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Le Havre

Code postal: 76600
Canton: Le Havre-1-2-3-4-5-6
Arrondissement: Le Havre
165830 habitants en 2020
Les Havrais
Superficie: 47 ha

Sommaire

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Cartes postales anciennes de Le Havre
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Les communes voisines de Le Havre
Sainte-Adresse à  3.6 km, Cauville-sur-Mer à  4.6 km, Fontaine-la-Mallet à  4.0 km, Harfleur à  5.0 km, Octeville-sur-Mer à  6.1 km, Montivilliers à  6.8 km, Gonfreville-l'Orcher à  7.8 km, Fontenay à  8.0 km, Saint-Martin-du-Manoir à  8.8 km, Gainneville à  9.2 km et Épouville à  9.9 km.

Administration

    

Maire: Édouard PHILIPPE

Adjoints: Jean-Baptiste GASTINNE - 1er adjoint
Florence THIBAUDEAU-RAINOT - 2ème adjoint
Magid NASSAH - 3ème adjoint
Oumou NIANG-FOUQUET - 4ème adjoint
Pierre MICHEL - 5ème adjoint
Fabienne DELAFOSSE - 6ème adjoint
Augustin BOEUF - 7ème adjoint
Marie-Laure DRà–NE - 8ème adjoint
Régis DEBONS - 9ème adjoint
Laëtitia DE SAINT NICOLAS - 10ème adjoint
Pascal CRAMOISAN - 11ème adjoint
Laurence BESANCENOT - 12ème adjoint
Patrick TEISSERE - 13ème adjoint
Stéphanie DE BAZELAIRE - 14ème adjoint
Yves HUCHET - 15ème adjoint
Louisa COUPPEY - 16ème adjoint
Dominique PREVOST - 17ème adjoint
Brigitte DECHAMPS - 18ème adjoint
Noureddine CHATI - 19ème adjoint
Caroline LECLERCQ - 20ème adjoint


Conseillers municipaux:
Laurence BESANCENOT - 08/06/1967 - Cadre administratif et commercial d'entreprise
Augustin BOEUF - 23/07/1989 - Profession libérale
Fanny BOQUET - 19/07/1967 - Personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans
Pierre BOUYSSET - 18/02/1972 - Profession libérale
Gaëlle CAETANO - 30/06/1980 - Profession intermédiaire de la santé et du travail social
Agnès CANAYER - 21/09/1965 - Personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans
Thibaut CHAIX - 15/12/1997 - Elève, étudiant
Corinne CHATEL - 30/12/1962 - Employé administratif d'entreprise
Noureddine CHATI - 10/10/1955 - Artisan, commerçant, chef d'entreprise
Malika CHERRIERE - 16/05/1966 - Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus
Annie CHICOT - 07/01/1961 - Personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans
Christine CORMERAIS - 09/04/1956 - Profession libérale
Andre CORNOU - 11/06/1951 - Ancien cadre
Louisa COUPPEY - 08/06/1969 - Profession libérale
Pascal CRAMOISAN - 25/10/1963 - Ancien cadre
Stéphanie DE BAZELAIRE - 27/07/1970 - Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus
Régis DEBONS - 02/03/1973 - Professeur, profession scientifique
Brigitte DECHAMPS - 30/11/1951 - Artisan, commerçant, chef d'entreprise
Fabienne DELAFOSSE - 16/07/1977 - Commerçant et assimilé
Laëtitia DE SAINT NICOLAS - 19/12/1970 - Elève, étudiant
Emmanuel DIARD - 25/09/1974 - Personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans
Hady DIENG - 10/03/1978 - Profession intermédiaire de la santé et du travail social
Marie-Laure DRà–NE - 22/01/1972 - Cadre administratif et commercial d'entreprise
Véronique DUBOIS - 10/10/1954 - Profession libérale
Christian DUVAL - 25/07/1958 - Artisan, commerçant, chef d'entreprise
Wasil ECHCHENNA - 10/01/1986 - Professeur, profession scientifique
Agnès Josiane Edith FIRMIN LE BODO - 20/11/1968 - Profession libérale
Solange GAMBART - 24/01/1949
Jean-Baptiste GASTINNE - 02/06/1967 - Professeur, profession scientifique
Antonin GIMARD - 13/12/1993 - Cadre de la fonction publique
Denis GREVERIE - 26/08/1953 - Artisan, commerçant, chef d'entreprise
Annick GUIVARCH - 28/01/1957 - Profession intermédiaire administratives de la fonction publique
Sophie HERVE - 14/07/1976 - Employé administratif d'entreprise
Fanny HEUZÉ - 13/03/1977 - Commerçant et assimilé
Yves HUCHET - 11/03/1951 - Ancien employé
Pascal LACHÈVRE - 10/03/1962 - Ouvrier qualifié de type industriel
Laurent LANGELIER - 16/09/1965 - Cadre administratif et commercial d'entreprise
Caroline LECLERCQ - 23/10/1977 - Profession libérale
Jean-Paul LECOQ - 13/10/1958 - Technicien
Anne-Virginie LE COURTOIS - 13/02/1970 - Profession libérale
Laurent LOGIOU - 06/05/1961 - Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus
Bruno LOZANO - 24/01/1961 - Profession intermédiaire administratives de la fonction publique
Gérald MANIABLE - 23/12/1967 - Professeur, profession scientifique
Pierre MICHEL - 04/12/1958 - Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus
Stéphanie MINEZ - 17/05/1972 - Professeur des écoles, instituteur et assimilé
Nathalie NAIL - 30/01/1969 - Employé administratif d'entreprise
Magid NASSAH - 24/08/1976 - Profession intermédiaire de la santé et du travail social
Bineta NIANG - 01/11/1961 - Profession intermédiaire de la santé et du travail social
Oumou NIANG-FOUQUET - 27/01/1982 - Profession libérale
Edouard PHILIPPE - 28/11/1970 - Profession libérale
Dominique PREVOST - 13/09/1957 - Cadre de la fonction publique
Florent SAINT MARTIN - 29/11/1977 - Cadre administratif et commercial d'entreprise
Pierre SIRONNEAU - 26/01/1998 - Elève, étudiant
Patrick TEISSERE - 07/07/1957 - Ancien cadre
Florence THIBAUDEAU-RAINOT - 10/10/1970 - Employé de commerce
Philippe TOUILIN - 16/05/1972 - Contremaître, agent de maîtrise
Seydou TRAORE - 06/03/1954 - Ancien ouvrier
Thierry UVENARD - 24/03/1964 - Profession intermédiaire administrative et commerciale des entreprises
Danièle VALSCHALDE - 21/04/1957 - Professeur, profession scientifique



LA MAIRIE

La mairie - Le Havre

Adresse: 1517 place de l'Hôtel de Ville 76600 LE HAVRE
Tel: 02 35 19 45 45
Fax: 02 35 19 44 26

Horaires mairie:
État civil et démarches administratives :
- du lundi au vendredi : de 8h à  17h
- samedi : de 9h à  12h

Autres services :
- du lundi au vendredi de 8h à  16h30

e-mail:mairieduhavre@lehavre.fr
Site web: https://www.lehavre.fr/










Jumelée avec:

Dahlian ( Chine ) depuis 1985 Tampa ( États-Unis) depuis 1992
Southampton ( Royaume-Uni ) depuis 1973
Saint-Petersbourg ( Russie ) depuis 1966
    

L'évolution démographique

1962 1968 1975 1982 1990
187845 207150 217882 199388 195854
1999 2009 2013 2020
190924 177259 175599 165830

en nombre d'habitants

Plus de statistiques sur l'évolution démographique de la commune

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Monuments et lieux


  • Bassin de la Barre
    Long de 550 mètres, à  l'est du bassin du Commerce avec lequel il communique, le bassin de la Barre correspond à  la troisième crique à  l'origine du port du Havre. Il est inauguré le 18 juillet 1820 par la frégate La Constance. Les navires américains apportant du coton et emmenant des émigrants y ont leur poste.
    C'est dans ce bassin que se trouve, de 1844 à  1896, le premier dock flottant du Havre. Le pertuis le reliant au bassin du Commerce est comblé en 1955 pour permettre l'installation de la ligne de chemin de fer desservant le bateau d'Angleterre. Une autre partie est comblée dans 1960 pour construire l'immeuble du Port autonome.


  • Bassin du Commerce
    Le plan Lamandé prévoit la construction d'un bassin de 500 mètres au nord du bassin du Roi. S'il est mis en chantier dès 1786, sous le nom de bassin d'Ingouville, il est inauguré, pour une partie en 1800 et pour sa totalité en 1820, mais sous le nom de bassin du Commerce, négociants et armateurs ayant dû en financer une grande partie.
    Après avoir abrité les navires de commerce, il devient au XXe siècle le lieu de refuge des yachts de luxe et le théâtre de manifestations telles que l'Exposition internationale maritime de 1887.
    L'élégante passerelle qui le traverse due aux architectes Gillet et Du Pasquier, a remplacé, dans les années 1960, un pont datant de 1900.


  • Bassin du Roi
    Le bassin du Roi est l'une des criques aménagées au XVIe siècle lors de la création du port du Havre ou les navires s'échouent marée basse. Il faut attendre le XVIIe siècle et Richelieu pour qu'il devienne un véritable bassin. Il est affecté, en 1635, la Marine royale, et des quais en pierre remplacent les appontements en bois, tandis que le bassin est approfondi. Il est doté d'une écluse à  son entrée en 1667 et devient alors bassin à  flot. Avec la création de l'arsenal, il est entouré de murs en 1681. Inadapté à  la taille des navires dès le XIXe siècle, il voit son trafic diminuer progressivement.


  • La Cathédrale Notre-Dame - Le HavreCathédrale Notre-Dame XVIe/XVIIe, partiellement détruite en 1944, portail 1605-1638.
    Située rue de Paris, l'église Notre-Dame est la troisième sur le site. La première pierre est posée le 21 avril 1559, mais seul le clocher est édi?é en 1562; le chantier ne reprend qu'en 1575 et n'est achevé par la façade ouest qu'en 1650. C'est une grande église pour une ville qui n'atteignait pas les 12 000 habitants, mais il n'y avait alors pour la ville que deux églises, toutes d'ailleurs succursales de la paroisse d' Ingouville. Elle a été érigée en cathédrale le 6 juillet 1974, lors de la création du diocèse du Havre. (Classement aux Monuments Historiques en 1919).


  • Couvent des Franciscains
    Les franciscains se sont installés dans un pavillon du quartier des Gobelins, très simple, situé au 17, rue Philippe Barrey. Sur le côté gauche de la cour se trouve une chapelle, installée probablement dans une construction à  usage de communs, en silex et briques.


  • Église du Sacré-Coeur
    Construite rue du Bois-au-coq selon les plans de l'architecte Émile Bénard.
    Plusieurs hameaux étaient situés entre Graville et Sanvic, mais éloignés de leurs églises. En 1866, l'abbé Beaupel conçoit le projet d'une église. Le terrain est acquis en 1885 et la construction confiée à  Émile Bénard, grand prix de Rome. Elle est ouverte au culte le 15 mars 1887, mais le clocher n'est édifié qu'en 1909. Ce dernier souffre des combats de la Libération et son couronnement est remplacé par un dôme en béton surmonté d'une statue du Sacré-Coeur.


  • Église Notre-Dame-de-la-Victoire-et-de-la-Paix
    Située rue Gustave-Nicolle.
    Le quartier des Raffineries est déjà  très peuplé au début du XXe siècle et se trouve éloigné de l'église Saint-Nicolas. Une chapelle est construite sur un terrain offert par Mme Augustin-Normand et est érigée en église paroissiale le 26 décembre 1907. L'abbé Boisseau, architecte, avait établi un plan grandiose, mais on dut s'en tenir une construction plus modeste. La première pierre est posée le 20 octobre 1920 et l'église bénie le 4 mai 1924.


  • Église Saint-Denis
    Située place Henri-Chandelier, c'est l'église de la paroisse de Sanvic, commune rattachée au Havre en 1955. Elle a remplacé une église romane du XIe siècle. La première pierre est bénie le 26 juillet 1857 et l'église est ouverte au culte le 22 septembre 1867. Le portail n'est achevé qu'en 1891. De style néo-roman, elle est construite sur les plans de l'architecte Martin d'Yvetot, conseillé par l'abbé Robert.


  • Église Saint-François
    Située place du Père-Arson, elle a été fondée par Jérôme Bellarmato, l'urbaniste siennois à  qui François 1er avait confié l'édification du quartier Saint-François. Commencée en 1551, l'église a subi des agrandissements de 1595 à  1626; le portail sud a été édifié en 1617, les voûtes posées en 1687. Le portail occidental et le clocher, tel qu'il existe aujourd'hui, ne datent que de 1841 et sont l'oeuvre de l'ingénieur Frissard.


  • Église Saint-Joseph - Le HavreÉglise Saint-Joseph, un des plus beaux édifices construits en béton (arch. Raymond Audigier, Auguste Perret, 1951-1957). Belle tour lanterne de 84 m.


  • Église Saint-Julien
    Située à  Rouelles, commune associée au Havre depuis 1973. L'édifice comprend une nef du XVe siècle et un clocher du XVIe siècle. Le porche du côté sud, en pans de bois, est dans le style du XVIe siècle.


  • Église Saint-Nicolas
    Elle est située dans le quartier de l'Eure, autrefois de Leure, ancienne paroisse existant bien avant la fondation du Havre. À une modeste chapelle aurait succédé une église romane, reconstruite au XIVe siècle et après les événements de 1563 — siège et reprise du Havre sur les Anglais. Leure devient quartier du Havre en 1852 et, à  la suite de travaux d'assainissement et du développement du port et des industries situées dans son voisinage immédiat, voit sa population s'accroître. Une nouvelle église est édifiée, de style néo-roman selon les plans de l'architecte Brunet-Debaines, et ouverte au culte le 13 juillet 1857.


  • Église Saint-Vincent-de-Paul
    Située place Saint-Vincent-de-Paul, l'emplacement de cet édifice se trouvait, avant le rattachement des communes suburbaines en 1852. sur le territoire du Bus-Sanvic, et commençait à  se peupler d'une façon anarchique, accueillant ceux qui ne pouvaient, pour des raisons économiques, se loger ailleurs. Ému de la situation de cette population, éloignée de toute influence spirituelle. l'abbé Beaupel décide de bâtir une grande église, à  la taille de ce qui devait devenir le quartier Saint-Vincent, et mit tout en oeuvre pour y réussir. La première pierre est bénie le 17 juin 1849 et l'église le 29 novembre 1860. Elle est construite en style néo-roman. La décoration intérieure est très riche, utilisant toutes les ressources de la grammaire stylistique romane.


  • Église Sainte-Anne
    Située rue Raspail.
    L'emplacement de l'église et du quartier Sainte-Anne qui l'entoure était situé sur le territoire de Graville avant les annexions de 1852 à  la ville du Havre. Il n'y avait encore aucune construction, mais des terrains à  usage de jardinage ou occupés par des ateliers et des baraquements précaires et insalubres. Une décision, émanant d'une initiative privée, est prise d'y édifier une église. Non soutenu, le projet ne peut être réalisé qu'en 1879 avec l'achat d'un terrain, et en 1884 avec les fondations. Les plans de M. Marical, architecte à  Rouen, sous la direction de l'abbé Robert, sont ambitieux, prévoyant un édifice néo-roman, sur le modèle de l'abbatiale Saint-Georges de Boscherville. Une première partie est ouverte au culte le 8 septembre 1885. La cinquieme travée sera ouverte en 1888. Considérée comme chapelle, le culte n'y est officiellement autorise qu'en août 1894. Puis le plan est modifié, sous la direction de l'architecte Cargill, la nef étant achevée en 1915 et le clocher béni en 1925. Une vaste coupole surmonte la croisée du transept.


  • Église Sainte-Cécile
    Construite entre 1918 et 1929 place de la liberté sur les plans de l'architecte Nasousky
    Vers 1887, un vaste lotissement appelé à  devenir le quartier Sainte-Cécile, était ouvert sur une partie de la forêt de Montgeorn. La place de la Liberté est créée en 1910 en même temps que la paroisse abritée dans une chapelle provisoire. La première pierre de l'église est posée le 11 août 1918. La bénédiction a lieu le 25 juin 1922 mais le clocher n'est édifié qu'en 1929. La partie supérieure du clocher-porche, étant devenue dangereuse, a dû être arasée en 1956. Le reste de l'édifice, égalelement atteint, a pu être sauvé, L'abbé Moutier, le curé bâtisseur, tué lors d'un bombardement en 1944, y est inhumé.


  • Église Sainte-Thérèse
    Située rue des Martyrs.
    La commune de Sanvic ayant étendu son territoire en 1930 dans une zone qui commençait à  se peupler, un baraquement est édifié pour le culte, placé sous la protection de Notre-Dame de Bonne Nouvelle, mais en 1955 elle prend le titre de Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus. Le baraquement est remplacé par une chapelle, bénie le 26 juillet 1956. En 1951 la décision est prise d'agrandir le chœur, de construire une sacristie et un Clocher. Ce dernier, haut de 58 mètres, tout en béton, n'est pas sans rappeler l'architecture du maître d'œuvre Auguste Perret par sa structure reposant sur quatre piliers allant en se rétrécissant et supportant la flèche, ainsi que par l'emploi de claustra pour le remplissage des parois. Il est achevé fin décembre 1958.


  • Forêt de Montgeon
    On identifiait déjà  la présence de la forêt de Montgeon à  la préhistoire. Dans les années 1960, ses 270 hectares de verdure ont bénéficié d'aménagements pour permettre aux amoureux de la nature de profiter de larges espaces de détente au sein de ce bel écrin. Un lac, notamment, y fut creusé. Le public peut jouir pleinement de ce plan d'eau en louant au pôle Montgeon, tout près, des engins nautiques à  pédales. Les amoureux de randonnée ou de promenades sous les belles frondaisons peuvent, eux, louer des vélos, pour une balade en famille ou entre amis.


  • Hôtel de Brocques
    Situé 11, rue de la Crique. La date de 1740 figure sur le perron en fer forgé, datant l'édifice qui a été conçu sur le plan des hôtels parisiens de l'époque, mais en réduction, soit un corps central avec deux ailes en retour déterminant une cour séparée de la rue par un portail. Ici, il manque la partie arrière réservée au jardin, car derrière passait le quai longeant le bassin du Roi, clos de grilles, puisque enceinte de l'arsenal. (Clas sèment aux Monuments Historiques en 1946).


  • Hôtel de Ville - Le HavreHôtel de Ville
    Sous l'Ancien Régime, les échevins tenaient leurs séances dans le logis du roi. À la Révolution, la municipalité s'installe dans l'hôtel du gouverneur. Après les annexions de 1852. un nouvel hôtel de ville est construit au nord des fortifications. Détruit le 5 septembre 1944, il est reconstruit sur le même emplacement. C'est à  Auguste Perret qu'est confiée cette reconstruction pour laquelle il est assisté tout particulièrement par l'architecte urbaniste Jacques Tournant. Le premier coup de pioche est donné par le maire, Pierre Courant, alors ministre de la Reconstruction. Il est achevé en 1958. Il comprend un bâtiment en longueur aux grandes baies vitrées rythmées par 51 colonnes en façade méridionale avec à  droite une construction légèrement en retrait et moins haute abritant une salle de spectacle, dite Théâtre de l'hôtel de ville, et à  gauche une tour de 72 mètres de haut et 18 étages qui rappelle le beffroi et domine tout le centre-ville.


  • Abbaye de Graville - Le HavreL'abbaye et le prieuré de Graville. C'est l'ensemble de monuments les plus chargés d'histoire de toute la ville du Havre. Construite à  l'emplacement d'un ancien lieu de pèlerinage à  Sainte-Honorine, la patrone des marins et des bateliers, dont le corps voyagea entre Le Havre et Conflans, l'église actuelle a été édifiée au XIe siècle (tombeau de Sainte-Honorine, chapiteaux décoratifs). Le prieuré XIIe, a été transformé en musée. En contrebas du cimetière, dont quelques tombes sont intéressantes, grande statue d'une Vierge noire, élevée en 1871, en remerciement de la protection de la ville contre les Prussiens.
    Drapeau du Royaume-Uni

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    Histoire de la commune

  • Origine du nom
  • Les textes les plus anciennement connus font état, au XVe siècle, de la plaine ou du havre de grâce. Dans sa commission du 7 février 1517 (acte de naissance du port), François 1er parle du "lieu de grasse" comme le meilleur pour y créer un "havre". Un texte du 1er juin 1552 fait une allusion directe à  l'initiative de François 1er de donner son nom à  la ville "la Françoise de Grâce". Les deux appellations sont employées l'une et l'autre, parfois dans un même texte. On peut cependant observer que le terme Françoise de Grâce est plutôt réservé aux textes officiels et ce jusqu'en 1725, tandis que celui de Havre de Grâce, qui perdure au delà  de la Révolution, est davantage le nom usuel donné à  la ville et au port. Après l'épisode révolutionnaire, où la ville prend le nom de Havre-Marat, on utilise, à  partir du XIXe siècle, le nom du Havre seul.



  • Les faits marquants
  • 1517 ( 7 février ): Fondation du Havre par François 1er
    1954: élection de René Coty à  la présidence de la République

    1793 ( 20 novembre ): Le Hâvre de Grâce prend le nom du Hâvre de Marat puis rapidement celui de Hâvre-Marat.

    1795 ( 13 janvier ): Le Hâvre-Marat devient Le Hâvre.

    1820 ( ): Inauguration du Bassin du commerce.

    1888 ( 22 janvier ): Attentat contre Louise Michel au Havre alors qu'elle donne une conférence.

    1962 ( 19 janvier ): Le France, fleuron de la Compagnie Générale Transatlantique et dernier grand paquebot à  effectuer la liaison jusqu'à  New York, prend le départ de sa croisière inaugurale.

    1973 ( 4 avril ): Rattachement de la commune de Rouelles à  la ville du Havre.

    1995 ( 20 janvier ): Inauguration du pont de Normandie, qui franchit l'estuaire de la Seine entre Le Havre et Honfleur.

    2021 ( 10 mars ): La centrale thermique a brûlé, sa dernière fournée de charbon.


    Les maires de la commune


    • 1790 - 1790 :
      Pierre DUVAL
      • 1790 - 1791 :
        Jean-Jacques CHRISTINAT
        • 1791 - 1791 :
          Frédéric HEROULT
          • 1791 - 1793 :
            Jacques-Ambroise RIALLE
            • 1793 - 1794 :
              Jean-Marc BELOT
              • 1794 - 1794 :
                François BAYLE
                • 1794 - 1795 :
                  Louis LEMESLE
                  • 1795 - 1797 :
                    Jean-Marin GREGOIRE
                    • 1797 - 1797 :
                      Jacques Ambroise RIALLE
                      • 1797 - 1797 :
                        Marie GLIER
                        • 1797 - 1799 :
                          Alexandre LACORNE
                          • 1799 - 1800 :
                            Marie GLIER
                            • 1800 - 1800 :
                              Pierre FORTIN
                              • 1800 - 1821 :
                                Guillaume-Antoine SERY
                                • 1821 - 1830 :
                                  André BEGOUEN-DEMEAUX
                                  • 1830 - :
                                    LAHOUSSAYE
                                    • 1830 - 1831 :
                                      Michel DELAROCHE
                                      • 1831 - 1848 :
                                        Adrien LEMAISTRE
                                        • ancel_jules1848 - 1849 :
                                          Jules ANCEL
                                        • >>>>
                                          • 1849 - 1849 :
                                            Alexandre BERTIN
                                            • 1849 - 1849 :
                                              Frédéric PERQUER
                                              • 1849 - 1853 :
                                                Adrien LEMAISTRE
                                                • 1853 - 1853 :
                                                  Isidore MAIRE
                                                  • ancel_jules1853 - 1855 :
                                                    Jules ANCEL
                                                  • >>>>
                                                    • 1855 - 1858 :
                                                      Edouard LARUE
                                                      • 1858 - 1864 :
                                                        Just VIEL
                                                        • 1864 - 1870 :
                                                          Edouard LARUE
                                                          • 1870 - 1874 :
                                                            Ulysse GUILLEMARD
                                                          • >>>>
                                                            • 1874 - 1874 :
                                                              Emmanuel BIGOT DE LA ROBILLARDIERE
                                                              • 1874 - 1878 :
                                                                Jules MASURIER
                                                              • >>>>
                                                                • 1878 - 1878 :
                                                                  Ulysse GUILLEMARD
                                                                  • 1878 - 1886 :
                                                                    Jules SIEGFRIED
                                                                    • 1886 - 1890 :
                                                                      Paul MARION
                                                                      • brindeau-louis1890 - 1896 :
                                                                        Louis BRINDEAU
                                                                      • >>>>
                                                                        • 1896 - 1904 :
                                                                          Théodule MARAIS
                                                                          • 1904 - 1908 :
                                                                            Théodore MAILLART
                                                                            • 1908 - 1914 :
                                                                              Henry GENESTAL
                                                                            • >>>>
                                                                              • 1914 - 1919 :
                                                                                Pierre-François MORGAND
                                                                                • meyer-leon1919 - 1936 :
                                                                                  Léon MEYER
                                                                                • >>>>
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                                                                                    Jean RISSON
                                                                                    • 1941 - 1941 :
                                                                                      PATRIMONIO
                                                                                      • 1941 - 1944 :
                                                                                        Pierre COURANT
                                                                                        • 1944 - 1945 :
                                                                                          Emile SICRE
                                                                                          • 1945 - 1947 :
                                                                                            Pierre VOISIN
                                                                                            • 1947 - 1947 :
                                                                                              Albert LE CLAINCHE
                                                                                              • 1947 - 1947 :
                                                                                                Pierre Adolphe Jean VOISIN
                                                                                                • courant_pierre1947 - 1954 :
                                                                                                  Pierre COURANT
                                                                                                • >>>>
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                                                                                                    Eugène GAS
                                                                                                    • 1954 - 1956 :
                                                                                                      Léopold ABADIE
                                                                                                      • cance-rene1956 - 1959 :
                                                                                                        René CANCE
                                                                                                      • >>>>
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                                                                                                          Robert MONGUILLON
                                                                                                        • >>>>
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                                                                                                            René CANCE
                                                                                                          • >>>>
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                                                                                                              André DUROMEA
                                                                                                            • >>>>
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                                                                                                                Daniel COLLIARD
                                                                                                              • >>>>
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                                                                                                                  Antoine RUFENACHT
                                                                                                                • >>>>
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                                                                                                                    Édouard PHILIPPE
                                                                                                                  • >>>>
                                                                                                                    • 2017 - 2019 :
                                                                                                                      Luc LEMONNIER
                                                                                                                    • >>>>
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                                                                                                                        Jean-Baptiste GASTINNE
                                                                                                                      • >>>>
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                                                                                                                          Édouard PHILIPPE
                                                                                                                        • >>>>

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                                                                                                                          Jules Durand

                                                                                                                          Né le 6 septembre 1880 au Havre, Jules Durand meurt le 20 février 1926 à  l'asile de Sotteville-lès-Rouen. Docker charbonnier et syndicaliste révolutionnaire, il fut victime d'une des plus grandes erreurs judiciaires du XXe siècle.
                                                                                                                          Au Havre en 1910, Jules Durand prend la tête d'un mouvement de grève visant à  s'opposer à  la mécanisation des tâches de déchargement et pour une amélioration des conditions de travail des « charbonniers ». Prenant prétexte d'un contremaître, non gréviste, retrouvé mort sur le quai, une machination s'organise afin de se débarrasser de ce meneur et mettre un coup d'arrêt à  la grève.
                                                                                                                          Défendu par René Coty, jeune avocat inexpérimenté, lui aussi havrais et futur président de la Quatrième République son procès s'ouvre au Palais de Justice de Rouen en novembre 1910. Accusé d'être « responsable moral » de l'assassinat du contremaître, il est condamné à  mort après un procès expéditif reposant sur de faux témoignages.
                                                                                                                          Devant l'importante mobilisation soulevé par ce scandale, cette peine est commuée en sept années de réclusion après une gracie partielle du président de la République, Armand Fallières. Une nouvelle grâce lui permet d'être libéré en 1911 mais il faudra attendre huit ans pour voir son innocence triompher.
                                                                                                                          Détruit par cette affaire, il finira ses jours à  l'asile psychiatrique de Sotteville-lès-Rouen. C'est la seule affaire criminelle de 1910 à  avoir disparu des archives du palais de justice de Rouen, empêchant ainsi toute poursuite contre les responsables de cette machination, les dirigeants de la Compagnie générale transatlantique.
                                                                                                                          Son nom est donné à  un boulevard de la ville du Havre en 1956.

                                                                                                                          durand-jules2

                                                                                                                          durecu-onesime2

                                                                                                                          Onésime Durécu

                                                                                                                          Onésime Durécu, né à  Ingouville le 2 janvier 1812 et mort le 13 décembre 1874 à  Sotteville, est considéré comme un des plus célèbres sauveteurs maritimes français du XIXe siècle, avec plusieurs centaines de sauvetages à  son actif, ce qui lui a valu la Légion d'honneur. Maître haleur au Havre et patron du canot de sauvetage, il meurt des suites d'une blessure reçue au cours d'un sauvetage. Inhumé au cimetière Sainte-Marie, son monument funéraire été offert par la ville. La stèle est alors surmontée d'un buste en bronze de Marquet de Vasselot; il fut remplacé en 2009, à  l'initiative de la station locale de la Société Nationale des Sauveteurs en Mer (SNSM), par un buste par Sébastien Langloys.

                                                                                                                          durecu-onesime

                                                                                                                          duromea-andre

                                                                                                                          André Duroméa

                                                                                                                          Né au Havre le 5 septembre 1917; ouvrier serrurier il adhère à  au PCF à  l'époque du Front populaire à  l'âge de 19 ans. Lieutenant-colonel dans un réseau de Francs-tireurs et partisans (FTP) opérant dans le sud-ouest de la France, André Duroméa fut arrêté par les Allemands et déporté à  Neuengamme. Au lendemain de la guerre (1947) il entre au conseil municipal de la ville du Havre. Élu maire en 1971, succédant ainsi à  René Ganse, il démissionnera en 1994 au profit de son 1er adjoint Daniel Colliard.
                                                                                                                          Retiré depuis à  Quiberville dans la région de Dieppe, il décède le mercredi 16 mars 2011.



                                                                                                                          eudier-louis

                                                                                                                          Louis Eudier

                                                                                                                          Né le 20 avril 1903, au Havre, il est issu d'une famille modeste : son père Charles Élie Eudier était journalier.

                                                                                                                          Dès la fin de ses études primaires, il entre dans la vie active : il devient charpentier-calfat de navires, puis ouvrier métallurgiste au Havre. Il subit enfant une blessure grave au pied (amputation partielle des orteils) ce qui l'exonère du service militaire.

                                                                                                                          En 1922, il adhère à  la CGTU (Confédération générale du travail unitaire) et commence à  militer dans la métallurgie havraise. En février 1936, il devient secrétaire général du syndicat des métaux du Havre, désormais unifié sous la CGT.
                                                                                                                          Il joue un rôle majeur dans la grève et l'occupation de l'usine Bréguet au Havre le 9 mai 1936 — cette occupation est citée comme l'une des premières de ce type en France.
                                                                                                                          Militant de terrain, il organise la section syndicale de la « Transat » (Compagnie générale transatlantique) vers 1926.

                                                                                                                          Avec l'occupation allemande et la mise hors-jeu progressive des organisations syndicales et communistes, Louis Eudier s'engage dans la résistance. Il participe à  des actions de sabotage et de diffusion clandestine.
                                                                                                                          Le 12 juillet 1941, il est arrêté à  la permanence du syndicat des marins du Havre. Transféré à  la prison de Rouen, puis interné au camp de Royallieu (Compiègne) et, le 6 juillet 1942, déporté vers le camp de Auschwitz (matricule 45523). Ensuite il est redirigé vers Gross-Rosen, Hersbrück, Dachau.
                                                                                                                          Il est libéré par les troupes américaines le 29 avril 1945, et rapatrié au Havre.

                                                                                                                          Dès 1945, il reprend une activité politique et syndicale intense : élu conseiller général du 4e canton du Havre le 30 septembre 1945, et réélu en 1949 et 1955.
                                                                                                                          Il siège au conseil municipal du Havre : élu en octobre 1947, il démissionne en mars 1948, puis réélu en mai 1954. Devenu adjoint au maire à  partir de 1956.

                                                                                                                          Au niveau national, il est élu député de la Seine-Maritime de 1956 à  1958 (IIIe législature de la IVe République) du 2 janvier 1956 au 8 décembre 1958, au groupe communiste.
                                                                                                                          À l'Assemblée nationale, il est membre de la commission de la reconstruction, des dommages de guerre et du logement (1956-1957).
                                                                                                                          Il dépose notamment des amendements sur les dommages de guerre et intervient sur les transports maritimes, la construction navale.
                                                                                                                          Plus tard, il reste actif au niveau local jusqu'aux années 1970.
                                                                                                                          Il a publié un ouvrage de témoignage : Notre combat de classe et de patriotes (1934-1945).
                                                                                                                          Il a reçu de nombreuses décorations : notamment la Croix de Guerre 1939-1945 avec palmes, la Médaille militaire, la Médaille de la Déportation, etc.

                                                                                                                          Son nom a été donné à  une rue (ancienne rue Joseph-Périer) et à  une salle municipale dans le quartier de l'Eure au Havre, en hommage à  son action.

                                                                                                                          Louis Eudier est décédé au Havre le 11 août 1986.



                                                                                                                          Julien Faubert



                                                                                                                          faure-felix

                                                                                                                          Félix Faure

                                                                                                                          Né à  Paris le 30 janvier 1841 et mort le 16 février 1899 dans la même ville, président de la République de 1895 à  sa mort.
                                                                                                                          Issu d'une famille rhodanienne de menuisiers et d'ébénistes, il entre, en 1863, comme employé dans une maison de peausserie du Havre. En janvier 1867, devenu négociant en cuir, il fonde sa première société, « Félix Faure et Cie ».
                                                                                                                          Franc-maçon, la ville du Havre et sa loge « Aménité » lui délivre le grade d'apprenti en 1865, puis de maître à  partir de 1869. Il y tient des conférences en 1883 et 1885 en compagnie de Paul Doumer, autre président de la République élu en 1931.
                                                                                                                          Premier acte de son engagement en politique, Félix Faure signe avec des opposants à  Napoléon III, en 1865, le programme de Nancy en faveur de la décentralisation.
                                                                                                                          Républicain modéré, de plus en plus enraciné au Havre, il fait pour la première fois acte de candidature aux élections municipales des 6 et 7 août 1870, en pleine guerre franco-allemande.
                                                                                                                          Le 4 septembre 1870, suite à  la bataille de Sedan, Léon Gambetta prononce la déchéance du Second Empire : la IIIe République est proclamée. Le lendemain, sur ordre du préfet, le conseil municipal du Havre est remanié et Félix Faure, ardent défenseur du nouveau régime, devient le 3e premier adjoint, à  l'âge de 29 ans. Chargé de la défense de la ville, il négocie notamment l'achat d'armes et munitions, réquisitionne plusieurs milliers de Havrais, supervise l'installation d'une ligne de défense...
                                                                                                                          Félix Faure fut élu député de la Seine-Inférieure de 1881 à  1885, de 1885 à  1889, de 1889 à  1893 et de 1893 à  1895.
                                                                                                                          Il devient sous-secrétaire d'État aux Colonies dans plusieurs cabinets successifs, puis sous-secrétaire d'État à  la Marine et enfin ministre de la Marine.
                                                                                                                          À la suite de la démission de Casimir-Perier, il est élu président de la IIIe République par 430 voix sur 801 votants le 17 janvier 1895. Il contribue au rapprochement franco-russe, recevant le tsar Nicolas II dans le cadre de l'Alliance franco-russe et faisant une visite officielle en Russie, en 1897. Il participe à  l'expansion coloniale, notamment avec la conquête de Madagascar. Les relations avec l'Angleterre sont tendues depuis la crise de Fachoda. Son mandat est marqué par l'affaire Dreyfus. Félix Faure demeure hostile à  une révision du procès.
                                                                                                                          En 1897, il rencontre, à  Chamonix, Marguerite Steinheil dite « Meg », épouse du peintre Adolphe Steinheil auquel est confiée une commande officielle. De ce fait, Félix Faure se rend souvent impasse Ronsin, à  Paris, à  la villa « Le Vert Logis » où réside le couple Steinheil. Bientôt, Marguerite devient la maîtresse de Félix Faure et le rejoint régulièrement dans le « salon bleu » du palais de l'Élysée. C'est en sa présence qu'il meurt d'une congestion cérébrale le 16 février 1899, à  l'âge de 58 ans. Il est à  ce jour le seul président en fonction à  être décédé au palais présidentiel.



                                                                                                                          ferrant-charles

                                                                                                                          Charles Ferrant

                                                                                                                          Né le 23 février 1908 au Havre (Seine-Inférieure) , Charles Ferrant est décédé, à  l'âge de 88 ans, le 17 août 1996 à  Amiens (Somme).

                                                                                                                          En 1930, il entame une carrière de fonctionnaire aux Postes, télégraphes et téléphones (PTT) qu'il termine en 1969 comme chef de centre des télécommunications.

                                                                                                                          Il commence sa carrière politique mars 1959 en devenant maire de Neufchâtel-en-Bray, charge qu'il occupera jusqu'en mars 1983. Il est parallèlement, en 1861, élu conseiller général du canton de Neufchâtel-en-Bray, poste qu'il occupera jusqu'en 1992. Sa proximité avec le leader démocrate-chrétien, Jean Lecanuet, devenu maire de Rouen lui permet d'être candidat en deuxième position, derrière lui, sur la liste d'Entente centriste aux élections sénatoriales du 22 septembre 1968 en Seine-Maritime et d'être élu.

                                                                                                                          Sénateur de la Seine-Maritime jusqu'en 1986, il vote la loi abaissant la majorité à  18 ans en juin 1974 mais en décembre 1974, il est un des 90 sénateurs qui refusent l'adoption de la loi Veil sur l'interruption volontaire de grossesse. En juin 1975, il adopte la loi réformant le divorce. En septembre 1981, il est l'un des 126 sénateurs qui refusent l'abolition de la peine de mort.

                                                                                                                          En 1989, il est élu conseiller municipal de Lucy, la petite commune brayonne où il s'est retiré mais en 1991, invoquant des raisons de santé, il ne se représente pas au scrutin cantonal.

                                                                                                                          Maire de sa commune pendant près de 25 ans, conseiller général pendant 30 ans, sénateur pendant 18 ans, il reçoit la reconnaissance des assemblées où il a siégé par les titres de maire honoraire, conseiller général honoraire et sénateur honoraire.

                                                                                                                          Il décède en août 1996. Après un hommage public en l'hôtel-de-ville de Neufchâtel-en-Bray, ses obsèques se déroulent dans l'église de son ancienne commune. Après sa disparition, le conseil municipal donne son nom à  la résidence de personnes âgées de Neufchâtel-en-Bray.



                                                                                                                          Armand Frémont



                                                                                                                          friesz_othon

                                                                                                                          Othon Friesz

                                                                                                                          Né au Havre en 1879. Fils de capitaine et d'origine créole par sa mère, il se consacre à  la peinture dès le plus jeune âge jusqu'à  entrer aux beaux-arts du Havre à  treize ans. Il y côtoie Raoul Dufy et Georges Braque.
                                                                                                                          En 1897, grâce à  l'obtention d'une bourse, il rejoint Paris pour y suivre les cours de beaux-arts dans l'atelier de Bonnat. Il y rencontre Matisse, Rouault, Derain, Vlaminck et Marquet mais il préfère la fréquentation du musée du Louvre aux leçons du peintre académique Léon Bonnat.
                                                                                                                          D'abord influencé par les impressionnistes, puis par Van Gogh et Gauguin, il se rapproche ensuite du fauvisme en privilégiant la couleur. Ainsi, sa première exposition personnelle est organisée à  Paris en 1904, et il rejoint le groupe des fauves l'année d'après.
                                                                                                                          Il ouvre un atelier de peinture en 1912 en Normandie. Mobilisé durant la première guerre mondiale, il est blessé et affecté aux services techniques de l'aéronavale de Paris. Il en tirera une série de toiles sur le thème de la guerre.
                                                                                                                          Entre deux guerres, il voyage aux États-Unis, Portugal, Italie, Belgique et séjourne dans le Sud de la France, près de Toulon et continue de peindre ses sujets de prédilection : nus, natures mortes, portraits et paysages. Il exécute avec Dufy en 1937 la décoration du Palais de Chaillot, à  l'occasion de l'Exposition Universelle.
                                                                                                                          Mort en 1949 à  69 ans, il est enterré au cimetière du Montparnasse à  Paris.

                                                                                                                          Voir les œuvres de Othon Friesz



                                                                                                                          foache-martin-pierre

                                                                                                                          Martin-Pierre Föache

                                                                                                                          Martin-Pierre Foäche (1728-1816) gère avec son frère Stanislas (1737- 1806) des affaires d'exportation et d'importation avec les Antilles. Ils font, entre autres, du trafic d'esclaves. Au moment de son mariage en 1764, avec Louise Chaussé qui lui donnera trois enfants, deux fils, Martin et Jules, et une fille qui épouse l'entrepreneur Lecouteulx, il acquiert une charge de conseiller du roi. Puis il devient échevin, adjoint du maire et conseiller municipal. Pendant la Revolution, il est inquiété et son frère arrêté. Avec le blocus continental, la perte de Saint-Domingue en 1810 et quelques tentatives d'armement hasardeuses, la maison Föache connaît de graves problèmes financiers qu'elle surmonte difficilement. La fin de l'Empire ramène la prospérité au Havre, mais Martin meurt en 1816. Louise Föache-Chaussé meurt en 1826 dans la maison de l'Armateur.



                                                                                                                          gaignoux_claude

                                                                                                                          Claude Gaignoux

                                                                                                                          Né au Havre le 29 août 1924 et mort en octobre 2005.
                                                                                                                          Adolescent, il étudia la musique, a joué du violoncelle en quatuor jusqu'à  ce qu'une grave affection l'oriente vers le dessin et la peinture.Suivront les cours aux Beaux Arts du HavreLa plage du Havre



                                                                                                                          Voir d'autres œuvres de Claude Gaignoux



                                                                                                                          gautier-leon

                                                                                                                          Émile Théodore Léon Gautier

                                                                                                                          Né le 8 août 1832 au Havre - mort le 25 août 1897 à  Paris; historien de la littérature et archiviste du département de la Haute-Marne (1856) puis devint conservateur aux Archives impériales. . En 1871, il fut nommé professeur de paléographie à  l'École des chartes. Il y poursuivit son enseignement pendant plus de vingt-cinq ans, jusqu'à  sa mort en 1897.



                                                                                                                          georges-maurice

                                                                                                                          Maurice Georges

                                                                                                                          Né le 05 décembre 1901 à  Lérouville (Meuse), mort le 15 août 1975 au Havre.Député de la Seine-Maritime de 1962 à  1973.



                                                                                                                          grout_marius

                                                                                                                          Marius Grout

                                                                                                                          Ecrivain et poète, né à  Fauville-en-Caux le 8 novembre 1903 d'un père facteur et mort à  Paris le 1er mai 1946 ; il est inhumé à  Incheville. Il fut élève à  Saint-Saire de 1909 à  1915 puis choisit l'enseignement et est nommé en 1928 professeur à  Montivilliers où il restera jusqu'en 1933. Il devient ensuite professeur à  l'école supérieure du Havre, puis en 1941, est nommé au lycée Colbert. Il publie en 1937 son premier ouvrage, Kagawa et obtient le prix Goncourt en 1943 pour son roman Passage de l'homme.

                                                                                                                          grout_marius2

                                                                                                                          guerin-gabriel

                                                                                                                          Gabriel Guérin

                                                                                                                          Né au Havre le 25 juillet 1892. En août 1914, il a 22 ans. Caporal au 28e RI, il est cité deux fois pour des actes de bravoure avant de rejoindre en 1916 l'aviation et devient l'un des as français les plus reconnus avec 23 victoires officielles à  son actif. Blessé une première fois en 1918, Gabriel Guérin se tue le 1er août 1918 lors du crash accidentel de son avion.
                                                                                                                          Il est enterré dans le cimetière Sainte-Marie du Havre. Sa statue est visible dans le parc de l'hôtel de ville. Une rue du Havre porte son nom.

                                                                                                                          guerin-gabriel2

                                                                                                                          guerin-lucie

                                                                                                                          Lucie Guérin

                                                                                                                          Né le 11 août 1900 au Havre mort le 13 juin 1973 à  Fleury-Mérogis (Essonne.) Députée de la Seine-Inférieure de 1945 à  1951.



                                                                                                                          honegger_arthur

                                                                                                                          Arthur Honegger

                                                                                                                          Né le 10 mars 1892 au Havre, il est et restera néanmoins de nationalité suisse toute sa vie, puisque ses parents sont helvétiques et de religion protestante ; son père s'est installé au Havre où il pratique le commerce du café.
                                                                                                                          En 1911, Honegger entre au Conservatoire de Paris, dans lequel il étudie le violon et rencontre Darius Milhaud et Jacques Ibert. Honegger écrit pour le théâtre, la radio et le cinéma aussi bien que pour la salle de concert : ballets, chansons, concertos, musique de chambre, musiques de films, opéras, oratorios, symphonies.
                                                                                                                          En 1921, il connaît le succès avec le Roi David, pièce de René Morax, qu'il transforme en oratorio en 1924. Son œuvre la plus célèbre, créée en 1923, est Pacific 231, premier de trois mouvements symphoniques dédiés à  cette locomotive à  vapeur.
                                                                                                                          Il meurt à  Paris le 27 novembre 1955.



                                                                                                                          le-souef-pierre

                                                                                                                          Pierre, Jules Le Souef

                                                                                                                          Né le 19 août 1831 à  Le havre (Seine-Inférieure) et décédé le 15 janvier 1911 à  Criquetot-sur-ouville (Seine-Maritime). Député de la Seine-Inférieure du 4 octobre 1885 au 14 octobre 1889 , sénateur de la Seine-Inférieure de 1991 à  1900, maire de Criquetot-sur-Ouville de 1909 à  1911.



                                                                                                                          Le Testu Guillaume



                                                                                                                          Jules Lecesne

                                                                                                                          Jules Lecesne, né à  Alençon le 7 septembre 1818 et mort au Havre le 2 février 1878, est un négociant et homme politique.
                                                                                                                          Issu d'une famille aisée de la région d'Alençon, il se lance de bonne heure dans la carrière commerciale notamment aux États-Unis pendant la guerre de Sécession où il fait fortune dans le négoce du coton, qu'il exportait vers la France par le biais du Havre.
                                                                                                                          De retour en France, il fonda en 1869, Le Havre, un journal d'opposition démocratique dans lequel il put développer les idées de la gauche radicale (suffrage universel, laicité, justice sociale...). Il fut élu la même année aux élections générales dans la sixième circonscription de la Seine-Inférieure contre le candidat officiel bonapartiste.
                                                                                                                          Après la défaite de 1870 face à  la Prusse et l'effondrement de l'Empire, il est nommé par Gambetta ministre de l'Intérieur.
                                                                                                                          Une des grandes artères et un lycée professionnel de la ville du Havre portent son nom.


                                                                                                                          1 2 3 4 5 6

                                                                                                                          Proposer une modification

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                                                                                                                          Ermitage au VIe siècle, le site de Graville devient lieu de pèlerinage au IXe siècle, lorsqu'il accueille les reliques de sainte Honorine. Guillaume Malet de Graville, compagnon de Guillaume le Conquérant, rentrant vainqueur de la Bataille d'Hastings, lui donne toute sa grandeur. L'église, qu'il fait construire, présente les caractéristiques de l'art roman normand à  l'exception du chœur reconstruit à  l'époque gothique.

                                                                                                                        • English comment

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                                                                                                                        • La Gare de Départ - Le HavreLa Gare.
                                                                                                                          Construite en 1882 par l'archjtecte de la Compagnie des Chemins de Fer, Juste Lisch. Elle sera détruite en 1931 pour laisser place à  la gare actuelle.

                                                                                                                        • La Gendarmerie et la Poste - Le HavreLa Gendarmerie et la Poste

                                                                                                                        • La Grande Épicerie des Quatre Vents - Le HavreLa Grande Épicerie des Quatre Vents

                                                                                                                        • Groupe Scolaire - Le HavreGroupe Scolaire

                                                                                                                        • Brasserie et Hôtel des Colonnes - Le HavreBrasserie et Hôtel des Colonnes
                                                                                                                        • 1 2 3 4 5 6

                                                                                                                          Voir d'autres cartes postales anciennes de Le Havre

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