et condisciple de Boiëldieu. Auteur de grands motets, il se distingua en particulier dans les années 1830 par ses romances. |



Avocat du roi à Neufchâtel-en-Bray, auteur d'un poème en latin "Saliberna" dédié aux pères pénitents successeurs des premiers moines. Grouchy concerva les anciennes armes de la famille : d'or fretté de six piéces d'azur, tandis que les Grouchy-Robertot portaient d'argent à trois trèfles de sinople, armes de la famille d'Escorchebœuf,prises par Jean Ier, vers 1370, et qui furent modifiées en 1671. |


(1735-1809), prêtre avant la Révolution puis imprimeur, auteur de nombreuses notices biographiques, est né à Saint-André-sur-Cailly (ex-Saint-Jean-sur-Cailly). |


seigneur de Saint-Etienne, secrétaire du Roi, Grand Audiencier de France en 1570, Conseiller Echevin de Rouen en 1581. |


ville natale du savant Hauchecorne. |

qualifié dans une charte de 1491 par Guy XV de Laval, dans le Maine,de cousin et gouverneur pour le comte de Laval de l'ensemble de ses terres situées en Normandie et en Picardie, est le dernier descendant en ligne mâle d'une antique et brillante Maison de chevalerie. La Maison d'Haucourt était considérée parmi les plus anciennes du royaume de France. Après Antoine d'Haucourt la branche aînée de cette Maison tombera dans celle de Mailly, qui héritera du nom et de la terre d'Haucourt. |

(1756-1829), Président de l'administration départementale sous la Révolution, emprisonné sous la Terreur, Préfet des Deux-Nèthes (Belgique) et du Rhône sous l'Empire. Il se retira dans le château de cette commune. |



(1725-1802), jurisconsulte |


inhumé à Cressy en 1967, d'où est originaire sa famille, Jean Hurpin est sans doute l'âpiculteur le plus connu dans le monde. Il a écrit plusieurs ouvrages sur les abeilles, les ruches, les produits âpicoles... Ses ouvrages aujourd'hui rares sont très recherchés et restent la référence des apiculteurs actuels. Il est le co-fondateur de "l'abeille de France" le magazine le plus lu par les apiculteurs de France. Il fonde aussi le syndicat apicole de Haute-Normandie, aujourd'hui le syndicat national apicole. |




(1593-1643), c'est la plus célèbre des abbesses de Montivilliers, elle fonda plusieurs écoles et institutions pour le secours des pauvres. |



né à Rouen le 18 juin 1770 et mort à Paris le 11 août 1808.
Journaliste politique et littérateur, il prend faits et causes pour la Révolution et participe à l’assaut du château des Tuileries le 10 août 1791.
Il soutient ensuite les thermidoriens contre la faction de Robespierre notamment dans le Messager du Soir ou Gazette générale de l’Europe dont il tient la tribune.
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Jean Lasne (1911-1940). Ce peintre bolbécais appartint au groupe des Forces Nouvelles. Oeuvres exposées aux musées des Beaux-Arts de Rouen et du Havre. |

créateur du musée situé dans le château de Martainville. |

Né à Rouen le 11 octobre 1743, écrivain, illustrateur et peintre d’histoire. Frère puîné du peintre Jean-Jacques Le Barbier, il cultiva, comme son frère, la peinture. Comme lui, il fut l’élève de Descamps à l'école des beaux-arts de Rouen, puis du graveur Lebas à Paris. |

"maître-ès-arts et astronome, qui a laissé
plusieurs ouvrages, est né à Buchy, le 4 juillet
1706.
On lui attribua des libelles manuscrits contre la religion et le
gouvernement, répandus du côté de Neufchâtel" |

graveur né au Val-de-la-Haye en 1754 et mort à Rouen en 1822.
Parmi ses réalisations : il a gravé des planches pour l’édition des Œuvres complètes de Rousseau, une autre commémorant le passage de Louis XVI au Havre en 1786 puis
sous la Révolution, il grave une planche représentant la révolte des ouvriers de la manufacture de papiers peints Réveillon.
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Né à Bernay en 1787 et mort à La Vaupalière en 1859. Archéologue, surnommé le Pausanias normand, député de l'Eure, il a vécu la fin de sa vie au château du Parquet dans la commune de La Vaupalière. Tombe dans le cimetière. |

(1747-1791), baron d'Esneval et d'Acquigny, marquis de Gremonville, Vidame de Normandie, seigneur de Pavilly, grand constructeur d'église fin XVIIIe, il est inhumé sous le choeur de l'église |

philosophe |

Actrice et soeur de Maurice Leblanc, père d'Arsène Lupin. Elle s'installa dans l'abbaye de Saint-Wandrille-Rançon après le départ des moines de 1908 à 1918 avec l'écrivain belge , prix Nobel de littérature en 1911, Maurice Maeterlinck . Ils y donnèrent plusieurs représentations théâtrales dont Pélleas et Mélisande. Ils vécurent également à Gruchet-Saint-Siméon de 1898 à 1907. |


Mariage de David Hallyday et Estelle Lefébure(née à Rouen) en septembre 1989 à Saint-Martin-de-Boscherville. Estelle Lefébure passa les premières années de sa vie à Tôtes. |

né vers 1590 au Vaudreuil et mort le 12 avril 1665, aumônier du roi Louis XIII, contrôleur des jardins fruitiers de sa Majesté et curé de Hénouville de 1622 à 1659. ll est l'auteur de la Manière de cultiver les arbres fruitiers où il est traité des pépinières, des espaliers, des contre-espaliers, des arbres en buisson et à haute tige, 1652. |




(1743-1824), important peintre français du XVIIIe né à Rouen, à l'origine du musée des Beaux-Arts de Rouen, directeur des Gobelins. Saint Charles Borromée portant le viatique aux pestiférés de Milan peint pour le séminaire de l'église Saint-Vivien de Rouen est considérée comme son œuvre majeure. Mais le tableau le plus connu de Lemonnier est sans conteste Une Soirée chez madame Geoffrin, exécuté en 1812 pour l’impératrice Joséphine. Ce tableau exposé au Musée des Châteaux de Malmaison et Bois-Préau est une reconstruction imaginaire du salon de Marie-Thérèse Rodet Geoffrin dépeignant, entre autres, le ministre Choiseul, Fontenelle, Montesquieu, Diderot et Marmontel regardant soit leur hôtesse soit un buste de Voltaire dont l’acteur Lekain est en train de lire la pièce L’Orphelin de la Chine. |



(1757-1826), très original dessinateur d'architecture né à Rouen. |


champion de France de lutte, catégorie minime, à 13 ans. |





né dans cette commune en 1642 et mort à Rivière-Ouelle (Québec) est l'ancêtre de René Levesque, ancien Premier ministre du Québec. Les communes d'Hautot-Saint-Sulpice et de Rivière-Ouelle sont jumelées depuis 1981. |

(né le 14 février 1862 à Rouen ; mort en 1925), maire de Roncherolles-sur-le-Vivier et conseiller général. |

la Maison de Lorraine, très grande famille française, dont une dizaine de membres furent seigneurs d'Elbeuf de 1449 à 1789. L'un d'eux, Emmanuel-Maurice de Lorraine (1677-1763), duc d'Elbeuf, est le "découvreur" des ruines d'Herculanum (Italie), en 1713. A noter, les seigneurs d'Elbeuf résidèrent fort peu dans leur ville. Plusieurs d'entre-eux sont inhumés dans la Collégiale de la Saussaye (dans l'Eure). |

Grand-mère du prince Rainier III de Monaco, est née le 9 mai 1867 à Pierreval |


(1865-1939), fondateur de la Solidarité sottevillaise, première coopérative de consommation, il participe en 1927 à la création de l'Union des coopérateurs de Normandie. |


Né en 1617 et mort en 1662, Maitre des requêtes,
janséniste, en relation avec saint Vincent de Paul, il fut appelé
"le procureur général des pauvres". |

(1763-1794), il joua un rôle important au moment de la Prise de la Bastille et fit don des clefs de cette prison à sa ville natale. |

nommé Maréchal de France en 1783, il défendit Louis XVI, le 10 août 1792 et fut guillotiné en 1794, malgré ses 84 ans. |

Né à Lyons-la-Forêt en Normandie vers 1260 et mort le 30 avril 1315, était chambellan et ministre du roi Philippe IV le Bel, il possédait un domaine sur le territoire de la commune de la Neuville-Chant-d'Oisel dont il subsiste quelques vestiges. La mort de Philippe le Bel, le 29 novembre 1314, fut le signal de la réaction contre sa politique. Enguerrand fut arrêté sur l'ordre de Louis X ; on porta sur lui quarante et un chefs d'accusation. Enguerrand refusa de se défendre face à un tribunal où l'accusateur principal n’était autre que son propre frère cadet, l'évêque Jean de Marigny. Il fut condamné et pendu le 30 avril 1315 au gibet de Montfaucon. Son corps resta exposé au gibet pendant deux ans, jusqu'en 1317. |

Né à Dieppe en 1683 et mort à La Haye le 19 juin 1746, est un historien et compilateur.
Grâce à de riches mécènes, il vécut à la Cour du duc Frédéric-Guillaume de Mecklembourg, puis à celle du duc de Parme. Il fut aussi employé par le roi d'Espagne et le roi des deux Siciles. |

né en 1809 à Ingouville et décédé en 1895 à Paris. Lithographe spécialisé dans les paysages et les édifices de Normandie. |


premier évêque de Rouen est mort à Héricourt en 311. |

né le 20 juillet 1889 à Doudeville et mort le 18 octobre 1964 à Doudeville, est un écrivain français. Clerc de notaire puis marchand de biens, il est le créateur de la troupe de théâtre « Les Comédiens doudevillais » en 1941. |

né le 20 septembre 1955 à Saint-Aubin-sur-Mer. Photographe. |

Né en 1840 à Gonneville-la-Mallet, et mort en 1905 à Blois; photographe de monuments historiques et d'édifices religieux. A 19 ans, il est au service de Félix Duban, architecte chargé de la restauration du château de Blois. Associé à Charles de Souancé puis à Pillon, il se présente sous son seul nom en 1864 et épouse l'année suivante Laure Dufresne, originaire de Blois. Il travaille également pour Viollet-le-Duc au château de Pierrefonds. En 1872, fort de ces expériences, il propose au ministre de l'Instruction publique de réaliser "" l'album gigantesque des monuments civils et religieux de la France "" une collection de photographies spécialement destinée à la Commission des monuments historiques. Mieusement, qui reçoit une fin de non recevoir ne se décourage pas, d'autant qu'une décision prise en séance du 7 janvier 1873 va rendre la photographie indispensable aux travaux de la Commission. Cette dernière souhaite "" dresser une liste définitive des édifices dont la conservation présente un véritable intérêt au point de vue de l'art. Dès 1876, la Commission le sollicite et l'année suivante, il se voit confier une commande d'ampleur pour l'Exposition Universelle de 1878. Pendant 20 ans, il photographiera pour cette Commission des Monuments historiquesdes monuments en cours de restauration.
En 1881, il est officiellement chargé de photographier les cathédrales sous la direction des architectes diocésains. |

"épouse du dernier marquis de Belbeuf -
grande amie de l'écrivain Colette." |


chimiste et amateur des tableaux de son
frère, Claude Monet qui lui rendit plusieurs fois visite à Maromme. |

"(1870-1954), père des mouvements de jeunesse chrétiens
en Normandie " |

né à Richemont en 1623, il professait que plus les péchés étaient gros, plus ils étaient salutaires. Il rassembla autour de sa doctrine quelques disciples et fut brûlé vif, le 14 mars 1663, en place de Grève à Paris. Michelet contribua à le faire connaître. |


baron seigneur de Bellencombre et de La Mailleraye, chambellan de Charles VII et Louis XII, grand maître des Eaux et Forêts de Normandie et de Picardie. Egalement capitaine de Saint-Quentin et de Ribemont en l'an 1500. Il fit reconstruire l'Eglise Saint-Valéry. |

(1888-1962), directeur de l'Eldorado, place Voltaire. |

Naturaliste bucheois entomologiste (cécidologue)
et botaniste (1877-1968). |


(1132-1181), archevêque de Dublin, décéda à Eu alors qu'il se rendait à Rouen pour intercéder en faveur des Irlandais auprès d'Henri II Plantagenêt. Son "gisant", dans la crypte de la Collégiale, est le plus ancien de France. |

(1911-2003), qui porta le titre de courtoisie de « comtesse de Paris », parfois surnommée Madame d'Eu, épouse du prétendant orléaniste au trône de France, Henri d'Orléans (1908-1999). |


"il a été scolarisé à Déville-lès-Rouen à l'école-collège
privé Sainte Marie." |

navigateur né à Dieppe en 1494, mort dans l'île de Sumatra en 1530. Avec son frère Raoul, il aborde en 1520 sur la côte de Pernambouc (aujourd’hui. Recife). A son retour, Jean Ango le prend à son service et l’envoie en Chine et aux Indes. Au cours d'un nouveau voyage dans ces régions, il planta, le premier, le pavillon français sur la côte de Sumatra, et il mourut l'année suivante (1529), dans cette île, ainsi que son frère cadet (1530), Raoul, emportés par les fièvres. Jean Parmentier est également un humaniste et grand poète du XVIe siècle qui fut plusieurs fois couronné dans les concours poétiques de Normandie. Il fit ses études à Dieppe dans la non moins célèbre école de cartographie de Dieppe et devient un expert dans la réalisation des cartes marines, mappemondes et globes grâce à son célèbre professeur Pierre Desceliers. |


médecin réputé à la cour de Russie est né dans cette commune. |


"Fils d’un avocat de Dieppe. Jeune ingénieur, il intègre la Compagnie des Indes et part pour la Louisiane accompagné de nombreux ouvriers du bâtiment. Il est chargé par Jean Baptiste Le Moyne de Bienville, fondateur de La Nouvelle-Orléans, de dessiner les plans de la ville, notamment de ce qui sera connu sous le nom de « Vieux Carré » parallélogramme de 66 carrés aux rues à angle droit.
Une rue de la Nouvelle-Orléans porte aujourd’hui son nom. Il meurt en Louisiane le 21 juin 1726." |

Né à Dieppe (Seine-Maritime) le 22 septembre 1970. Ancien joueur de football (poste de défenseur), champion du monde en 1998.II prend sa retraite sportive en
2005 II n'a que 14 ans quand il est repéré par le célèbre entraî neur Pierre Tournier alors qu'il joue dans le club d'Arques-la-Bataille. Il jouera à Monaco puis obtient sa première sélection en équipe de France en 1990. |





Né à Gruchet en 1748 au lieu-dit le "Nid de Chien", membre d'une grande famille du textile normand, il fit beaucoup pour l'introduction des machines anglaises en France avant la Révolution. Il a milité pour l'usage du système métrique, introduit le travail dans les prisons et fait don de son or et de son argenterie à la Patrie en lutte contre les Tyrans en 1793, ce qui l'a complètement ruiné. Il est le père du médecin et naturaliste Félix Archimède Pouchet/a> et le grand-père de l'anatomiste et naturaliste Georges Pouchet. Louis-Ezéchias Pouchet meurt en 1809. Une rue de Gruchet-le-Valasse porte aujourd'hui son nom. |


Né à Yerville en 1848, mort en 1898.
En 1872, il ouvrit à Paris, au n° 9 de la rue Duphot, le célèbre restaurant Prunier spécialisé en produits de la mer et en grillades. Parmi sa célèbre clientèle : Oscar Wilde, Sarah Bernhardt, Georges Clemenceau.
Son fils Émile qui lui succéda, ouvrit en 1924 un second restaurant, Prunier-Traktir, à l’angle de la rue de Traktir et de l’avenue Victor-Hugo, cité par Marcel Proust dans La Prisonnière et fréquenté par Francis Scott Fitzgerald et Ernest Hemingway.
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Peintre de l' École de Rouen , décorateur (Rouen, 1883-Mesnil-Esnard, 1978). Il est l'auteur des sièges et des tapisseries d'une salle à manger du paquebot Normandie. Grand prix de l'exposition des Arts décoratifs de 1915. Il est inhumé dans le cimetière du Mesnil-Esnard. |


"né à Rouen le 29 juin 1692 et mort à Paris le 25 février 1761, est un ecclésiastique, homme de lettres et traducteur français.
Fils de François seigneur du Bellay, capitaine d'infanterie, Jean-François Du Resnel entra au collège des Jésuites de Rouen puis la théologie pendant à Saumur. Il a écrit des mémoires et des dissertations, publiés entre autres dans le Journal des sçavans. Les œuvres de l'abbé Du Resnel, considéré comme poète, se réduisent à deux traductions en vers français qu'il a faites de Pope, l'une l'Essai sur la Critique et l'autre, l'Essai sur l'homme. En1742, l'Académie française l'appela au fauteuil vacant par la mort de l'abbé Dubos.
Il résida au château de Bosc-le-Comte." |

Né à Dieppe en 1520. Capitaine de navire et explorateur, protestant, il fut choisi en 1562 par l’amiral Gaspard de Coligny, chef de file des Protestants français, pour établir une colonie en Floride avec 150 de ses coreligionnaires.
il accoste en Floride en avril et fait construire, près de la ville actuelle de Jacksonville, un fort qu’il baptise Charlesfort en l’honneur du roi Charles IX.
Le 28 août 1565, Jean Ribault revient lors d’une seconde expédition en Floride à la tête de sept navires et de 600 colons mais, prise dans une tempête, la flotte française coule. Les Espagnols, en conflit avec la France massacreront tous les survivants mettant fin de manière sanglante à la tentative de colonisation française de la Floride. |

enfant du pays, précédemment maître de chapelle à Versailles, il fut curé de cette commune de 1754 à 1790. Habile sculpteur, on lui doit une grande partie de l'ébénisterie de l'église, malheureusement en assez mauvais état. |

duc de Normandie est né en 933 à Fécamp |

Abbé né le 13 mai 1638 à Dieppe où il est décédé le 11 avril 1712. Auteur, critique, érudit, il est considéré comme le véritable initiateur de la critique biblique en langue française. |

(1685-1748), poète fabuliste, traducteur d'Ovide, avocat au Parlement de Rouen, né à Longueil. |

"Marcel Sorieul, dit Marceau Rieul,
né le 25 février 1900 à Bolbec et décédé le 21 novembre 1977 au Havre.
Écrivain
cauchois, il débuta comme typographe et travaillait au journal Le Havre
Éclair. En captivité en Allemagne pendant la guerre 1939-1945, il monta
une pièce de théatre en cauchois Le Grand Match des G.D.B.. Après la
guerre il travaille au Havre-Presse et à partir de 1960 y publie le
samedi des histoires cauchoises. En 1965 il publie un recueil d'une
quarantaine de ces histoires Arseine Toupétit, ses meilleues histouées
cauchoises (republié 2004)." |

ancien footballeur né le 15 août 1948 à Petit-Quevilly. |

(1720-1805), Conseiller à la Cour des Comptes, il s'installa à Saint-Etienne en 1754 et en devint seigneur. Son petit-fils, Jean Rondeaux (1775-1864), négociant, président de la Chambre de commerce de Rouen de 1837 à 1848, conseiller général, député. Il joua un rôle considérable dans le sauvetage du port de Rouen menacé d'enlisement et est mort à Saint-Etienne. |

Industriel du textile (1789-1860), conseiller général, il était propriétaire à Amfreville-la-Mivoie mais aussi à Notre-Dame-de-Bondeville. Il était le grand-père de André Gide |

Manufacturier (1825-1882) à Bolbec puis au Houlme (fabrique de rouenneries et d'indiennes) oncle d'André Gide, il fut également maire du Houlme de 1825 à 1882. |

surnommé l'Abbé Marc d'Argent, abbé de Saint-Ouen qui posa la première pierre de l'abbatiale le 25 mai 1318, est né à Quincampoix. |

né en février 1963, Laurent Ruquier, fils d'une mère au foyer et d'un père chaudronnier aux chantiers navals du Havre. |

Évêque de Rouen au VIIe siècle, saint Romain découvre une population terrorisée par un dragon, la Gargouille. Il décide d’en libérer la ville. Seul un condamné à mort accepte de l‘accompagner. Arrivé devant le dragon, Romain l‘asperge d‘eau bénite et brandit sa croix. La Gargouille s'agenouille. Le prisonnier passe alors l’étole de l‘évêque autour du dragon et ils le ramènent en ville où il est brûlé. Cette légende justifie à Rouen le « privilège de saint Romain »: du XIIIe siècle jusqu’à la Révolution française, l’évêché libérait chaque année un condamné à mort, privilège réservé en général au roi. Le jour de l’Ascension, une procession partait de la cathédrale pour se rendre jusqu’à la Fierté. Le prisonnier portait la châsse de saint Romain. Sur la plateforme de la Fierté, l’homme soulevait par trois fois la châsse et retrouvait sa liberté. |

ancien Président de la Chambre des comptes de Rouen, qui fut arrêté en 1792. |

né le 9 août 1899 à Rouen rue Grand Pont, il vécut sa jeunesse au Havre où il décèdera le 25 novembre 1989. D’une famille de petite bourgeoisie normande son père était pharmacien, inventeur de la "Marie Rose", lotion anti-poux), il commence des études de médecine avant d’opter pour la philosophie. Il débute sa carrière dans le journalisme à L'Humanité puis travaille dans le cinéma et la publicité ? Auteur de pièces de théâtre, son Inconnue d'Arras parue en 1935 le fait passer à la notoriété. Il devient Membre de l'Académie Goncourt où il retrouve son ami havrais Raymond Queneau. |

Corsaire célèbre qui est enterré dans le cimetière de la commune. |

(1900-1984), avocat, fils de Gustave Stackler, industriel du textile et maire de Saint-Aubin-Épinay, il lui succéda à ce poste en 1926 et devint ainsi à 26 ans, le plus jeune maire de France. Réélu à chaque fois avec une grande majorité, il le demeura jusqu'à la guerre. Il était l'arrière-petit-fils de Jean-Baptiste Curmer, maire de Rouen en 1815.Il devint à son tour brièvement maire de Rouen le premier juin 1943, succédant ainsi à Maurice Poissant, arrêté par les allemands ; il le resta jusqu'au 30 août 1944. Il eut du respect et de la sympathie pour la Résistance, et fut fait pour cela chevalier de la Légion d'honneur après la guerre. |

Cette commune eut pour seigneur en 1604 Vincent Strozzi, de la grande famille de banquiers florentins. |

chambellan de Guillaume le Conquérant, fondateur en 1050 de l'abbaye Saint-Georges de Boscherville. |

(1704-1785), membre fondateur de l'Académie de Rouen, fut abbé commendataire de l'abbaye de Saint-Victor, avant de devenir vicaire général du diocèse de Rouen, durant 55 ans. |

Né à Canteleu en 1841, co-auteur avec l'abbé Bunel d'une importante Géographie de la Seine-Inférieure en plusieurs tomes. |


champion d'Europe de boxe |

"Turquetil de Neuf-Marché, precepteur de Guillaume de Normandie,
septième duc, roi d'Angleterre dit le Conquérant." |

instituteur, auteur d'un glossaire picard en Normandie (1964, collection de la Société de Linguistique Picarde) et d'une histoire du village. |

né en 1372, fut un des trois ecclésiastiques qui signèrent en 1419, la reddition de Rouen au Roi Henri V d'Angleterre. Il collabora avec les vainqueurs Anglais. Il fut vicaire général à Rouen et il s'en fut de peu pour qu'il devienne archevêque de Rouen. Il était présent aux côtés de Pierre Cauchon lors du procés de Jeanne d'Arc à Rouen. Il ne vota pas la torture mais admis que Jeanne d'Arc devait être considérée hérétique. |

sociologue français. |

Actrice née le 24 janvier 1966 à Rouen. Après une scolarité au lycée Pierre Corneille de Rouen, Karin Viard, fille d'un directeur de plate-forme pétrolière, passe deux années au conservatoire de la ville, puis gagne Paris où elle suit les cours de comédie de Vera Gregh et de Blanche Salant. Elle tourne dans quelques téléfilms, puis dans des films à succès dans les années 1990 tels que Tatie Danielle d'Étienne Chatiliez, Delicatessen de Marc Caro et Jean-Pierre Jeunet et Les Randonneurs de Philippe Harel. Elle a obtenu le César de la meilleure actrice en 2000 pour son rôle de femme enceinte atteinte d'un cancer dans Haut les cœurs ! de Solveig Anspach, puis celui du meilleur second rôle, trois ans plus tard, pour Embrassez qui vous voudrez de Michel Blanc. Source Wikipedia |

grand constructeur d'abbayes, introducteur de la règle bénédictine en Normandie, il assura dès 1003 la prospérité de l'abbaye de Fécamp, où il est inhumé. |


né à Yvetot en 1825, mort à Monte-Carlo 1890. Auteur dramatique et directeur du théâtre du Vaudeville à Paris, il fut l'auteur de nombreuses pièces de théâtre. |

né à Vinnemerville en 1697, mort en 1759, il fut docteur en Sorbonne et l'auteur d'une traduction d'Isaïe |

Abbé né en 1753 à Montreuil-en-Caux succomba lors des massacres de septembre 1792 lors de la Révolution à Paris. |

veuve de Philippe de Valois séjourna au château de Normanville au XIVe siècle. |

(1594-1661), poète né à Rouen, auteur du Cidre et de la Seine Extravagante, sa famille dirigeait une verrerie à Saint-Sever. |

(1644-1698), né à Rouen, il fut grand "rival" de Racine. |

Écrivain qui fut professeur de philosophie au Lycée Jeanne d'Arc de 1933 à 1937. |

Premier Duc de Normandie serait mort à Eu en 932. Chef de guerre norvégien arrivé dans la région de la Seine peu après 900, il conclut avec le roi franc Charles le Simple un traité que la tradition place à Saint-Clair-Sur-Epte, en 911. Par cet accord, Rollon obtenait la ville de Rouen et « plusieurs pays proches de la mer», correspondant à peu près à l'actuelle Haute-Normandie. Il procéda auprès de ses compagnons d’armes à un partage des terres rurales — plateaux forestiers du Roumois et de l'ouest du pays de Caux —, dont la toponymie indique une forte proportion d’immigrants anglo-scandinaves. |

Henri de Gaulle et sa femme Jeanne, parents de Charles de Gaulle sont inhumés dans le cimetière de Sainte-Adresse, commune où résidait la sœur aînée du général et chez laquelle ils avaient décidé de finir leurs jours. Henri meurt en 1932 et sa femme 8 ans plus tard. Le genéral de Gaulle est venu plusieurs fois sur la tombe de ses parents et notamment en 1962 lors des obsèques de René Coty au Havre. |

comtesse d'Eu (1548-1633). Elle est enterrée dans la chapelle du collège des Jésuites de la commune. |

Célèbre ermite visité par Saint Louis lui-même en 1255.Il est inhumé dans l'église. |

(1915-1981), sculpteur sur bois précieux. |

" (1714-1794), né à Gainneville, érudit (fonds à la Bibliothèque
nationale), il rapporta d'Angleterre nombre de documents concernant
l'Histoire de France." |

archevêque de Rouen de 1981 à 2003, décédé en 2009 à 80 ans. Né en Haute-Savoie il fut ordonné prêtre en 1952 pour le diocèse d'Annecy. |

fit de Sainte-Adresse un lieu de villégiature; sa célèbre dictée porte justement sur un restaurant de cette commune. |

il vint à plusieurs reprises en villégiature à Sainte-Adresse où il composa plusieurs oeuvres en 1875 et en 1876. |

Petit cousin du célèbre poète, il fut roi d'Yvetot de 1637 à 1661 |


Peintre né à Paris en 1783 et mort également à Paris en 1857. A treize ans, il s'engage dans la marine et fait prisonnier par les anglais en 1806, il commence à peindre, pour améliorer son ordinaire. Il est libéré en 1814 à la fin de la guerre. Pris en charge par le duc d'Angoulême et par concours il devient "Peintre du Grand Amiral de France en 1817". Il exposera ses œuvres à de nombreux "salon de Paris". |




Sculpteur né en 1894 à Gonneville-le-Mallet et mort dans cette même commune en 1942. |

Alain Prévost qui durant 20 ans jusqu'en 2009 joua le rôle du nain Passe-Temps dans le jeu télévisé Fort Boyard entouré de ses camarades Passe-Partout et Passe-Muraille. |

Né le 15 août 1803 en Martinique d’un père maître en chirurgie à Fort-Royal. Journaliste au National, il devint le rédacteur en chef du Journal de Rouen en 1833 et le resta durant toute la Monarchie de Juillet. Républicain convaincu, il joua un grand rôle dans la diffusion des idées républicaines dans la région du Havre. En 1848, il est nommé adjoint au maire de Rouen puis préfet de Haute-Garonne puis de Vendée la même année. En 1849, il redevient journaliste au Siècle avant de se retirer en Seine-Inférieure après la prise de pouvoir de Napoléon III. |

BARREY Philippe, Augustin, Célestin
1870 - 1919: archiviste de la ville du Havre. Publication: Les origines de la colonisation française aux Antilles(1918) |

Architecte siennois chargé par François Ier en 1541 de construire à l'est du bassin du roi un nouveau quartier, le quartier Saint-François, le quartier Notre-Dame s' avérant trop exigu. |

Jules Lecesne, né à Alençon le 7 septembre 1818 et mort au Havre le 2 février 1878, est un négociant et homme politique. Issu d’une famille aisée de la région d’Alençon, il se lance de bonne heure dans la carrière commerciale notamment aux États-Unis pendant la guerre de Sécession où il fait fortune dans le négoce du coton, qu’il exportait vers la France par le biais du Havre. De retour en France, il fonda en 1869, Le Havre, un journal d’opposition démocratique dans lequel il put développer les idées de la gauche radicale (suffrage universel, laïcité, justice sociale…). Il fut élu la même année aux élections générales dans la sixième circonscription de la Seine-Inférieure contre le candidat officiel bonapartiste. Après la défaite de 1870 face à la Prusse et l’effondrement de l’Empire, il est nommé par Gambetta ministre de l’Intérieur. Une des grandes artères et un lycée professionnel de la ville du Havre portent son nom. |

Né au Havre en janvier 1830 et décédé en septembre 1908, fut conseiller municipal et adjoint au maire (1870-1871). Fondateur de la brasserie Paillette, elle-même héritière d'une très vieille brasserie fondée en 1596, la brasserie Glier. L'ancienne rue des Pénitents porte depuis 1908 son nom. |

Né au Havre en 1530, quatorze ans après la fondation de la ville, a laissé des Mémoires qui lui ont valu le titre de premier historien de la ville. |

Né le 21 mai 1854 aux Loges et mort le 15 novembre 1930 au Havre. Clerc chez un avoué, historien local; Conseiller municipal de Sanvic. membre de la commission départementale des antiquités. |

Négociant, armateur havrais et maire du Havre, (1812 Le Havre-1888). En 1800 est créée la maison de commerce L.J. MASURIER. Succédant à Louis Masurier, Jules Masurier est directeur d'un armement qui compte vingt-neuf voiliers en 1860. Elle comptera jusqu'à quarante voiliers. Jules Masurier a aussi participé à la traite des Noirs. La même année, Jules Masurier fait ainsi brûler un de ses navires à La Havane, le Don Juan, alors que son commerce désormais illégal avait été découvert. De 1874 à 1878, Jules Masurier est maire du Havre. |

Résistant, arrêté le 16 avril 1941 sur dénonciation, Gérard Morpain sera torturé par la Gestapo, puis condamné à mort et fusillé le 7 avril 1942. Une rue du Havre porte aujourd'hui son nom. |

Sculpteur né à Dieppe le 13 juillet 1863 et mort à Paris le 2 février 1942; il réalisa divers monuments aux morts mais on lui doit également le buste de Jehan Ango qui se trouve dans l'enceinte du lycée qui porte le nom de l'armateur dieppois. |


, militaire né le 12 avril 1537 à Rouen et mort le 23 décembre 1610 à Fontaine-le-Bourg. En 1572, il est, pendant les guerres de religion, à la tête de cent hommes d’armes du parti calviniste dont le chef à Rouen était le comte de Montgomery. Lors du siège de Rouen du 13 octobre 1562 par les catholiques, il fut atteint au visage par une balle d’arquebuse qui lui traversa la tête. Tombé du haut du rempart jusque dans le fossé, et laissé pour mort, il fut dépouillé de ses vêtements et enterré sous quelques pelletées de terre. Un de ses valets déterra son corps pour lui donner une sépulture plus décente, s’aperçut qu’il était encore vivant. Les chirurgiens du couvent de Sainte-Claire, où il fut conduit, lui prodiguèrent les plus grands soins. Revenu à lui alors que Rouen avait été pris d’assaut par les catholiques, ceux-ci qui cherchaient son frère Jean se vengèrent sur lui en le jetant par la fenêtre dans la cour de son hôtel. Là encore, la chance voulut qu’il tombe sur un tas de fumier qui amortit sa chute et, en l’ensevelissant, le dissimula aux regards pendant trois jours et trois nuits jusqu’à ce qu’une servante le découvre. Un parent, qui était venu lui faire donner une sépulture plus honorable s’étant aperçu qu’il donnait encore des signes de vie, le fit transporter secrètement dans son château à Dieppedalle où il guérit de sa blessure. Passé en Angleterre, il rendit d’importants services à la reine Élisabeth Ière puis, revenu en France, il embrassa le parti d’Henri IV contre la Ligue et alla en Écosse lever, à ses frais, une armée de 3 000 hommes pour soutenir sa cause. Monté sur le trône, Henri IV sut se rappeler le dévouement et la fidélité de Civille. Il le récompensa en en l’honorant de plusieurs dignités et en lui donnant le commandement de Fontaine-le-Bourg. |

Membre d'une célèbre dynastie de sculpteurs sur ivoire qui ont fait, en ce domaine, la renommée de Dieppe, (1882-1945). |

Jean-Barthélemy Le Couteulx de Canteleu, homme politique, fondateur de la Banque de France né le 4 mars 1749 à Rouen et mort à Paris le 18 septembre 1818.
Fils du premier président de la Chambre des comptes de Normandie, Thomas-Barthélemy Le Couteulx, il est banquier à Rouen et premier échevin. Le 21 avril 1789, il est élu député du tiers état de la ville de Rouen aux États généraux. S’attachant particulièrement aux questions financières, il est rapporteur du projet de loi instituant la vente de 400 millions de biens du clergé. Il est élu, le 28 vendémiaire an IV (20 octobre 1795), avec 237 voix sur 685 votants, député de la Seine au Conseil des Anciens, où il siège parmi les modérés. Il fait, comme à la première assemblée, plusieurs rapports sur des matières de finances. Après le coup d'État du 18 fructidor an V, il s’oppose avec courage à la proscription de ses collègues girondins, déclarant qu’il ne voyait rien, dans les pièces fournies contre eux qui pût motiver une mesure aussi rigoureuse. Il président de l’assemblée. Quittant le Conseil en floréal an VII, il devient président de l’administration départementale de la Seine. Rallié au coup d'État du 18 brumaire, il est nommé membre du Sénat conservateur le 3 nivôse an VIII et régent de la Banque de France qu’il avait fondé le 24 pluviôse an VIII avec Perregeaux, Mallet aîné, Récamier et le fabricant de tabacs Robillard. Il est fait chevalier de la Légion d'honneur le 9 vendémiaire an XII), commandeur le 25 prairial suivant, comte d’Empire le 26 avril 1808. Appelé à siéger à la Chambre des pairs au commencement de la Restauration, il vote constamment avec le parti de l’opposition. Après les Cent-Jours, où il se tient à l’écart de la vie politique, il retrouve son siège de pair sous la Seconde Restauration. Siégeant d’abord avec les Ultra-royalistes, il vote la mort lors du procès du maréchal Ney. Puis il prend ses distances, votant avec les modérés. |


Né à Lorient le 26 août 1879. Installé à Rouen depuis 1909, il a son cabinet en haut de la rue Louis Ricard, au N°53, où une plaque rappelle son souvenir. II sera connu comme le médecin des pauvres, ne se faisant pas payer quand ses clients ne le pouvaient pas. II s'occupait du Secours aux indigents et du dispensaire, impasse de Carville. II accueille des fillettes espagnoles réfugiées. II a soixante ans quand la guerre arrive. Très vite, il entre dans la résistance, où il ne fait pas de la figuration, aidant les cheminots, cachant des explosifs et des imprimés interdits chez lui, soignant et cachant des soldats français. Lui aussi est dénoncé par un français. Franc-maçon, ayant des sympathies pour le Front populaire, il est le client de choix pour la Gestapo. II est arrêté à son cabinet le 21 juin 1940. Déporté à Sachsehausen en 1943, puis à Bergen-Belsen en février 1945, il utilise ses capacités de médecin pour essayer de soulager les souffrances de ses compagnons. Libéré en mars 1945, il refuse de partir pour continuer de soigner ceux qui ne peuvent être transportés. Victime de son dévouement, il mourra du typhus en juin 1945. Son corps n'a pas été retrouvé. Une rue du Mont-Gargan porte son nom. Il possédait un château aux Authieux-Port-Saint-Ouen. |

médecin ordinaire de la ville de Dieppe, né vers 1566 à Dieppe et mort dans cette même ville en 1650. Élève d'André Du Laurens (médecin et Chancelier de la Faculté de Montpellier, puis premier médecin du roi Henri IV), il en traduisit les œuvres de latin en français. |

auteur d'ouvrages sur Auffay, en particulier d'une Histoire d'Auffay et des Derniers souvenirs du bon vieux temps d'Auffay, depuis 1793 jusqu'à 1840 environ paru en 1876. Une rue d'Auffay porte aujourd'hui son nom. |

Né en 1799 et mort à Rouen en 1867. Fondateur du musée de la Céramique en 1864, il fut également l'auteur de l'Histoire de la faïence de Rouen (1870) et directeur du musée des Antiquités ainsi que le Histoire de la faïence de Rouen. |

Graveur et sculpteur né le 16 avril 1736 à Rouen et mort le 23 mars 1805 dans cette même ville. Après avoir obtenu plusieurs récompenses aux concours établis par l’Académie de Rouen, où il fut d'abord formé, il alla se perfectionner à Paris dans l’atelier de Jean-Antoine Houdon et de Michel-Ange Slodtz, dont il devint l’un des meilleurs élèves. Revenu dans sa ville natale, qu’il ne devait plus quitter, Jadoulle y fut bientôt chargé de nombreux travaux de sculpture, destinés à la décoration des monuments civils et religieux de cette cité. Reçu adjoint à l'Académie de Rouen en 1766, il en devient titulaire en 1770. Les œuvres les plus importantes de Jadoulle sont : la Mort de la Sainte-Vierge, la Mort de saint Charles Borromée, bas-reliefs exécutés pour le séminaire de Saint-Vivien ; la Religion, bas-relief de grande dimension, destiné à orner le portail latéral du nord de l’église Saint-Ouen ; l’Exaltation de la sainte Croix et les statues de saint Pierre et de saint Paul pour le portail de l’église Sainte-Croix-Saint-Ouen ; la Charité allaitant des enfants, bas-relief qui décore le fronton de l’église de Sainte-Madeleine ; groupe représentant les Sciences, les Lettres et les Arts, offert à l’Académie de Rouen, dont l’auteur était membre ; l’Hymen punissant l’Amour d’avoir laissé éteindre son flambeau, l’Amour piqué par une Abeille, la Réconciliation de l’Amour et de l’Hymen, le Commerce, bas-relief destiné à orner la porte de la chambre de commerce ; un buste de Pierre Corneille pour le théâtre ; statue d’Henri IV, posée en 1782 sur la fontaine de la place du Vieux-Palais ; l’Assomption de la Sainte-Vierge, pour l’église d’Écouis ; plusieurs sujets pour l’église de Guerbaville-la-Mailleraye. Beaucoup de ses œuvres ont disparu durant la Révolution. |


Né à Rouen le 22 janvier 1870. Il y passe sa jeunesse, suit les cours d’Edmond Lebel et de Philippe Zacharie à l’École municipale de Peinture et de Dessin et y entame sa carrière “ d’artiste peintre ”. En 1900, il est toujours domicilié 24 avenue du Mont Riboudet. En 1895, il achète à la famille Sauque*, une propriété à Grand-Couronne sise rue du Clos au Blé (ou Bled) dont il laisse l’usufruit à ses parents. Le 24 septembre 1906, il épouse Louise Albertine Sauque demeurant à Grand-Couronne. Il s’installe alors dans la commune, rue de Bas. Ils auront deux enfants, René et Geneviève. Veuf, il se remarie en 1925 avec Ismérie Eugénie Sauque, sœur de sa première femme. Il meurt le 11 mars 1930 à Grand-Couronne.Peintre des paysages de bords de Seine, il participa également en 1910 à la réalisation de la voûte de l’hémicycle du Petit Palais à Paris. La Rue de l\'Épicerie, Rouen[Agrandir l\'image]')" onMouseOut="killlink()"> Voir des œuvres de Xavier Boutigny |

Peintre né en 1875 à Narbonne et mort à Fontenay-aux-Roses en 1931. Issu d'un milieu bourgeois et cultivé, fils d'un procureur de la République, il fréquente l'atelier de Bourdelle à l'âge de vingt et un ans et bien que voué à la magistrature, le sculpteur l'encourage dans la voie artistique. Il entre à l'école des Beaux-Arts et n'y reste pas, préférant le travail solitaire. En 1900, il rencontre Henri Matisse et les futurs Fauves auprès desquels il exposera en 1905 au Salon d'automne et participe au Salon des Indépendants de 1901. Membre fondateur du Salon des Tuileries il y exposera jusqu'en 1930. Le Cerf-volant - Vue de Rouen[Agrandir l\'image]')" onMouseOut="killlink()"> |

Peintre d’origine belge né à Ekeren-lez-Anvers en 1868 et mort à
Bruxelles en 1941, adepte de l’impressionnisme français, il vient parfaire sa formation à Paris notamment auprès d’Émile Claus et de Puvis de Chavannes. Rouen vu de la colline de Bonsecours (1912)[Agrandir l\'image]')" onMouseOut="killlink()"> |

Né à Yerville, le 20 septembre 1769. Soldat durant la Révolution puis l'Empire, il fut blessé à plusieurs reprises et reçut la Légion d'Honneur des mains de Napoléon lors de la première promotion de cette récompense. Après Waterloo en 1815, il se retire à Caudebec-en-Caux avec le grade de commandant. |

Graveur à l'eau forte né en 1719 au Port Saint-Ouen. |

Jean-Pierre Godard,(1725-1811), troisième marquis de Belbeuf, seigneur de Gouy, nommé procureur général de la province de Normandie en 1765. Il fut bâtisseur du Château de Belbeuf. Pierre-Augustin Godard de Belbeuf (1730-1808), dernier évêque d'Avranches en 1774. |


Curé de Bonsecours (1799-1868), nommé en 1838, il fut à l'origine de la construction de la basilique Notre-Dame en 1842. |

Architecte né à Rouen en 1799 et mort en 1882 dans cette même ville, repose au cimetière de Bonsecours. On lui doit les plans de la basilique Notre-Dame de Bonsecours et de très nombreuses églises de Seine-Maritime et d'ailleurs. Un place de Rouen porte son nom. |

Fondateur en 1963 du lycée de la Châtaigneraie au Mesnil-Esnard. |

Peintre né à Maromme mais qui a vécu à Notre-Dame de Bondeville. |

Né le 25 juillet 1902 à Fort de France, mort le 7 juin 1953 à Paris. Élève de l’École navale en 1921. Il choisit de servir sur les sous-marins. En 1942 il prend le commandement du sous-marin Casablanca, basé à Toulon. Le 27 novembre 1942, quand les troupes allemandes font irruption dans le port de Toulon après l'invasion de la "zone libre", les bâtiments de combat de surface se sabordent pour ne pas être pris intacts. En revanche, les sous-marins, propulsés par des moteurs Diesel, peuvent appareiller pratiquement sans délai. Jean l'Herminier choisit d'appareiller et de sortir de la rade. Il rejoint Alger, sous contrôle des Alliés depuis le 10 novembre. Jean l'Herminier fut l'un des grands artisans de la libération de la Corse. Le 13 septembre 1943, il débarque les premiers soldats français à Ajaccio, première ville libérée de France métropolitaine. Promu capitaine de frégate en août 1943, Jean l'Herminier, atteint de thrombose, doit alors subir l'amputation des deux jambes. Capitaine de vaisseau en décembre 1945, soigné aux États Unis d'août 1944 à juillet 1946, il reste maintenu en activité à titre exceptionnel. Il meurt à Paris le 7 juin 1953, âgé de seulement de 51 ans. |

Famille d’industriels. Pierre, le père, fonde en 1808 l’usine de produits chimiques (acides sulfurique et chlorhydrique, soude etc.) et en particulier la lessive à base de soude. L'usine connaît un développement important dans les années 1830, Pierre Malétra s'associe à ces fils, Léon, Adolphe, Hippolyte et Émile. A la mort du fondateur en 1850, Léon devient le principal dirigeant de l’entreprise qu’il continue de faire prospérer. .A la mort de ses frères, à la fin des années 1860, Émile Malétra, le cadet, reste seul à la tête de l'entreprise. Il concentre entre ses mains la propriété de l'usine Malétra du Petit-Quevilly, accrue de l'usine de produits chimiques Maze d'Amfreville-la-Mivoie. En 1868,Émile Malétra fait construire un chemin de fer d'intérêt local qui relie son établissement au port de Rouen et aux voies de la Cie des Chemins de fer de l'Ouest. En 1873, les établissements Malétra deviennent société anonyme. En 1925, la société Malétra souhaitant s'étendre à l'électro chimie et à l'électro métallurgie fusionne avec la société Bozel-Lamotte. Avec ses seize usines et sa saline d'Arzew en Algérie, la société Bozel-Malétra devient l'une des principales sociétés françaises de produits chimiques. Fermée en 1965, l'usine du Petit-Quevilly est détruite en 1971. Une rue de Rouen et de Petit-Quevilly porte le nom de Léon Malétra et une rue de Petit-Quevilly celui de son frère Émile. |

Professeur, fondateur du journal clandestin L’Heure H, il fut déporté durant le Seconde Guerre Mondiale et deviendra directeur du Havre Libre. Créé à la Libération, le quotidien a longtemps fait partie de la presse communiste avant de passer sous la coupe du Groupe Hersant Média, également propriétaire de Paris-Normandie et du Havre Presse. |

Ministre des finances du Général de Gaulle de 1960 à 1962. Il habita le château de Guillerville. |

Grand Sénéchal de Normandie (1463 - 1531), seigneur d'Anet, comte de Maulévrier et de Mauny, à l'origine du manoir de Marbeuf en 1525, était l'époux de Diane de Poitiers; elle lui fit construire un tombeaux dans la cathédrale de Rouen. |

Antoine Yart, dit l’abbé Yart, poète, homme de lettres, critique et traducteur français ,né à Rouen le 5 décembre 1710 et mort à Saussay en 1791. Curé de Saint-Martin-du-Vivier puis de Saussay-la-Campagne, l’abbé Yart était un qui a occupé ses loisirs à des travaux littéraires, poèmes ou articles de journaux. Écrivain, poète et traducteur, il a été, avec son ami Fontenelle et Le Cornier de Cideville, l’un des fondateurs de l’Académie de Rouen. Membre de la Société d'agriculture de Rouen, des académies de Caen et de Lyon, il devint censeur royal. On a de l’abbé Yart un grand nombre de mémoires, des fables, des épîtres et des odes lus ou envoyés par lui aux sociétés savantes dont il faisait partie. Comme traducteur, il doit être cité parmi les premiers qui essayèrent de faire connaître les beautés de la langue anglaise, publiant, à partir de 1749, des traductions de poètes anglais inédits, munies d’un appareil critique. C’est à lui que le public français de son époque lui doit la connaissance de l’œuvre poétique de Swift. Parmi ses nombreux ouvrages, citons : Mémoire sur la ville de Rouen (1751) ; De l’Utilité des Académies ; Ce que les savants, les poètes et les riches doivent à la patrie ; Éloge de Marc-Aurèle, Épître à Franklin sur la philosophie morale des Anciens, Anecdotes sur Cideville et Voltaire |

Né à Amfreville-la-Mivoie en 1807 et mort à Paris en 1867. Dessinateur lithographe, élève d'Eustache Hyacinthe Langlois (1777-1837). |

Né à Aumale en 1559, curé de la commune, puis nommé vicaire général de l'Archevêque de Rouen. Docteur en théologie de l'Université de Paris, il fonda le Collège d'Aumale en 1594. Il mourut à Besançon en 1630. |

Héroïne locale, habitante d'Aumale qui sauva le roi Henri IV blessé en ouvrant les portes de la ville, lui permettant ainsi d’y trouver refuge et d’échapper aux troupes espagnoles du duc de Parme. |

Religieuse qui dirigea l'hospice de 1848 à sa mort en 1912, âgée de 81 ans. Son dévouement lui valut la Légion d'Honneur à titre posthume. Une rue d'Aumale porte son nom. |

Compagnon d'armes de Guillaume le Conquérant |

Médecin et chirurgien français (1509-1590). A l'origine simple barbier-chirurgien, il inaugurera l'ère de la chirurgie. Il acquiert sa réputation lors de campagnes militaires, notamment au cours de la bataille du Pas-de-Suse (1537), de la campagne du Luxembourg (1552) et du siège de Metz, puis devient l'un des chirurgiens d'Henri II. Il obtient en 1556 le titre universitaire de chirurgien en robe longue et devient finalement premier chirurgien du roi sous Charles IX, puis sous Henri III. Ambroise Paré a notamment découvert que la cautérisation par l'huile et l'eau bouillantes, en usage à l'époque sur les champs de bataille, aggravait les plaies. En appliquant simplement de légers pansements sur les blessures par balle, il obtint des résultats inespérés. Il pensa également à ligaturer les artères avant d'effectuer des amputations. Il simplifia le traitement des fractures et des luxations et inventa une série de techniques et d'instruments chirurgicaux. Il laissa un nombre important de livres et de traités, tous rédigés en français, ce qui était contraire à la norme scientifique de l'époque, mais qui a favorisé leur diffusion et leur succès : Cinq livres de chirurgie (1572), Anatomie universelle du corps humain (1561), Traité de la peste, de la petite vérole et de la rougeole (1568) |

Dramaturge et journaliste né en 1770 à Avremesnil, près de Dieppe, et mort en 1846 à Paris. Année embrassa de bonne heure la cause de la liberté, mais se trouvant à Paris durant le Révolution de 1789, les malheurs et les évènements firent sur lui une impression si profonde, qu’il ne cessa depuis de s’élever contre ses excès. Quelques mois après la chute de Robespierre, il revint à Paris et y publia sous le titre du Réhabilitateur un journal consacré à venger la mémoire des victimes de la Terreur. On était encore trop voisin du système contre lequel il s’élevait et il ne parut qu’une vingtaine de numéros de son journal. Les hommes qui y avaient joué les premiers rôles étaient encore trop puissants pour qu’une telle feuille pût être publiée impunément et Année fut contraint d’y renoncer. Il avait auparavant écrit en collaboration quelques vaudevilles et contribué des articles littéraires à plusieurs ouvrages périodiques, dont La Revue encyclopédique, Le Mercure et Le Constitutionnel. |

Le baron Edouard Hocquart était marié à Louise Coralie Law de Lauriston, chambellan de Louis XVIII et de Charles X, il devient le second maire du Tilleul en 1814. |

Peintre,aquarelliste, décorateur, affichiste, illustrateur. Camille Marchand, né à Paris en 1889, fut l'éléve d'Adrien Bruneau. A partir de 1942 et jusqu'à sa mort, il s'installera dans la villa Les Sources à Veules-les-Roses, village où il séjournait régulièrement dans sa jeunesse, ses parents y possédant déjà une villa.
Officier de l’Académie des Beaux Arts de Paris en 1920. 1er prix des Beaux Arts de la ville de Poitiers en 1922. Médaillé d’Argent section aquarelle de la ville de Versailles en 1930. Membre de l’Académie des sciences, belles lettres et arts de Rouen en 1945. |

Peintre de marines né le 2 avril 1847 à Brie-Comte-Robert, mort le 10 février 1929 au Havre. C'est en qualité d'élève de Durand-Brager (1814-1879) qu'il apprit le métier de peintre de marines à Paris. Après avoir épousé une anglaise et eu un fils, Victor Charles Edouard en 1868, il s'installa au Havre vers 1873 afin de dresser des portraits de navires. Le Havre profitait alors du développement du trafic maritime, de nombreux navires de commerce y faisaient escale, et plusieurs armateurs y avaient leurs bureaux, comme l'armement Bordes. Il acquit très rapidement une réputation auprès des armateurs de cap-horniers, puis des capitaines et pilotes de port qui devinrent progressivement ses clients. Il devient alors le portraitiste le plus réputé parmi les peintres de marines, la compagnie Bordes ou la Compagnie générale transatlantique faisant appel à ses talents afin de dresser des portraits de l'ensemble des bateaux de leur flotte. Le 8 octobre 1881, Édouard Adam fut commandité par l'amiral François-Edmond Pâris, alors conservateur du Musée de Marine au Louvre, afin de continuer la collection de portraits de bateaux commencée par Frédéric Roux pour le Musée naval du Louvre. Il représenta alors des batailles navales ou des scènes de campagne, outre ses traditionnels portraits. Le 17 décembre 1885, il intégra le corps des Peintres officiels de la marine. Son activité battait alors son plein, tous les propriétaires de navires voulaient posséder une représentation de celui-ci. L'abandon progressif de la marine à voile au profit des moteurs à vapeur n'eut aucune conséquence sur son activité commerciale, Édouard Adam continua de dessiner et peindre de fidèles représentations des bateaux transitant au Havre. Le succès commercial de son entreprise l'amena à communiquer sa passion à son fils, Victor Charles Édouard (1868-1938). |


Né le 5 octobre 1854 à Bolbec (Seine-Inférieure), mort à Bolbec le 23 septembre 1893. Léon Desgenétais fut élu maire de Bolbec le 2 janvier 1891 à la suite du décès de son oncle, Henri Desgenétais et réélu aux élections municipales du 1er mai 1892. Le 20 août 1893, il est élu député républicain de la Seine-Inférieure dans la troisième circonscription du Havre dont le député sortant est le baron Piérard, conservateur. Léon Desgenétais meurt subitement le 23 septembre 1893, âgé de 39 ans, sans avoir siégé une seule fois à la Chambre des Députés. |

Né le 30 juin 1847 à Vinnemerville. Décédé et inhumé le 16 août 1921 à Vinnemerville. Ancien ordonnance du Maréchal Mac Mahon. |

Sculpteur né à Bergues dans le Nord, fils et petit-fils de marbriers-sculpteurs, il fut élève au collège Saint-Winoc, étudia ensuite chez les Frères des Écoles chrétiennes de Saint-Omer puis entra à l’école des Beaux-Arts de Lille en 1880. Il vint s'installer au Trait en 1917, fuyant la guerre. Il y rejoignit son frère architecte, chargé de bâtir une partie de la cité ouvrière en relation avec le chantier naval ouvert la même année. C'est sans doute par l'intermédiaire de ce dernier que Maurice Ringot obtint de réaliser Le Gaulois, monument aux morts de la commune. Il fut d'ailleurs l’auteur d’un très grand nombre de monuments aux morts parmi lesquels celui de Caudebec-en-Caux Il meurt en 1951. |

Ancien syndic de Thiouville, massacré en 1793 pour avoir refusé d’assister à la Messe d’un prêtre apostat. |

Né en Gironde en 1859, il entre à l'École nationale supérieure d'arts et métiers d'Angers en 1875. En 1877, il est diplômé de l'École Centrale des Arts et Manufactures de Paris avec une spécialisation en construction maritime. Major de sa promotion et devient ingénieur en construction navale. Il est envoyé au Petit-Quevilly, aux chantiers Claparède mais après l'échec de ce chantier en 1886, il retourne à Saint-Denis et à Paris pour le compte des Chantiers de la Loire. En 1893, il retourne près de Rouen. C'est la grande aventure des Chantiers de Normandie. Président fondateur, il engage sa fortune personnelle et réussi, sous sa direction, à sortir 17 navires dont les plus célèbres sont : le Quevilly, le Louis Pasteur. Par la suite, il part fonder les Chantiers de Port de Bouc dans les Bouches-du-Rhône où il continuera sa carrière jusqu'en 1925. Au total, il construisit plus de 120 unités de flotte de commerce et 50 unités de flotte d'État. Il écrivit plusieurs ouvrages sur différents ports français. Il déposa plusieurs brevets dont celui de la construction d'un sas à écluse et en 1921, il est fait chevalier de la Légion d'honneur. Après son retrait des affaires en 1925, il repart en Normandie pour passer sa retraite et devient maire de Duclair où résidera jusqu’à sa mort en 1933. |

Musicien et compositeur né le 7 février 1926 près de la Cour du Mont, à Duclair. Il devient élève à la Maîtrise Saint-Evode de la cathédrale de Rouen (1932-41) et au Conservatoire national supérieur de musique de Paris (1941-1949), où il est l'élève de Henri Büsser. En 1949, il obtient le Second Grand Prix de Rome de composition musicale et devient directeur du Conservatoire de Besançon (1957-1966) puis de celui d'Aix-en-Provence (1967-1990). En 1988, il devient membre de l'Académie des Sciences, Agriculture, Arts et Belles Lettres d'Aix-en-Provence. Il meurt le 6 mars 1998 à Aix-en-Provence. |

Robert dit Robinet de Bracquemont (ou Braquemont), fut gouverneur de la ville de Honfleur de 1415 à 1417, date de sa prise par Henri V au début de l'occupation anglaise de la Normandie (1417-1450). C'est en 1417 qu'il fut élevé au rang d'amiral de France. Selon d'autres, il succéda à cette charge en 1415 à Jacques Ier de Châtillon, sire de Dampierre, qui fut tué à la bataille d'Azincourt. Il fut destitué en 1418. Il est enterré à Ávila, en Espagne, dans la chapelle du couvent Saint-François |

Nageur spécialiste de la brasse, né le 29 août 1981 à Saint-Lô (Manche). Il a été médaillé de bronze du 100 m brasse aux Jeux olympiques d'Athènes en 2004, double médaillé de bronze du 100 m et 200 m brasse aux Jeux olympiques de Pékin en 2008 et médaillé d'argent sur 100 m brasse aux championnats du monde de natation 2009. Il a également été le premier Français à parcourir la distance du 100 m en moins d'une minute, en grand bassin, le 19 mars 2008 à Eindhoven (Pays-Bas), puis en moins de 59 secondes, le 27 juillet 2009 à Rome (Italie). Il a vécu au Havre où il s'entraînait dans le club de natation local. |

Ancien combattant de la Première Guerre mondiale, Étienne Achavanne, ouvrier agricole célibataire, né le 27 juin 1892 en Eure-et-Loir et habitant à Saint-Lubin-des-Joncherets, se réfugie dans l'agglomération rouennaise en fuyant l'invasion allemande de 1940. Le terrain d'aviation de Boos est occupé par les troupes ennemies le 9 juin 1940. Achavanne fait partie des équipes de travailleurs requis pour aménager le site. Il sectionne les câbles du réseau électrique et les lignes téléphoniques de la base aérienne le 20 juin 1940, deux jours avant l'armistice. Les communications entre le terrain d’aviation et la Kommandantur de Rouen sont rompues, et les liaisons internes désorganisées. Ce sabotage facilite le bombardement de la base opéré par l’aviation anglaise le lendemain. 18 appareils de la Luftwaffe sont détruits au sol et 22 militaires allemands tués lors de ce raid. Achavanne est arrêté sur dénonciation, trois jours plus tard. Condamné à mort pour sabotage par un tribunal militaire allemand le 28 juin, il est fusillé le 4 juillet 1940 près de Rouen, au lieu-dit de La Maison hantée. |

Né le 19 mai 1811 et mort le 5 mai 1881. Prêtre du diocèse de Rouen (ordonné en 1835), curé de Bures (1836-1870) puis de Notre-Dame-d'Aliermont (1870-1881), il fut l'auteur de nombreux ouvrages savants: Un coin de la Normandie. Bures.,1846 Conseils aux instituteurs ; réflexions également utiles aux maires, aux délégués cantonaux et aux pères de famille,1861 Dictionnaire du patois du pays de Bray,1857 Essai historique et archéologique sur le canton de Forges-les-Eaux, 1855 Essai historique et archéologique sur le canton de Gournay, 1860 Essai historique et archéologique sur le canton de Londinières, 1851 Essai historique et archéologique sur le canton de Neufchâtel, 1848 Histoire des cinq communes de l'Aliermont : Croixdalle, Sainte-Agathe, Notre-Dame, Saint-Jacques et Saint-Nicolas, 1877 |

Robert de Croixmare, archevêque de Rouen du 20 mars 1483 au 18 juillet 1493. Né vers 1445, Robert de Croismare est issu d'une famille de marchands et d'hommes de loi rouennais. Après des études de droit. Il devient chanoine de Rouen en 1469 puis curé de Grainville-la-Teinturière en 1473. Il devient archidiacre du Grand-Caux en 1476. Grâce au soutien de Guillaume Picard, bailli de Rouen, archevêque de Rouen en 1483. Pour financer la réalisation d'une nouvelle tour à la cathédrale de Rouen, il y attribue les aumônes en échange des dispenses du beurre et de lait durant le Carême. C'est ainsi qu'il engage le 10 novembre 1485 la construction de la Tour du Beurre, qui sera achevée après sa mort en 1507. Il réalise à partir de 1491 la construction d'orgues comprenant des jeux de 32 pieds pour remplacer celui du chœur de la cathédrale. Placés sur une tribune en bas de la nef, elles sont utilisées pour la première fois à l'Annonciation 1494. Il meurt à l'archevêché le 18 juillet 1493 et il est inhumé dans la chapelle de la Vierge de la cathédrale, au côtés du cardinal Gilles Deschamps. |

Poète et fabuliste , né le 8 décembre 1778 à Heugleville-sur-Scie au château des Guerrots, où il est mort le 3 juin 1857. Reçu membre de l’Académie de Rouen en 1810, il en fut, pendant plus de trente ans, le poète officiel, y faisant lecture de fables, de rapports, de critiques littéraires et de traductions d’Horace, son auteur classique de prédilection. Parmi ses œuvres : Le Papillon, 1813 ; Fables et poésies diverses1818 ; Les Fleurs de la Fête-Dieu ou l’Effet des richesses, 1845. |


Né à Rouen le 4 juin 1818 et mort le 26 mai 1893 à Paris, conservateur de musée et critique d'art français. Études au lycée Corneille puis à l'École centrale des arts et manufactures (promotion 1841). Critique d'art au Journal de Rouen et à L'Illustration, il est administrateur de la manufacture nationale des Gobelins (1871), conservateur du musée de Cluny (1885), et inspecteur de la Commission des Monuments historiques. Il est fait chevalier de la Couronne de fer en 1875 et reçoit la Légion d'honneur en 1885. |

Auteur dramatique et metteur en scène né en 1949 d'un père iranien et d'une mère française. Après des études scientifiques au lycée Pierre Corneille à Rouen, puis à l'École centrale Paris (ingénieur de la promotion 1972), il se tourne vers la musique et le théâtre, fonde la Compagnie du Lierre en 1974, puis ouvre en 1980 dans le 13e arrondissement de Paris le Théâtre du Lierre, qu'il dirige jusqu'à sa fermeture en 2011. La biographie détaillée de Farid Paya |

Physicien né le 2 juin 1911 à Paris et décédé en janvier 1999 à Toulouse, professeur de physique à l'université de Toulouse de 1949 à 1976, doyen de la faculté des sciences de 1953 à 1968, membre correspondant de l'Académie des Sciences en 1982 Émile Durand est né à Paris par hasard, sa famille était originaire de Pertuis (Vaucluse) en Provence où il a passé sa jeunesse. Il rentre à l'École Normale d'Instituteurs d'Aix-en-Provence, puis passe le baccalauréat en 1930, une licence en 1932 à Marseille, il « monte » à Paris pour passer l'agrégation qu'il réussit en 1936. En 1937, il est professeur au lycée Pierre Corneille de Rouen, en 1945 au lycée Lakanal de Sceaux. En étant professeur, il entame une recherche sous la direction de Louis de Broglie, en 1948 il soutient sa thèse « Recherche sur l'électromagnétisme classique et sur la théorie de Dirac ». En 1949, Émile Durand est nommé maître de conférences à la faculté des sciences de Toulouse, en 1950 il est nommé professeur, en 1953 il est élu doyen de la faculté, il sera réélu à cette fonction en 1956, 1959, et 1962. En tant que doyen, il a été l'initiateur dès 1954 de la construction d'une nouvelle faculté des sciences à Toulouse dans le quartier de Rangueil, les premiers bâtiments sont construits au début des années 1960. Sur le modèle des universités américaines, la nouvelle faculté sera désignée sous le vocable de campus de Rangueil. Source Wikipedia |

Mathématicien. né à Alençon le 1er juillet 1905 et mort à Rouen le 23 février 1995. Originaire d’une famille modeste (ses grands-parents maternels étaient tailleurs de pierre à Avranches), Camille Lebossé entre, après l’école communale, à l’école d’Ozé d’Alençon. Il intègre ensuite l’école normale d’Alençon, qui ne préparait alors que les deux premières années, puis de Rouen pour les deux dernières années. Sorti premier, il se présente au concours de l’École normale supérieure de Saint-Cloud où, un moment tenté par l’étude de l’anglais, il opte, après beaucoup d’hésitation, pour la branche scientifique sous l’influence du directeur de l’école, Félix Pécaud, homme très ouvert et très libéral. Sorti premier de sa promotion, il enseigne les mathématiques à l’école normale d’Évreux de 1928 à 1932. Encouragé par l’inspecteur général de mathématiques, il quitte Évreux en 1932 pour Montpellier afin de suivre les cours de préparation spécifique au concours d'agrégation. Reçu cinquième en 1934, il reçoit, après son mariage avec une Alençonnaise, un poste au ( lycée Pierre Corneille) de Rouen. Deux ans plus tard, il obtient son changement pour le lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine où il enseignera jusqu’en 1939. À cette époque, les éditions Nathan qui cherchent à lancer une collection de manuels de mathématiques destinés aux lycées s’adressent à Félix Pécaud qui leur recommande Camille Lebossé. Destiné aux classes de 5e, le premier manuel qu’il sort avec le concours de son ancien condisciple Corentin Hémery dont il a sollicité la collaboration, rencontrera très vite un grand succès mais la guerre, puis la fermeture des éditions Nathan, pour cause de « judaïté », viendront retarder la parution des ouvrages suivants. Mobilisé le 5 septembre 1939 à Caen, puis dans la région d’Avesnes, au 142e régiment d’artillerie lourde où il fait partie de l’état-major, Camille Lebossé est fait prisonnier en juin 1940 avec toute sa compagnie aux Rouges-Eaux dans les Vosges. Il sera prisonnier de guerre de septembre 1940 à mai 1945 à l’Oflag XVII-A, à Edelbach en Autriche. De retour dans sa ville natale le 12 mai 1945, Camille Lebossé reprend sa carrière dans l’enseignement à Paris au lycée Jacques-Decour, puis au lycée Claude-Bernard en classe préparatoire. À sa retraite en 1970, Camille Lebossé quitte Paris pour rejoindre sa famille à Rouen où il décède 25 ans plus tard. Il est enterré à Alençon. La mise en place, par le recteur Zamansky, de la réforme des mathématiques dites « modernes » sonnera le glas de la collection Lebossé-Hémery dont les manuels furent à l’enseignement des mathématiques ce que le Bled et le Bescherelle furent à celui du français. Source Wikipedia |

Universitaire né le 29 septembre 1924, à Paris. Il est Docteur honoris causa à l'Université de Heidelberg, Allemagne (1986), à l'universidad de Educación a Distancia (UNED), Madrid, Espagne (1993), à l'universidad del Zulia, Maracaibo, Venezuela (1998) et à l'université de Saragosse, Espagne (1999). Membre de l'Académie des inscriptions et belles-Lettres1, Paris (Institut de France2) depuis 1997, il en a été le président en 2007. Diplômé de l'Institut de Phonétique de Paris en 1945, Bernard Pottier obtient une bourse d'études pour l'Espagne ; diplômé de l'École pratique des Hautes Études, en 1949, il passe la même année son Capes d’espagnol, puis deux ans plus tard l'agrégation. Nommé au lycée Michelet de Vanves puis, au lycée Pierre Corneille de Rouen, il arrive au lycée Jacques-Decour, alias collège Rollin, à Paris en 1953. Il y côtoie un an son collègue hispanisant Jean Bouzet; linguiste comme lui ; en 1955, il passe son doctorat d’État. Par la suite, il occupe plusieurs postes universitaires ; maître de conférences puis professeur à la Faculté des lettres de Bordeaux de 1955 à 1958, il passe successivement à Strasbourg, Paris-III et Paris-IV. Il mène parallèlement une carrière de conférencier, à l’École pratique des Hautes-études. Il y forme une génération de chercheurs à l’étude des langues amérindiennes (Maya, Quechua, Guarani). En 1972, il fonde l’équipe de Recherches du CNRS Ethnolinguistique amérindienne. Membre du Comité national du CNRS et du Comité national d’évaluation des Universités, Bernard Pottier est élevé au titre d'officier de la légion d'honneur en 1994, il reçoit en 2001 la Gran Cruz de la Orden civil de Alfonso X el Sabio. Source Wikipedia |

Fils du fondateur de la fromagerie de Ferrières-en-Bray, Jules Gervais prend la direction de l’entreprise familiale en 1893. Élu maire d’Elbeuf-en-Bray en 1883, il reste conseiller général pendant 26 ans, député de la Seine-Inférieure de 1885 à 1899 puis sénateur de la Seine-Inférieure de 1900 à 1909. Il meurt le 25 janvier 1933. |

Résistant, mort en déportation en 1944. |

De son vrai nom Jean-Charles Leconte, né le 4 mai 1895 à Lisieux et mort le 4 septembre 1928 à Paris, Jean-Charles Contel est un peintre et lithographe français proche de l' École de Rouen . |

Peintre de l’École de Rouen . Il exposa au Salon des Artistes Indépendants à partir de 1928. Voir les œuvres de Gaston Duhamel |

Artiste peintre né à Pavilly en 1868 et mort à Rouen en 1922. Appartient au courant de l’ École de Rouen . |

Seigneur de Gonfreville et d'Argueil, (1590 env.-1652), officier des armées de Louis XIII et de Louis XIV, maréchal de camp, lieutenant général des armées. Fit les campagnes du Languedoc (1622-1629)où il fut fait gouverneur de Saint-Agrève. Il participa avec son régiment d'infanterie aux campagnes de Lorraine, de Franche-Comté et de Picardie contre les Espagnols. Il est chargé en 1651 par Mazarin des opérations en Champagne sous la Fronde. Il meurt en décembre 1652 à l'assaut de Bar-le-Duc, étant le militaire le plus gradé de France après Turenne. |

Colonel né le 27 décembre 1774 à Dieppe et mort le 8 février 1858 à Rouen. Il fait la campagne de 1792 dans l'Armée des Princes. Il fait ensuite toutes les campagnes de l'Empire. Il est blessé de deux coups de feu lors de la campagne d'Égypte, par un boulet à la bataille de Dennewitz et d'un coup de mitraille au pied gauche à Leipzig où il est fait prisonnier en 1813. Il devient lieutenant-colonel des chasseurs à cheval en 1813, puis colonel du 10e cuirassiers. Il prend sa retraite après la révolution de 1830. Cimetière Monumental de Rouen. |

Chimiste né à Paris le 16 novembre 1803 et mort à Rouen le 29 mai 1884. Formé au Collège de France à Paris, il fut professeur à Rouen, titulaire de la chaire de chimie (1828) à l'école d'agriculture jusqu'en 1857. Il contribua au développement de la chimie et fut membre correspondant de l'Académie de médecine. Successeur de Louis Pasteur à Lille, il devint doyen et professeur de chimie à la faculté des sciences de Lille de 1857 à 1862, où il publia de nombreuses études. Il supervisa également l'École des arts industriels et des mines de Lille (École centrale de Lille). Après avoir été recteur de l'académie de Clermont, il retourna à Rouen où il devient directeur de l'école des sciences appliquées. Il repose au Cimetière Monumental de Rouen. |

Industriel du textile du XIXème siècle qui a donné son nom à une rue mais aussi à un quartier de Barentin |

Architecte né le 13 janvier 1892 à Rouen et mort en 1958 Georges Thurin s'inscrit dans le mouvement moderne qui s'est développé en architecture au début du xxe siècle (plan libre, matériaux nouveaux, hygiène, préoccupations sociales). Il épousa le 8 octobre 1913 à Arques-la-Bataille Charlotte Mercier et habitèrent cette commune jusqu’en 1920. Il y installa son cabinet d’architecte en 1915. Parmi ses réalisations: le groupe scolaire,le monument aux morts et l'usine Viscose et Thoumyre fils d'Arques-la-Bataille; des équipements publics, (Le Parc des Expositions et la piscine Gambetta de Rouen aujourd'hui détruite, la maison du Pilote à Orly, l'Ecole Supérieure de Natation à Joinville) des cités-jardins à Valenciennes et Aulnoye pour les Chemins de Fer du Nord, de nombreux monuments aux morts, des restaurations et des magasins variés. |

Seigneur de Gessans et de La Bretonnière, né en 1514 et mort en 1603, est un gentilhomme issu de la branche de Clermont-Chastes de la Maison de Clermont-Tonnerre et officier de marine. Il est reçu chevalier de Malte au prieuré d'Auvergne le 25 juin 15661, et nommé commandeur de Limoges en 1578. Gouverneur de Dieppe, dont il ouvrit les portes à Henri IV en 1589, et de Arques-la-Bataille, il fut ambassadeur de France en Angleterre à partir du milieu du xvie siècle, chevalier de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, commandeur de Limoges et de Saint-Paul-lés-Romans, puis il fut nommé grand-maître de l'Ordre de Saint-Lazare (1593), et Vice-amiral des mers du Ponant en 1582. |

Née à Strasbourg quitte l’Alsace avec sa famille vers 1870 pour s’installer à Elbeuf. Elle intègre l’école des Beaux-Arts de Rouen puis se perfectionne dans des écoles d’art parisiennes avant de revenir à Elbeuf. En 1915, elle enseigne comme professeur de dessin dans une école de garçons jusqu’en 1933. Ses sujets de prédilection sont tout d’abord les fleurs, roses et primevères, et des scènes de la campagne alsacienne. Elle tient une place importante au sein du cercle des écrivains et artistes d’Elbeuf et en particulier se lie d'amitié avec Raymond Dendeville . Elle participera à de nombreuses expositions d’artistes rouennais et normands. Le musée d’Elbeuf possède l’une de ses œuvres : Le portrait de Raymond Dendeville.
Voir d'autres œuvres de Marie Ritleng |



le père du journaliste Rouletabille, est arrivé à
Eu à l’âge de 12 ans, suivant son
père entrepreneur de maçonnerie. |

Ancien leader des Dogs né en 1957 et décédé au cours d'une tournée aux Etas-Unis, le 9 octobre 2002, à Worcester, Massachusetts. |

Né à Canteleu en 1850 et issu d’une
famille de charpentiers très actifs dans la région - les charpentes de toutes les
usines construites à Bapeaume au XIXe siècle sont l’oeuvre des Migraine-Villette -, Ernest Villette, lui-même maître charpentier, a laissé une biographie qui fournit de précieux renseignements tant sur la vie quotidienne des charpentiers cantiliens, ce que gagne un
ouvrier en 1850, la fête de la Saint-Joseph, que sur l’évolution de la charpenterie. Avant 1875, les chênes de la forêt de Roumare et de la forêt Verte constituent le principal matériau pour la construction des charpentes; après
cette date, on préfère les bois du Nord, plus légers, qui arrivent à Dieppedalle débités en poutres et poutrelles. Ernest Villette meurt en 1924. |

Fils de diplomate, François de Laboulaye (1917-1996) est un descendant direct de la famille Hély d’Oissel. Licencié en droit et diplômé de l’École des sciences politiques, il commence une
carrière diplomatique au Liban en 1944. Collaborateur de Robert Schumann, il participe à l’élaboration des institutions
de la République Fédérale d’Allemagne. Conseiller d’ambassade au Canada et aux États-Unis dans les années 1950, puis ministre plénipotentiaire, il est nommé à Moscou en 1962. Durant la décennie 1970, il devient ambassadeur de France au Brésil et au Japon. Il
occupe son dernier poste à Washington, de 1977 à 1982. Parallèlement à cette carrière internationale, il est maire de Saint-Saëns pendant trente ans, de 1959 à 1989. |

Charles Olsen était un Norvégien,
employé de commerce au Havre, mais
également sauveteur réputé, décoré de la Légion d'honneur et de très nombreuses médailles. Une digue du Havre porte son nom; elle sépare l’anse de Joinville de l‘anse des Régates, dans cette partie de l'avant-port réservée à la plaisance et appelée Petit-port. Elle a été achevée en 1938. |

Architecte mandaté par
la ville d'Yvetot pour la reconstruction de son centre-ville
en 1949. En effet celui-ci fut quasi totalement détruit par le 25e régiment de Panzer du maréchal allemand Erwin Rommel en juin 1940. Également à l’œuvre à Barentin ou Duclair, Otello Zavaroni a imaginé un espace urbain cohérent, fait de maisons en pierre avec toiture de tuiles rouges, et articulé autour d'espaces ouverts, places, rues. commerçantes et avenues. |

Coureur cycliste né à Vatteville-la-Rue le 12 mai 1933. Il a couru la Grande Boucle en 1957. |

Fils de Aimlé Ernest Dubosc et frère de Albert Dubosc, Georges Dubosc a dirigé l'Entreprise "Les Extraits tinctoriaux" au Havre, 1900-1928. Il a fait édifier la station de pompage "Les Pisseuses" à la pointe de La Courtine, avec des béliers hydrauliques "Bollée", 1910-1913, selon le procédé des Frères Montgolfier. Il a résidé au Château de Fréfossé au Tilleul. |


Originaire de Bolbec, il fut à l'origine de la première fabrique d'indiennes de la région rouennaise qu'il installa à Notre-Dame-de-Bondeville. |

Né le 29 novembre 1846 à Sotteville-
sur-Mer, d'un père instituteur et d'une mère couturière, Thiburce-Népomucène Lavoine est clairon au 50e regiment de marche en 1870. Il participe au siège de Paris. À la bataille de Champigny, alors qu'il sonne la charge, il a le bras emporté par la mitraille, De l‘autre, il reprend son clairon et continue à sonner. En raison de son acte
héroïque, le clairon Lavoine est fait
chevalier de la Légion d’honneur sur le champ de bataille. Devenu facteur à Lillebonne, il meurt le 7 novembre
1880. Son monument funéraire, situé dans le cimetière de Lillebonne fit l'objet d’une souscription publique, Il est inauguré le 14 juillet 1896. |

Edmond Marie Louis Élie Le Duc, marquis de Lillers, né à Paris au 28 rue de la Grange Batelière, le 2 frimaire an X
(23 novembre 1801) et il est mort à Notre-Dame-de-Gravenchon le 8 novembre
1875. Il épouse Victoire Collot,
fille du banquier qui a fournit à Bonaparte les fonds nécessaires pour le coup d’État de Brumaire. Ce fut Victoire qui choisit, en 1840, l‘emplacement de la construction du château dont il ne reste aujourd'hui que les écuries. |

Riche industriel né le 23 septembre 1787 à Bolbec et décédé le 23 septembre 1858 à Gruchet-le-Valasse, à l'âge de 71 ans.
Il développe considérablement l'industrie cotonnière, créant 6 usines : une filature à Saint-Maclou-la-Campagne, une autre à Manneville-sur-Risle (près Pont-Audemer), une filature de coton à Montville, une usine de tissage à Rouen et une autre à Bolbec, enfin une sixième dans...l'abbaye du Valasse à Gruchet-le-Valasse dont il fut le propriétaire de 1833 à 1858. |

Écrivain, 1893 - 1976, est l'auteur d'une soixantaine de pièces de théâtre, de La rue d'enfer, un hommage aux paysans cauchois, et de Edmond Spalikowski, hommage au poète normand né à Rouen. En 1972, il fut lauréat de l'académie des Sciences, Belles Lettres et Arts de Rouen dans la catégorie « prix de littérature régionaliste ». |

Poète né à Mentheville. |

Député de la Seine-Inférieure de 1849 à 1851, né à Dieppe le 6 juin 1792 et mort le 14 juillet 1855 à Aubermesnil. |

Député de la Seine-Inférieure de 1837 à 1839. Né le 11 novembre 1782 à Darnétal et mort le 30 octobre 1870 à Rouen. Il est inhumé au cimetière du Monumental de Rouen. |

Peintre né en 1840 et mort en 1926. Il possédait une maison à Bénouville. |

Abbé de Beuzevillette, né à Ocqueville en 1758 et mort à Hautot-Saint-Sulpice 1839. Il est l'auteur d'un ouvrage sur ses souvenirs d'exil durant la Révolution française. Les voyages de mon exil en Angleterre et dans les Pays-Bas autrichiens années 1792 et 1803 |

Résistant né le 21 avril 1921 aux Essarts-Varimpré (Callengeville) en Seine-Inférieure et mort sous la torture le 17 août 1944 à Blangy-sur-Bresle . Son corps n’a jamais été retrouvé. Une plaque commémorative ainsi que le nom d’un rue de Blangy-sur-Bresle lui rendent hommage. |

Né le 1er juillet 1867 à Boudeville et décédé le 11 novembre 1952 dans cette même commune. Député de Seine-Inférieure de 1912 à 1924, il est à l'origine d'une proposition de loi faisant du 11 novembre un jour férié. Il est élu sénateur de la Seine-Inférieure de 1927 à 1940; il vote les pleins pouvoir à Pétain en juillet 1940. |

Artiste peintre né à Martin-Église le 1er juillet 1913 et mort à Boulogne-Billancourt en 1971. |

Écrivain né en 1965. |

Né le 6 octobre 1818 à Rouen (Seine-Inférieure)
et mort le 5 février 1896 à Paris.
Chevalier de la Légion d'Honneur, Conseiller Général de Seine-Inférieure depuis 1848, fut député de la Seine-Inférieure de 1859 à 1863 sous le Second Empire, il siègeait au Corps Législatif au sein du groupe de la Majorité dynastique. Dirigeant de distillerie, il fut le maire d'Anneville-sur-Scie de 1854 à 1866. |

Né à Bacqueville-en-Caux le 29 octobre 1798 et mort le 1er mars 1873 à Paris. Chevalier de la Légion d'Honneur, il exerça dans l'Administration de l'Enregistrement et des Domaines pendant 10 ans, fut chef de bataillon de la Garde Nationale 1830-1849,
député au Corps Législatif de 1852 à 1863, membre de la Chambre d'Agriculture, conseiller Général en 1833. Il fut le maire de Bacqueville-en-Caux de 1848 à 1870. |

Comte de Germiny, né le 3 novembre 1799 à Cliponville et mort le 22 février 1871 au château de Motteville.préfet de Seine-et-Marne, conseiller-maître à la Cour des comptes et receveur général des finances de la Seine-Inférieure, il devint ministre des finances en 1851 et gouverneur de la Banque de France en 1857 sous le Second Empire. En 1863, il est nommé sénateur. |

Né à Rouen en 1768 et mort en 1807.
Chimiste, assez peu connu il est pourtant l’inventeur d’une méthode distillatoire révolutionnaire consistant à retirer des vins toutes les
parties spiritueuses et ce en une seule opération.
Il s’installa dans le sud de la France où sa découverte révolutionna le monde viticole.
Malheureusement pour lui il eut à financer de nombreux procès pour se protéger des malfaçons et
mourut dans la misère. |

Architecte, de 1917 à 1921, il a réalisé les ateliers de constructions navales et la Cité-jardin du Trait. |

Né à Sotteville-lès-Rouen (76) en 1907, mort en 1966.
Compositeur, il est l’auteur de musique
instrumentale pour piano et cordes, de musique vocale ainsi que d’un opéra-comique. |

Né à Dieppe en 1601 et mort en 1648.
Prêtre, il évangélisa les Hurons dont il étudia la
culture et la langue jusqu’à être capable de traduire le
Paster Noster en huron. Il mourut déchiré par les
flèches des Iroquois et achevé d’une balle à la poitrine
au bourg de Fort-Sainte-Marie. Il fut canonisé en 1930 et nommé en 1940 par
Pie XII second Patron du Canada. |

Naissance à Sommery le le 9 février 1752 , il meurt le 3 août 1826 à Maucomble où il possédait une maison de campagne. Après des études de pharmacie, chimie et physique à Rouen, Il est nommé apothicaire de l'hospice général de Rouen en 1782 et le restera jusqu'en 1788. Il est le premier à Rouen avec François-Antoine-Henri Descroizilles à fabriquer du sel d'étain employé dans les manufactures. Conseiller général de Seine-Inférieure en 1795, il entre au municipal de Rouen en 1797. Il deviendrapeaux pendant 25 ans adjoint au maire de Rouen puis brièvement maire en 1812 pendant la suspension de Pierre Prosper Demadières. Premier président de la Société libre des pharmaciens de Rouen dont il était également l'un des fondateurs puis, en 1817, président de la Commission administrative des Hospices Civils de Rouen. |

Botaniste et mathématicien né à La Hallotière le 21 mai 1763 et mort à Rouen le 10 février 1839. |

Né le 27 septembre 1826 à Bercy et mort le 4 mars 1900 à Melun. Peintre de l'École de Barbizon.
Principalement connu pour ses peintures à l'huile, Defaux pratique également le pastel et l'aquarelle. Il est une figure de la seconde génération de peintres de l'École de Barbizon dans la lignée de Jean-Baptiste Corot — dont il fut l'élève — et Jean-François Millet. Il a peint presque exclusivement dans la région de Barbizon ou en Normandie. |

Coureur cycliste né à Ernemont-la-Villette le 5 juillet 1936, mort le 29 juillet 1962. |

Curé de Saint Romain de 1832 à
1863, date de sa démission, l'abbé
Jean-Charles Bauche aura de par
son action Iaissé une empreinte
marquante dans la vie quotidienne
des Saint Romanais et de la paroisse.
A tel point que la municipalité
décidera, en 1887, de donner le nom
de ce vénérable prêtre à une rue du
centre ville. |

Historien et Littérateur né le 7 août 1743 à Dieppe au n° 29 Grande Rue et mort le 2 octobre 1818. |

Géographe, naturaliste, historien auteur d'une " Histoire Générale des Pêches "
né à Dieppe, 4 Rue de la Morinière, le 16 juin 1765. Il est mort à Trondheim en Norvège en 1822. |

Général de la Révolution et de l’Empire né le 13 avril 1770 à Gournay-en-Bray et mort au château de Bruquedalle le 12 novembre 1853. A partir de 1805, il sert dans la Grande Armée. et est promu général de brigade en 1807. En 1808, il est fait baron de l’Empire. De 1805 à 1809, il sert dans les corps d’armées commandés par les maréchaux Lannes, Masséna et Davout, il participe aux batailles d’Ulm (1805), d’Iéna (1806), d’Eylau (1807). En 1813,, Napoléon lui confie le commandement du département de la Seine-Inférieure et est maintenu à son poste lors de la Restauration. L'un des ancêtres, Christian de Stabenrath, né en Sibérie, est arrivé en France sous Louis XVI (1774-1795) où il est nommé secrétaire-interprète du roi. |

Peintre impressionniste né en 1881 et mort en 1970, membre
de la société des artistes normands il s’était installé à Barentin
pendant sa retraite.
La route départementale 143A a été dénommée avenue Georges Gratigny par délibération du conseil municipal en date du 10 décembre 2009. |

De son véritable nom, Jean-Charles Lefebvre. Historien normand né à Neuville-Ferrières le 17 janvier 1845 et mort le 22 novembre 1918. Il fut notamment l'auteur d'un ouvrage intitulé La Terreur à Rouen, 1793-1794-1795 paru en 1901 et préfacé par Georges Dubosc. Il exerça également le métier d'avoué à Neufchâtel-en-Bray |

Né en 1834 à Trouville-sur-Mer (Calvados), engagé dans la marine à l'âge de 13 ans son père était caboteur. Après un engagement dans la Guerre de Crimée, il fait une fortune colossale de par le monde en une génération. Il a acheté et vécu au château de Fréfossé au Tilleul. Mort en 1902. Père de six enfants dont Albert maire de Sainte-Adresse et Georges qui a résidé au Château de Fréfossé 1902 à 1928. un génie de la finance et de l'organisation des transports maritimes. |

Peintre italien né le 28 juillet 1788 et mort le 11 septembre 1847. Giuseppe Canella a commencé par produire des décors de théâtre et décorer des demeures seigneuriales à Vérone et à Mantoue puis se lance dans la peinture de paysage. Après avoir fait ses débuts à l'exposition des Beaux-Arts de l' Académie de Brera de 1818, il effectue un long voyage à travers l' Espagne , les Pays- Bas et la France à des fins d'études. Voir des œuvres de Giuseppe Canella |

Antoine Leduc est né en 1645 à Louvetot, aujourd'hui situé dans la commune de Grigneuseville. En 1656, il prend la mer vers Québec sur le St-Sébastien, un vieux vaisseau de guerre. Fermier et avant tout coureur des bois, il entreprit, en 1682, avec cinq compagnons une excursion de traite de fourrures vers les Grands Lacs. |

Né en 1841 et mort en 1921. Henry et Alfred Butler, Charles et Thomas Holliday, industriels originaires du Yorkshire, s’installe au Houlme en 1883, où ils ont acheté une ancienne filature, donnant ainsi naissance à la société Butler-Holliday et Cie. La société s’agrandit très rapidement, de nouveaux ateliers sont créés, une cité ouvrière est construite ainsi qu’une demeure destinée aux dirigeants. Après la mort de ses associés, Henry Butler se retrouve, à partir de 1900, seul à la tête de l’entreprise. A sa mort, en 1921, son fils Charles, déjà associé depuis plusieurs années, continue seul l'exploitation de l'établissement jusqu'à la faillite de la société en 1943. |

Né le 29 janvier 1811 à Cressy . En 1826 il devient clerc d'avoué à Rouen puis avoué en 1837 jusqu’en 1852. En novembre 1874, il est élu conseiller municipal de Rouen et devient adjoint puis est nommé maire délégué par arrêté préfectoral en 1881. En 1888 il est élu maire mais démissionne en 1890 pour des raisons de santé. Il meurt à son domicile, au 51 bis place de l'Hôtel-de-Ville le 7 août 1896 et est inhumé cimetière du Monumental de Rouen. Une rue de Rouen porte aujourd'hui son nom. |

Fondateur d'une usine de teinturerie construite en 1830 dans la rue de Bapeaume-lès-Rouen qui porte aujourd'hui son nom. Cette petite entreprise familiale fut agrandie par ses fils, Maurice et Gaston au cours du 19e siècle. L'usine se spécialisée dans la filature, la teinture et l'apprêt des cotons. En 1913, une filterie ultramoderne est créée ainsi que de nombreux logements ouvriers. Les bâtiments ont aujourd'hui disparus. |

Botaniste et chirurgien né le 16 novembre 1680 à Rouen et mort le 17 janvier 1771 à Rouen, Antoine Dufay fut l'un des premiers membres de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen. |

Homme politique né le 21 novembre 1812 à Hattenville (Seine-Maritime) et décédé le 19 novembre 1876 à Yvetot (Seine-Maritime). Avocat à Yvetot dont il deviendra le maire, conseiller général, il est député au Corps législatif de 1869 à 1870, siégeant avec le Tiers-Parti, puis député de la Seine-Inférieure de 1871 à 1876, siégeant au centre gauche. il vota, avec la gauche, contre la démission de Thiers au 24 mai, contre le septennat et contre la loi des maires. Il se prononça pour les amendements Wallon et Pascal Duprat, ainsi que pour l'ensemble de la Constitution de 1875. |

Pierre Robert est un général et homme politique français né le 28 janvier 1814 à Rouen (Seine-Inférieure) et mort le 28 avril 1904 à Fécamp (Seine-Inférieure) à l'âge de 90 ans. Entré à Saint-Cyr en 1831, il en sort sous-lieutenant en 1833. En 1870, il est colonel, chef d'état-major du général Douai et est fait prisonnier à Sedan pendant le guerre contre la Prusse. Il est général de brigade en 1871 et prend sa retraite en 1876. Il s'intéresse très tôt à la politique. Il est candidat à l'assemblée constituante de 1848, mais est battu. En 1871, il est élu représentant de la Seine-Inférieure et siège à droite. La même année, il est élu conseiller général de Fécamp. En 1876, il est élu sénateur de la Seine-Inférieure. Il ne se représente pas en 1891. |

Frank William Boggs, dit Frank-Will, peintre et aquarelliste français né à Nanterre le 13 mars 1900, fils du peintre Frank Myers Boggs; il mort à Clichy le 29 décembre 1950. Dès l’âge de dix ans, il se passionne pour la peinture, aidé en cela le contact constant qu’il a avec les œuvres de son père. Après avoir entamé des études d'architecture il décide de se consacrer entièrement à la peinture et adopte en 1921 le surnom de "Frank-Will". Les vues de Paris constituent naturellement le premier thème de prédilection de Frank-Will. Il se marie en 1936 et va s’installer à Mantes-la-Jolie, tout en tenant l’été une galerie au Tréport. Cependant il finit par quitter sa femme afin de renouer avec sa vie bohème à Montmartre. Négligeant sa santé, dépensier et victime de ses excès, il finit par mourir des suites d’une opération, après avoir été renversé par un autobus Place de l’Opéra à Paris. Il repose auprès de Frank et de Joséphine Boggs, dans le caveau familial à Paris au cimetière du Père-Lachaise où il fut inhumé le 4 janvier 1951. Son nom n'y fut jamais gravé. Voir les œuvres de Frank-Will ![]() |

Léon Auguste Asselineau né le 8 mars 1808 à Hambourg et mort le 25 mars 1889 au Havre. Peintre et dessinateur français. Élève d'Adolphe Roehn. Il expose régulièrement des paysages aux Salons parisiens de 1836 à 1847, mais c'est principalement comme lithographe qu'il se fait remarquer. |

Né le 15/01/1796 à Orsay (Essence), mort le 28/04/1853 à Paris. député de Seine-Inférieure de 1833 à 1852, maire de Rieux vers 1830 et Conseiller général de Blangy-sur-Bresle de 1833 à 1848. |

Maître maçon à Honfleur, il est choisi en 1517 pour construire deux tours jumelles pour défendre l'entrée du port du Havre. Seule la tour, dite François Ier, fut achevée en 1519. Symbole de la ville et du port, elle fut détruite à partir de 1860 lors du réaménagement de l'avant-port et de son entrée. |

Écrivain et professeur de lettres, Jean Gaument, de son véritable Ferdinand Verdier, est né le 19 novembre 1879 à Rouen et mort le 2 avril 1931 à Elbeuf. Fils de Louis Ferdinand Verdier, employé de commerce, et de Hyacinthe Ernestine Lefebvre. Ses parents habitent au 10 rue de Fontenelle à Rouen. C'est durant sa scolarité qu'il se lie d'amitié avec Camille Chemin (1878-1959), son futur partenaire littéraire sous le pseudonyme de "Camille Cé". Après le baccalauréat, Jean Garment s'inscrit à la faculté de lettres de Caen et y retrouve Camille Cé. En 1901, il est reçu à la licence ès-lettres de la faculté de Caen. Il signe avec Camille Cé, sous le pseudonyme de Jean Gaument, des chroniques dans la presse locale normande. Il devient ensuite professeur d'anglais et de français au collège de Château-Thierry puis professeur de lettres au lycée d'Argentan puis de Pontarlier et d'Honfleur. Il échappe, pour raison de santé, à la mobilisation de 1914 et s'installe à Elbeuf en 1916, au 45 rue de Rouen, lorsqu'il est nommé au petit lycée Corneille, aujourd'hui lycée André Maurois. Jean Gaument est un écrivain régionaliste normand. Il écrit ses œuvres en collaboration avec Camille Cé. Tous deux cherchent à mettre en valeur le vocabulaire et les expressions normandes. A noter parmi ses œuvres: Largue l'amarre, 1924 et Le Fils Maublanc, deux romans récompensés par des prix Ferdinand Verdier meurt le 2 avril 1931. Il est inhumé au cimetière d'Elbeuf. En 1933, une rue Jean-Gaument est inaugurée à Elbeuf. |


Fred Money, de son vrai nom François-Raoul Billon, est un peintre, illustrateur et affichiste français né le 8 mai 1882 à Sassay (Loir-et-Cher) et décédé le 24 décembre 1956 à Paris . Diplômé premier de l'école Bernard Palissy, il poursuit sa formation artistique dans l'atelier du peintre Georges-Antoine Rochegrosse . Il adopte le pseudonyme de Fred Money vers 1908. Son œuvre s'inscrit dans le mouvement postimpressionniste, influencée par ses amitiés avec des artistes tels qu'Auguste Renoir et Pierre Eugène Montézin . Il est notamment reconnu pour ses paysages, scènes de genre, portraits et natures mortes. Parallèlement à sa carrière de peintre, Fred Money travaille comme illustrateur, souvent sous son nom de naissance, Raoul Billon. Il illustre des œuvres de La Fontaine, Alphonse Daudet, Alexandre Dumas, Gustave Flaubert, Pierre Loti, Pierre Louÿs et Jean de La Varende . Il réalise également des affiches touristiques pour les Chemins de fer français, les offices de tourisme et l'Exposition universelle de 1937, ainsi que des cartes postales illustrant différentes régions . Fred Money reçoit plusieurs distinctions au cours de sa carrière : Médaille d'argent à l'Exposition universelle de 1937 Premier grand prix des paysagistes français en 1952 Médaille d'or, hors concours, de la Société des artistes français en 1955 . Il expose notamment au Salon des Artistes Français à Paris en 1923 . Fred Money partage son temps entre son atelier parisien et sa maison de Crasville-la-Rocquefort, près de Dieppe, où il installe un atelier d'été . Il est inhumé au cimetière des Batignolles à Paris . ![]() |

Gauthier Giffard, seigneur normand, compagnon de Guillaume le Conquérant, il est à l'origine de la construction du château fort situé sur la commune et dont on peut découvrir les ruines. |

(1777-1855), inventeur d'un métier à tisser la toile élastique pour la fabrication de bretelles à Rouen. Une rue de Rouen porte aujourd'hui son nom. |

Astronome et physicien français né à Rouen en 1622, fils d'un clerc à la cour de Rouen, mort à Rome en 1691. Il fréquenta à Rouen Blaise Pascal. Un cratère sur la Lune a été baptisé de son nom. Une impasse à Rouen porte aujourd'hui son nom. |

Nicolas Denis François Brisout de Barneville né à Rouen le 7 octobre 1749 à Rouen et mort le 26 mars 1842 à Paris. Industriel du textile, il perfectionne la machine à filer le coton inventée par son père François Nicolas Brisout (1769). Il sert à partir de 1773 dans l'armée, il devient aide de camp du baron Vioménil et secrétaire général de l'armée (1780). Il participe ainsi à la Révolution américaine et assiste au siège de Yorktown (1781). Il est ensuite nommé commissaire des guerres (1784).
En 1786, il fonde une entreprise de mousseline imitant, grâce à sa machine, celles des Indes. Louis XVI visite son établissement, et le gouvernement, pour répandre son invention, en fait l'acquisition en 1788 et accorde une pension à Brisout. |
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Date de dernière modification de cette page 12-02-2026 11:13:00 |