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Le patrimoine de Rouen


Le patrimoine de la commune

  • Abbatiale Saint-OuenAbbatiale Saint-Ouen
    Saint Ouen, le grand évêque de Rouen, y a été enterre dans les années 680 et lui a donné son nom. L'abbatiale actuelle, chef d'oeuvre gothique dont la construction a débuté au début du XIVe siècle, a remplacé une grande église romane, sans doute aussi vaste, détruite par un incendie. Les troubles de la Guerre de Cent Ans retarderont les travaux qui s'achèveront au début du XVIe siècle, et au XIXe seulement pour la façade!
    L'église borde les anciens jardins abbatiaux, devenus jardins de l'hôtel de ville, qui occupe les anciens bâtiments conventuels de l'époque mauriste. Depuis ces jardins, on peut admirer l'ampleur de la construction qui se déroule sur plus de 130 mètres, le chevet aux onze chapelles échelonnées, la tour centrale au décor flamboyant. On pénètre à  l'intérieur de ce côté. par le portail des Marmousets, orné d'une statue de Saint-Ouen. L'intérieur de l'abbatiale est un chef-d'œuvre du gothique rayonnant tout en verticalité, baigné de lumière par les immenses verrières qui ajourent les murs extérieurs et constituent la plus riche collection de vitraux du XIVe siècle de France.
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  • L\'aître Saint-MaclouAître Saint-Maclou, XVIe/XVIIe, ancien charnier (sculptures de la Danse des morts), a abrité longtemps l'école des Beaux-arts.

  • Archevêché, XVe/XVIIIe, comprend notamment la salle des Etats de Normandie.
    L'archevêché de Rouen présente une particularité, c'est en effet le seul en France qui est rattaché directement à  sa cathédrale. Cet endroit est à  la fois un lieu de culte et la résidence de l'archevêque. On pénètre dans ces lieux chargés d'histoire par un magnifique portail du XVIIIe siècle situé au 2 rue des Bonnetiers. L'essentiel des bâtiments date du XVe siècle, mais certaines façades ont été réhabillées au XVIIIe siècle. Dans la salle des Etats (XVe siècle), on peut admirer de belles boiseries Louis XVI et de magnifiques magnifiques tableaux d'Hubert Robert représentant des vues de Rouen, du Havre, de Dieppe et de Gaillon.

  • Le Gros-HorlogeBeffroi et Gros-Horloge, c'est le monument le plus populaire de la ville, cadran XVIe à  une seule aiguille, voûte sculptée, point de vue du haut du Beffroi. Outre l'heure, l'horloge indique également les jours de la semaine ainsi que les phases de la Lune.Le beffroi, symbole des libertés communales obtenues au XIIIe siècle, abrite deux cloches, la Cache-Ribaud qui donnait l'heure aux artisans et aux marchands, et la Rouvel sonnant l'alarme. Le beffroi abrite également le mécanisme actionnant l'horloge qui fut l'un des premiers à  sonner les heures, les demies et les quarts d'heures.

    Les horaires d'ouverture: du 1er novembre au 31 mars, du mardi au dimanche de 14h à  18h; du 1er avril au 31 octobre de 10 à  13h et de 14 à  19h.
    Tarif: 3 ou 6 euros

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  • Bureau des FinancesBureau des Finances: bâti entre 1509 et 1542 par Roulland le Roux.
    Le Bureau des Finances
    Le décor formé de pilastres à  arabesques et d'amours flanquant des médaillons marquent l'appartenance de ce monument à  la première Renaissance. Il abrite aujourd'hui l'Office de tourisme.

  • L\'Ancienne Caserne MartainvilleCaserne Martainville: bâtisse du XVIIIe, construite à  l'extérieur des fortifications face au champ de Mars boulevard Gambetta permettant ainsi aux troupes de s'entraîner. C'est aujourd'hui devenu l'hôtel de région.

  • La cathédrale Notre-DameCathédrale, au cœur de la cité, un monument témoin de toute l'histoire de l'architecture religieuse française de l'époque romane au gothique flamboyant. Extérieur : portail des libraires XIIIe/XVe, tour Saint-Romain XIe/XVe, tour de Beurre 1418-1507, façade principale XIIe/XVIe, portail de la Calende XIIIe/XIVe, flèche XIXe, par l'architecte Alvoine, la plus haute de France (1830-1876).
    La cathédrale de Rouen vers 1850 avant l\'achèvement de la flèche
    Intérieur : exceptionnels tombeaux des cardinaux d'Amboise XVIe et de Louis de Brézé XVIe dans la chapelle de la Vierge, tour-lanterne, verrières, gisants des premiers ducs de Normandie.
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  • Chapelle du Lycée Corneille, de style jésuite XVIIe. C'est en surface, la 3e église de la ville.
    L'édifice est vaste, baigné d'une lumière claire et chaleureuse, grâce aux vitraux dont le verre est quasiment transparent, et ses retables sont splendides. Construite par les Jésuites en 1615, la chapelle accueillait aussi bien les élèves du Collège de Rouen, qui deviendra ensuite le lycée Corneille, que les habitants du voisinage; les portes latérales donnant aussi bien sur le lycée que sur la rue. Magasin de fourrage à  la Révolution, puis Musée des Beaux-Arts en 1799, elle est classée au titre des Monuments Historiques en 1910. Les bombardements de 1942 l'endommage fortement. En 2004, est lancé un plan de restauration qui s'étendra sur onze années, en vue de sa mue en salle de concert.

  • Cimetière monumental, créé en 1823 sur la côte des Sapins.
    Ce cimetière fut créé sous la Restauration, quand, après la fermeture des cimetières intra-muros, on construisit des cités pour les morts à  la périphérie de la ville des vivants. Au Monumental, les riches Rouennais voulurent des honneurs funèbres à  l'antique et le repos éternel avec vue sur leur ville. Au détour d'une promenade romantique apparaissent les curieuses chapelles funéraires des grandes familles, les tombes de Gustave Flaubert, du docteur Blanche, de l'amiral Cécile...

    Voir les autres personnalités inhumées au cimetière du Monumental de Rouen.

  • Le Conseil GénéralConseil Général: bâtiment de forme courbe a été conçu et construit à  partir de 1957 par les architectes Raoul Leroy, Rodolphe Dussaux, Henri Bahrmann et Pierre Noël.

  • Église Saint-Godard
    Classée monument hislorique depuis 1862, l'église se nommait à  l'origine Notre-Dame. L'évêque Saint Godard inhumé dans l'église en 525 donnera le nom actuel de l'édifice après la réalisation de plusieurs miracles. En 644, c'est au tour de Saint Romain d'y être inhumé. Une fois sa dépouille transférée vers 1090 à  la cathédrale, il ne reste plus que le sarcophage conservé jusqu'au début du XIXe siècle. C'est sous Louis IX que l'église est comprise dans l'enceinte de la ville. En 1243, elle est ravagée par un incendie.
    Elle connaîtra plusieurs phases de travaux aux XVe et XVIe siècles avant de devenir l'édifice essentiellement gothique à  trois nefs que nous connaissons avec sa tour de style Renaissance édifiée en 1612 et restée inachevée. Elle aurait pu disparaître à  la période révolutionnaire. mais sera finalement rendue au culte en 1806.
    Réputée pour ses vitraux, c'est la seule église rouennaise à  posséder deux réalisations d'Aristide Cavaillé-Coll le grand orgue et l'orgue de chœur.

  • L\'église Saint-MaclouÉglise Saint-Maclou, XVe/XVIe, "chef-d'oeuvre du gothique flamboyant",
    portes sculptées Renaissance, buffet d'orgue XVIe.
    Le clocher actuel a été réalisé selon les plans de l'architecte rouennais Jacques-Eugène Barthélémy.

  • L\'Église Saint-NicaiseÉglise Saint-Nicaise  (1934-1940) œuvre des architectes rouennais Pierre Chirol et Émile Gaillard;
    L'Église Saint-Nicaise
    elle fut l'un des premiers exemples d'édifice religieux utilisant le béton armé.

  • Église Saint-Patrice
    Elle fut édifiée au XVIe siècle. Achevée au XVIIe siècle, elle a été voûtée au XlXe siècle. Mais ce sont ses vitraux qui font la célébrité de cette église. Les plus anciens (transférés d'une église détruite), au bas de la nef à  droite, sont antérieurs à  la Renaissance. La plupart s'échelonnent des années 1540 au début du XVIIe siècle. Ils jettent les derniers feux du vitrail rouennais et illustrent la sensibilité religieuse de la Contre-Réforme associant Ancien Testament, Nouyeau Testament et vie de saints.

  • Église Saint-Paul, XIXe, la sacristie XIIe est l'un des plus vieux monuments religieux conservés à  Rouen, avec les cryptes de l'église Saint-Gervais et de la Cathédrale.

  • Église Saint-Romain, vitraux XVIe/XVIIe.

  • Église Saint-Sever , construite en 1857 par l'architecte Vachot dans un style Renaissance à  l'emplacement d'une ancienne église datant du XVIe. Dédiée à  Saint-Sever, évêque d'Avranches dont les reliques furent apportées au Xe siècle et conservées dans une ancienne chapelle située sur cet emplacement.
    L'église fut inaugurée et bénie le 26 mai 1860 par le cardinal de Bonnechose en présence du maire de Rouen Charles Verdrel.

  • Les restes de l\'église Saint-VincentÉglise Saint-Vincent
    Cette église, qui s'appelait à  l'origine Saint- Vincent-sur-Rive a été construite de 1458 à  1556 et son clocher édifié en 1669. Elle a été modifiée jusque vers 1730. Elle était située à  l'angle des actuelles rue Jeanne d'Arc et rue Général-Giraud. Fermée en 1793, elle est rendue au culte en 1802. A l'occasion du percement de la rue Jeanne d'Arc au XIXe siècle, l'église est mise en va- leur. Le 31 mai 1944. elle est presqu'entièrement détruite, il n'en subsiste que le porche sud du transept construit en 1515.

  • L\'église Jeanne d\'Arc place du Vieux MarchéÉglise Sainte-Jeanne d'Arc, inaugurée, consacrée le 29 avril 1979 (architecte. L. Arretche), on y a remonté les superbes verrières de l'ancienne église Saint-Vincent.

  • Église Sainte-Madeleine, 2e moitié du XVIIIe (architecte: Lebrument).

  • Fontaine de l\'église Saint-MaclouFontaine de l'église Saint-Maclou

  • La fontaine Sainte-MarieFontaine Sainte-Marie: édifiée en 1875 par l'architecte de Perthes et le sculpteur Falguière. Elle représente une femme, personnifiant la ville de Rouen, accompagnée d'un cheval et d'un taureau à  la proue d'un navire et est alimentée par les eaux du Robec et de l'Aubette.
    Elle fut inaugurée en 1879 par Jules Grévy, président de la IIIe République.

  • Historial Jeanne d\'ArcHistorial Jeanne d'Arc

  • Hôtel d\'ÉtancourtHôtel d'Étancourt, construction à  pan de bois du XVIIe siècle, situé à  l'origine entre la rue aux Ours et la rue du Gros-Horloge et aujourd'hui transféré rue d'Amiens. 15 statues de plâtre représentant les dieux de l'Olympe et les 4 éléments ornent le 1er étage de la façade.

  • L\'Hôtel de BourgtherouldeHôtel de Bourgtheroulde.
    Construction gothique avec décor Renaissance du début du XVIe siècle avec une aile droite ajoutée au XVIIIee siècle. A remarquer à  gauche une galerie à  l'italienne pourvue de bas-reliefs, hélas en très mauvais états, représentant notamment l'entrevue du Camp du Drap d'Or entre François 1er et Henri VIII d'Angleterre.

  • L\'Église Saint-ClémentL'église Saint-Clément
    Rélisée selon les plans de l'architecte rouennais Jacques-Eugène Barthélémy.

  • L'église Saint-Hilaire située route de Darnétal, elle fut construite par l'architecte Louis Sauvageot de 1875 à  1878.

  • L\'Église Saint-Pierre du ChâtelL'église Saint-Pierre du Châtel: Construite à  la fin du XVe siècle, son nom évoque la proximité du château du duc Rollon. Situé petite rue Camille Saint-Saëns, elle fut dévastée lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale.

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  • L\'église Saint-VivienL'église Saint-Vivien, construite en pierre, elle fut plusieurs fois remaniée du XIV au XVIe siècle afin de répondre au développement du quartier le long du Robec.

  • L\'Hôtel de RégionL'Hôtel de Région installé dans le bâtiment de l'ancienne caserne Jeanne d'Arc

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  • La mairieL'Hôtel de Ville fut érigé au XVIIIe siècle par les moines bénédictins de l'abbaye Saint-Ouen à  laquelle il est accolé.
    La Façade côté jardins de l'Hôtel de Ville
    La loggia et les deux ailes de la façade ouest donnant place du Général de Gaulle sont plus tardives, datant du début du XIXe siècle lorsqu'il fut décidé de donner à  cet édifice sa fonction actuelle. La façade sur le jardin est inscrite depuis 1948 aux Monuments Historiques.

  • La Chapelle Saint-LouisLa Chapelle Saint-Louis, classée aux Monuments historiques par arrêté du 16 septembre 1957. Ancien couvent des Bénédictines, elles s'y installent en 1683 et y resteront jusqu'à  la Révolution. Située place de la Rougemare, elle est aujourd'hui un lieu culturel.

  • La gareLa gare, réalisée entre de 1912 à  1923 par l'architecte Adolphe Dervaux  en pierre et béton armée et remplace une ancienne gare construite au milieu du XIXe siècle.
     L\'ancienne gare
    Construction représentative du style Art nouveau, elle fut inaugurée par le Président de la République Gaston Doumergue le 4 juillet 1928.

  • La Maison sublime
    C'est certainement le plus ancien monument juif d'Europe occidentale. Lors de la réfection du dalage de la cour du palais de justice du- rant l'été 1976, un engin s'enfonce soudain dans le sol. Les ouvriers découvrent une première cave voutée qui avait été remblayée. Pour éviter tout autre accident, il est décidé de sonder le sol. Un autre bâtiment est localisé, il date de l'époque romane. Les engins de chantier cèdent progressivement leur place aux archéologues.
    Situé en plein cœur de l'ancien quartier juif (la présence de cette communauté est attestée à  Rouen vers 880), ce monument est recouvert de graffitis en hébreux sur sa xpartie basse et en particulier des versets de la Bible. C'est en référence à  l'un d'eux (« Que cette Maison soit sublime pour l'éternité », tiré du Livre des Rois) qu'il est maintenant connu sous le nom de Maison sublime. Archéologues et historiens datent sa construction aux alentours de 1100.
    Quel était la fonction de cet édifice? Depuis quarante ans, plusieurs thèses s'affrontent. Était-ce une synagogue? Une académie? Le manoir d'un riche marchand? Un tribunal rabbinique? « Il y a des arguments pour étayer chacune de ces hypothèses...

    Visite guidée tous les mardis à  15 heures.
    Réservation : office de tourisme de Rouen 02 32 08 32 40.

  • La serre du Jardin des PlantesLe Jardin des Plantes: situé avenue des Martyrs-de-le-Résistance rive gauche, ce jardin présente un ensemble de 5000 espèces végétales comprenant notamment de nombreuses variétés printanières : iris, glycine, camélias. Une serre construite vers le milieu du XVIIIe siècle et inscrite à  l'inventaire supplémentaire des monuments historiques abrite des espèces exotiques avec parmi celles-ci quelques spécimens de plantes carnivores. Quelques volières comprenant, perroquets, perruches et autres volatiles complètent cette promenade très agréable au cœur de la ville d'autant que l'entrée est gratuite.
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  • Le presbytère de Saint-MaclouLe presbytère de Saint-Maclou

  • Le restaurant "La Couronne"Le restaurant "La Couronne": une des plus vieilles auberges de France puisque l'existence de cette enseigne est attestée dès le milieu du XIVe siècle (1345). Mais la façade actuelle est une reconstitution réalisée au début du XXe siècle.

  • Le Lycée CorneilleLycée Corneille: parmi les professeurs ayant enseigné dans ce qui fut à  l'origine, l'un des premiers collèges de Jésuites, figure le philosophe Alain; parmi les élèves promis à  un brillant avenir on trouve les écrivains Corneille, Fontenelle, Flaubert mais aussi le peintre Corot.
    [ Pour connaître les anciens élèves et professeurs du lycée Pierre Corneille ]

  • MarégrapheMarégraphe: tour de brique construite sur les quais et dont  deux exemplaires ont été conservés malgré le profond réaménagement de ce quartier. Horloge, elle servait également à  préciser les hauteurs de marais mais permettait également, grâce à  un ingénieux système de réservoir d'eau placé dans sa partie supérieure, à  actionner des grues par simple pression.

  • Le moulin de la Pannevère rue des Petites Eaux de RobecMoulin de la Pannevère rue des Petites Eaux du Robec: ce nom lui vient d'un hameau situé à  cet endroit et apparait dans un règlement daté de 1199. Il était encore en activité au début du XXe siècle. Alimenté par le Robec qui prend sa source à  Fontaine-sous-Préaux à  65 mètres d'altitude ce qui était suffisant pour actionner les nombreux moulins situés le long de son cours.

  • Le musée de la FerronnerieMusée de Ferronnerie Le Secq des Tournelles, rue Jacques Villon, tél. 02.35.71.28.40, fax 02.35.15.43.23. Depuis 1921, dans l'ancienne église gothique Saint-Laurent (XVe), une étonnante et sans équivalent collection de 12 000 pièces de ferronnerie léguée par le collectionneur Le Secq des Tournelles et sans cesse enrichie, permet de suivre l'évolution de la serrurerie, de l'outillage ainsi que de nombreux autres objets de la vie quotidienne (Moulins à  café, peignes, crucifix, tabatières mais aussi des instruments de gynécologie...).
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  • Le Musée départemental des AntiquitésMusée départemental des Antiquités, 198, rue Beauvoisine, tél. 02.35.98.55.10, fax 02.35.70.25.16.
    Dans l'ancien couvent Sainte-Marie, riches collections d'archéologie régionale, d'objets précieux du Moyen-âge et d'éléments architecturaux de la Renaissance au début du XIXe.
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  • Le musée des Beaux-ArtsMusée des Beaux-arts, square Verdrel, tél. 02.35.71.28.40, fax 02.35.15.43.23. Construit en 1879 par l'architecte Louis Sauvageot, il abrite également la bibliothèque municipale qui compte environ 150 000 ouvrages. Les collections du musée couvrent toutes les périodes artistiques
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  • Le jardin du musée FlaubertMusée Flaubert et d'histoire de la médecine, 51, rue Lecat, tél. 02.35.15.59.95. Maison natale de Flaubert, souvenir de l'écrivain et instruments de médecine.
    Dans le jardin une centaine de plantes médicinales, tinctoriales et condimentaires sont proposées au public.

  • Musée national de l'Education, 185, rue Eau de Robec, tél. 02.35.75.49.70, fax 02.35.75.15.47. Dans une belle maison rouennaise à  encorbellements, de riches collections sur l'enfant et son éducation et des expositions régulières.

  • Le palais de justicePalais de justice, XVe/XVIe, complété au XIXe et en partie reconstruit et parfaitement restauré après la Seconde guerre mondiale (salle des Pas Perdus ou de la Table de Marbre où siégea Pierre Corneille, salle des Assises, ancienne Grande Chambre du Parlement de Normandie, plafond à  caissons reconstitué), Sous la cour principale, rue aux juifs, ont été découverts en 1976 les vestiges d'un monument juif XIIe.

  • La place du Vieux MarchéPlace du Vieux Marché : Le souvenir de Jeanne d'Arc reste très attaché à  ce lieu où elle fut brûlée vive le 30 mai 1431. Une place profondément réaménagée en 1979 : les anciennes halles du XIXe siècle furent détruites et une église très moderne due à  l'architecte Louis Arretche fut construite ; église dédiée à  sainte Jeanne d'Arc qui fait corps avec un marché couvert. Elle abrite les magnifiques verrières du chœur de l'église Saint-Vincent totalement détruite lors des bombardements de 1944.

  • Porte Guillaume-Lion
    C'est la seule survivante des dix-huit portes de l'ancienne enceinte, mais il ne s'agit pas de la tour fortifiée du XVe siècle qui servait de prison pour les démentes et les prostituées et qu'on appelait « la tour aux folles ». La porte actuelle date seulement de 1750.

  • Statue de saint Jean-Baptiste de La SalleStatue-fontaine de saint Jean-Baptiste de La Salle érigée en 1875, est l' œuvre de l'architecte de Perthes et du sculpteur Falguière qui réaliseront également la fontaine Sainte-Marie en haut de la rue Louis Ricard.
    Élevée place Saint-Sever en l'honneur du fondateur des Frères des Écoles Chrétiennes, elle fut déplacée en 1888 place Saint-Clément.
    Léon Jules Lemaître en fit le sujet d'une toile.

  • La tour Jeanne d\'ArcTour Jeanne d'Arc, vestige du château construit par Philippe Auguste vers 1204, dans lequel Jeanne d'Arc fut enfermée en 1431 avant son supplice place du Vieux-Marché. Elle fut détenue très précisément dans la tour ouest de ce château dont on peut encore voir les fondations dans un immeuble situé au n°102 de la rue Jeanne d'Arc. Un donjon restauré d'après des gravures anciennes au XIXe siècle.
    http://www.tourjeannedarc.fr







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  • Vestiges du Kiosque ChirolA cet emplacement, s'élevait le kiosque des tramways "modern style" conçu par l'architecte Pierre Chirol. Seuls subsistent aujourd'hui, ces fragments de mosaique "Art Déco".

  • La Tour Saint-AndréVestige de l'église Saint-André aux Fèvres construite au XVe siècle et démolie en 1861 en raison du percement de la rue Jeanne d'Arc dont le tracé passait en plein milieu de la nef.

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Date de dernière modification de cette page 

07/02/2024 17:18



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