Musée de l'Hôtel Dubocage de Bléville1, rue jérôme Bellarmato, tél. 02.35.42.33.97, fax 02.35.19.46.15.
Cette maison fut appelée "Maison des veuves" après son rachat par la ville du Havre en 1908 pour y loger des veuves.
Aprés un voyage de 9 ans jusqu’en Chine, le navigateur Michel
Joseph Dubocage de Bléville (1676-1727) rentre au Havre et
achète cet Hôtel particulier. Il s'y installe, avec son fils, une grande
maison de négoce maritime dotée d’un cabinet de curiosités.
Outre une présentation autour de ces deux hommes, le visiteur
découvrira des expositions permanentes liées a l’histoire du Havre
ainsi que des expositions temporaires.
Les bâtiments principaux plein de charme du XVIIe siécle ouvrent
sur un jardin à la française.
Musée de l'Hôtel Dubocage de Bléville1, rue jérôme Bellarmato, tél. 02.35.42.33.97, fax 02.35.19.46.15.
Cette maison fut appelée "Maison des veuves" après son rachat par la ville du Havre en 1908 pour y loger des veuves.
Aprés un voyage de 9 ans jusqu’en Chine, le navigateur Michel
Joseph Dubocage de Bléville (1676-1727) rentre au Havre et
achète cet Hôtel particulier. Il s'y installe, avec son fils, une grande
maison de négoce maritime dotée d’un cabinet de curiosités.
Outre une présentation autour de ces deux hommes, le visiteur
découvrira des expositions permanentes liées a l’histoire du Havre
ainsi que des expositions temporaires.
Les bâtiments principaux plein de charme du XVIIe siécle ouvrent
sur un jardin à la française.
Cette maison fut appelée "Maison des veuves" après son rachat par la ville du Havre en 1908 pour y loger des veuves.
Aprés un voyage de 9 ans jusqu’en Chine, le navigateur Michel Joseph Dubocage de Bléville (1676-1727) rentre au Havre et achète cet Hôtel particulier. Il s'y installe, avec son fils, une grande maison de négoce maritime dotée d’un cabinet de curiosités.
Outre une présentation autour de ces deux hommes, le visiteur découvrira des expositions permanentes liées a l’histoire du Havre ainsi que des expositions temporaires.
Les bâtiments principaux plein de charme du XVIIe siécle ouvrent sur un jardin à la française.