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Date de dernière modification de cette page 11-09-2025 11:18:47 |
Cavée des Écameaux.
Sans remonter ici au-delà du XVIIIe siècle, l'histoire a conservé le souvenir des grandes « ravines» du 16 juillet 1746 et du 15 juin 1814, cette dernière longtemps connue sous le nom de « ravine des Carabiniers », en raison de la passagère présence d'un régiment qui y perdit tous ses bagages.
Ces torrents, qui arrivaient par les cavées des Ecameaux et du Thuit-Anger, plus rarement par le vallon de La Saussaye, balayaient tout sur leur passage, arrachaient les arbres, s'engouffraient par la rue Meleuse (Hospice puis Boucher de Perthes), venaient butter au Bout du Couvent, la rue du Glayeul (Anatole-France) n'existant pas encore, suivaient la rue Royale jusqu'au carrefour du Coq et de là dévalaient par la rue Saint-Jean jusqu'à la Seine.
On les revit le 18 juillet 1841 et le 4 octobre 1852, puis un demi-siècle s'écoula sans nouvelle alarme avant que, le 30 juin 1908, puis le 15 juillet 1910, la « ravine » fit de nouveau des siennes. Telle fut la violence de la première que les services municipaux durent enlever deux mille tombereaux de boues, gravats et détritus, et stocker sur la place de la Halle (Anatole-France) trente cinq mille pavés et bordures de trottoirs arrachés par le torrent sur son passage.
Source:
Elbeuf: "histoire de ses rues, de ses édifices, de ses institutions et des Elbeuviens depuis 1000 ans" / Charles Brisson (1890-1979).